LE MOT DU MAIRE
VOS IMPOTS LOCAUX
 
Vous allez recevoir au courant de cet automne vos feuilles d’impositions locales concernant la taxe d’habitation et les taxes foncières.
A la suite de l’adoption, au 1er janvier 2004, de la Taxe Professionnelle Unique par la Communauté de Communes, les taux d’imposition de la Commune ont été modifiés sans que cela n’entraîne une augmentation de ces taux. En effet, les taux attribués auparavant à la Communauté de Communes ont été regroupés avec ceux de la Commune. Le tableau ci-dessous récapitule ces éléments.
 
Imposition
Année 2003
Année 2004
 
%
Commune
%
Communauté de Communes
%
total
%
Commune
%
Communauté de Communes
Taxe d’habitation
7,45
1,56
9,01
9,01
0
Taxe foncière bâti
8,69
1,73
10,42
10,42
0
Taxe foncière non bâti
53,79
9,26
63,05
63,05
0
 
La taxe professionnelle qui concerne uniquement les entreprises, sera perçue par la Communauté de Communes.
Son taux était pour LABAROCHE, en 2003, le plus faible des dix communes composant la Communauté. Il passe de 11,55% (9,44% pour la Commune, 2,11% pour la Communauté) à 12,07% en 2004, pour atteindre progressivement en 2007 le taux moyen pondéré de 13,61% applicable à toutes les communes.
La Commune n’est donc plus «maître» de la taxe professionnelle. Par contre, elle garde toutes ses prérogatives sur la taxe d’habitation et les taxes foncières, taxes qu’elle souhaite pouvoir maintenir à des taux honorables.
 
Yvan SCHIELE

 

REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Les décisions et informations importantes
 
le 2 juillet 2004
Election des grands électeurs pour les sénatoriales
Le Conseil Municipal procède à l’élection des grands électeurs pour les sénatoriales. Sont élus au premier tour de scrutin et à l’unanimité, MM. SCHIELE Yvan, ANDRES Bernard, WAWRETSCHKA Henri, VILMAIN Alain, Mme SCHWOERER Marie-Reine. Sont ensuite élus les trois suppléants, au premier tour de scrutin et à l’unanimité, Mme PRUD’HOMME Anne-Marie, MM. GRIMONT Gérard et PREISS Jean-Baptiste.
Rapport sur l’eau 2003
Monsieur le Maire présente le rapport sur l’eau pour l’année 2003. Il est discuté et adopté. Ce rapport peut être consulté en mairie.
Prêt-relais TVA pour la Maison des Associations
Le Conseil Municipal examine les propositions des organismes bancaires sollicités pour le prêt-relais TVA pour la Maison des Associations. C’est le Crédit Mutuel qui présente l’offre la plus intéressante.
C’est un taux variable EURIBOR trimestriel avec marge de 0.15% qui est retenu.
 
 
 
Le 27 août 2004
1 – Contrat groupe d’assurance statutaire
La compagnie d’assurance qui assure les risques statutaires liés aux maladie ou accident du personnel vient de résilier le contrat qui la liait aux collectivités territoriales.
Le Conseil Municipal mandate le Centre de Gestion afin de négocier le nouveau contrat groupe avec une nouvelle société d’assurances.
2 – Travaux à la Mairie : choix du Maître d’œuvre
Pour les travaux de réaménagement des locaux de la Mairie, il a été fait appel à trois maîtres d’œuvre. C’est le Cabinet DECHRISTE, moins-disant, qui est retenu.
3 – Petite Enfance : avenir du site des TROIS-EPIS
Le Conseil Municipal se prononce fermement en faveur du maintien du site des TROIS-EPIS pour l’accueil de la petite enfance.
 
 
Les décisions du Conseil Municipal de dans le temps
 
Il y a 100 ans
L’herbe du bord des routes est cédée gratuitement aux cantonniers.
Il y a 50 ans
Approbation des entreprises pour la reconstruction du groupe scolaire
avis favorable à une demande de sursis d’incorporation
révision des traitements du personnel
remise en état du pont bascule
approbation de la 2ème tranche du réseau d’eau
achat auprès de la société des Grands Hôtels des Trois Epis des galeries de captage et des conduites des sources
ajournement du projet de lotissements (Cras, Giragoutte, Evaux) en raison du coût élevé des études.
 
Médaille de la Famille Française
La médaille peut être attribuée aux familles ayant élevé au minimum quatre enfants et dont l’aîné doit avoir 16 ans révolus. Pour plus de renseignements vous pouvez contacter le secrétariat de Mairie ' 03.89.49.83.23
Les dossiers de candidature devront être déposés en Mairie avant le 5 novembre 2004.
 
 
 
 
VOUS ALLEZ AVOIR 16 ANS
N’oubliez pas de vous faire recenser à la Mairie. Cette démarche est obligatoire et vous donne des droits. Dès vos 16 ans, présentez-vous à la Mairie de votre domicile, muni de votre carte d’identité, d’un justificatif de domicile et du livret de famille de vos parents. Une attestation de recensement vous sera délivrée ; elle est exigée pour passer vos examens et concours et pour effectuer votre journée d’appel de préparation à la défense. Cette journée, appelée « JAPD », est obligatoire pour les garçons et les filles, et vous permettra d’être en règle vis à vis du service national et de vos futures démarches administratives.
Le recensement vous permettra d’être inscrit automatiquement par la mairie sur les listes électorales. ALORS N’ATTENDEZ PAS.
Cette démarche sera nécessaire et facilitera votre inscription aux examens scolaires et au permis de conduire.
Vous avez plus de 16 ans et vous n’êtes pas recensé : présentez-vous le plus tôt possible à la Mairie pour être régularisé, votre inscription sera prise en compte.
Pour toute question, vous pouvez contacter : la Mairie ou Le Bureau du Service National de Strasbourg( 42 rue Lauth – BP 1036 – 67071 STRASBOURG cedex – Tél. 03 90 23 37 52 – Fax 03 90 23 37 09 – E-mel : bsn-str@dsn.sga.defense.gouv.fr - Site Internet : www.defense.gouv.fr
Nous tenons à remercier, le Corps local des Sapeurs Pompiers ainsi que voisins, amis et connaissances, pour leur soutien moral et matériel, lors de l’incendie de notre maison le 26 juin.
Nous exprimons toute notre gratitude à tous.
Famille FILALI - SPEHLER
 
 
Un nouvel habitant de LABAROCHE distingué
Par arrêté N°2004-00060 du Président du Conseil Général, la médaille de la Vie Associative du Département du Haut-Rhin a été décernée à M. PIERRE Fernand, pour sa longue contribution à la vie associative de LABAROCHE.
Toutes nos félicitations à M.PIERRE Fernand, en souhaitant le voir encore longtemps se dévouer à cette cause.
 
Programme animation du dernier trimestre 2004 médiathèque de Kaysersberg
 
animation «Gourmandises» lundi 18 octobre à 18H30 à LAPOUTROIE  dégustation de confitures avec Christine FERBER
spectacle contes et marionnettes «Hänsel et Gretel» mercredi 27 octobre 14H30 et 16H00 à la Médiathèque de KAYSERSBERG  par Annette SCHINDLER
lecture poésie-musique sur le thème du vin, jeudi 28 octobre à 20H00 à KIENTZHEIM (salle de la confrérie St Etienne) par Timothée LAINE
spectacle littéraire et gastronomique «des mots et des mets» mardi 9 novembre à 20H00 au caveau de la Mairie à AMMERSCHWIHR par Martin ADAMIEC et Jean-Jacques MERCIER
soirée contes et musique russes «Belles Etrangères» jeudi 25 novembre à 20H00 à la Médiathèque de KAYSERSBERG par Anne RISACHER et Svetlana SELIVIORSTOVA.
 
La rentrée des classes 2004
 
ECOLE ELEMENTAIRE
 
Pour cette nouvelle année scolaire, l’Ecole élémentaire changera de visages en accueillant deux nouvelles maîtresses, un poste en remplacement de Mme Klinklin , partie en retraite et l’autre poste suite à l’ouverture de la 6è classe.
Mme Sutter, mariée, mère de deux enfants et qui habite à l’Enclos. Elle a déjà enseigné à Labaroche, en maternelle et comme complément de direction en élémentaire. Elle était, l’an dernier, en poste à Orbey.
Mme Bocquet, mariée, mère de trois enfants et qui habite à l’Espoche. Elle enseignait l’an dernier à Orbey, en maternelle.
Bienvenue au sein de l’équipe enseignante élémentaire .
L’ouverture de la sixième classe a nécessité le déménagement de la salle informatique en BCD, ceci afin de libérer une salle à l’étage.
En effet, la hausse des effectifs est significative et ce sont 152 enfants qui ont été accueillis le jeudi
2 septembre. Par rapport à l’an dernier, l’augmentation est de 20 élèves, soit 15 %.
Répartition des classes : CP : M. Anstett : 26 élèves
CP-CE1 : Mme Wawretschka : 9 + 13
CE1-CE2 : Mme Sutter : 16 + 8
CE2 : Mme Bocquet : 26 élèves
CM1: M. Ramel : 29
CM2: M. Wawretschka : 25
Ainsi, et malgré l’ouverture d’une classe, la moyenne dépasse 25 élèves par classe.
 
Comme l’an dernier, l’école fait appel aux parents bénévoles pour aider à l’encadrement des activités sportives et informatiques.
Cette année encore, le samedi matin, en accord avec l’école maternelle, les ATSEM encadreront les activités manuelles dans les classes de CP et CE1.
Le projet d’école 2003-2007 est toujours axé sur la maîtrise de la langue et l’école continuera à faire paraître des articles dans le Barotché.
L’école poursuit ses collectes de capsules plastique, de bouchons de liège et de cartouches d’encre d’imprimantes jet-d’encre.
 
 
ECOLE MATERNELLE :
 
L’équipe en place accueillera 76 enfants cette année.
 
Répartition : Petits : Mme Mafety :26
 
Petits- moyens : Mme Olry : 6+18
 
Grands : Mme Michel : 26
 
La directrice et le directeur remercient la Municipalité pour les travaux réalisés et souhaitent à tous une bonne rentrée scolaire.
 
 
La Roue du Bonheur
 
-La roue du bonheur !
-Un nouveau jeu télévisé ? Un truc à gratter ?
-Mais non la roue du Bonheur à Labaroche !
-Ah ! bon ! Et où ?
-Au musée du bois bien sûr ! C’est la roue à augets, (son nom technique) reconstituée à partir d’axes en bon état trouvés quelques part en Haute Saône ou dans les Vosges.
-Des axes, ça doit faire bizarre non ?
-Mais enfin ! Georges a imaginé la roue telle qu’elle était autrefois. Et il l’a reconstituée. Il en a été le concepteur puis le monteur !
-Tout seul ?
-Mais non avec l’aide de Michel, le menuisier, qui a fabriqué la partie en bois. (entre nous ça n’ a pas été de la tarte de faire tous ces cintrages !)
-Et elle tourne comment cette roue ? Il n’y a pas beaucoup de rivière à Labaroche !
-Par un filet d’eau qui tombe dans les augets ou petits bacs par le haut de la roue. c’est ce qui caractérise une roue à augets : elle peut tourner avec peu d’eau !
C’est préférable à Labaroche, n’oublions pas que nous étions autrefois la risée du canton à cause de notre manque de cours d’eau, partout on racontait « qu’on cherchait l’eau dans un panier ! »
-Et au musée du bois elle vient d’où l’eau ?
-Elle tourne en circuit fermé par un ingénieux système de pompes qui alimentent le bassin du parc et la roue.
-Qui est ce qui a trouvé ça ?
-Hubert l’ouvrier de la commune
-Oui mais dis donc c’est dangereux, si les gosses touchent la roue en action !
-Une jolie palissade à l’ancienne a été conçue tout autour.
-Par qui  ?
-Par Raymond V. et les ouvriers de la commune pour tous les petits tracas.
-Ça en fait de l’énergie et du travail tout ça !
-Oui et cela apporte beaucoup de satisfactions à tous ceux qui gravitent autour de ce musée. C’est pour cette raison que le président à voulu la nommer la Roue du Bonheur. Il en veut pour preuve que des douzaines de couples d’hirondelles ont fait leur nid sur le mur juste au-dessus de la roue
-Et maintenant, ils vont faire quoi au musée du bois ?
-D’abord mouvoir une machine par la roue
-Il y a donc une suite ?
-Prochain projet : l’énergie du vent
- Et bien, bravo !
N’oubliez pas de consulter le nouveau site du musée : http://musee-bois-labaroche.com
Et de donner vos impressions.
A la technique : Gabriel Gross de Dotnetisp (entreprise)
aux photos : Thierry Gachon, Dominique Meyer, Michel Stévenel et l'Office du Tourisme
aux textes : Monique Andrès
Monique Andrès
 
 
 
Les animations au Musée du Bois
Le 14 juillet la nouvelle réalisation de l’association du musée du Bois : la Roue du Bonheur a été inaugurée lors de la journée d’animations. Chacun a pu jeter sa pièce dans les augets de la roue en espérant très fort trouver autant de satisfactions dans leur vie qu’en trouvent tous ceux et toutes celles qui œuvrent pour améliorer sans cesse le musée.
Les visiteurs nombreux ont pu ensuite rendre visite aux différents artisans en démonstration.
Emmanuel Pierrevelcin le sculpteur sur bois qui vient de s’installer à Lapoutroie après avoir suivi des études à l’école supérieure d’ébénisterie d’Avignon et qui réalise des objets merveilleux.
Yann Baco, le forgeron, habitant de Labaroche, mais dont l’atelier est à Fréland. Il réalise des portails, grilles, tonnelles qui agrémenteront de façon très élégante votre jardin.
M. Henry de Tannach qui travaille l’osier depuis tout gamin. Pendant la guerre comme il n’y avait école que par demi journée, il allait aider son voisin les après midis. Il a gardé l’habitude de réaliser des paniers de toute taille et de toute forme comme un hobby. Il voudrait bien transmettre son savoir faire à des plus jeunes.
Et puis les habitués Eric et les champignons tournés qui sont tous différents et plus faciles à trouver que les champignons en forêt, l’atelier de façonnage de bois de chauffage, la réalisation des tuyaux, des fagots, le sciage mécanique……. le tout dans la bonne humeur.
 
Prochain rendez-vous le 19 septembre, n’hésitez pas à inviter vos amis ce jour là, faites leur visiter le musée, et profitez des animations avec vos enfants il y aura un atelier pour eux.
Monique Andrès
 
 
Petites Histoires anciennes de Labaroche
 
BOUQUET DES VOSGES
 
Ce petit récit, écrit par Maurice BETZ, est extrait de l'ouvrage :
" L'Alsace perdue et retrouvée" paru chez Albin Michel en Avril 1945.
Recueil de textes sur l'Alsace, choisis par Maurice BETZ.
Je vous le reproduis tel quel. Gilles Million
 
Lorsque le facteur débouche sur le plateau du Cras, il est midi. Les ombres des arbres ne sont longues que sur les pentes. Les maisons de La Baroche semblent tombées du ciel: jamais l'une à côté de l'autre. Avec le clocher de l'église, le soleil croise le fer. Derrière les saules qui verdissent, le ruisseau se réveille. Les genoux pointus, un homme ronfle au bord du chemin. Le soleil fait battre les paupières brûlantes.
Le vallon ouvre au serpentin de la route ses lèvres vertes. Des maisons en bois, deux par deux, escortent un torrent blanc d'écume. Un chien aboie devant une ferme. Du fond de la vallée un autre aboiement lui répond. Ce n'était que l'écho.
Au Cret à Rougemont, les sapins sont couchés en travers du chemin. Derrière les broussailles brillent les taches claires des coupes. Un feu crépite entre deux pierres. Les haches cessent de se répondre, et le ruisseau, soudain, coule de nouveau au fond du ravin. L'après-midi monte dans le ciel avec le bourdonnement des mouches. Le cri aigre de l'épervier alterne avec l'appel du coucou. Aux branches, le soleil suspend les roses dents de scie du soir. Les bûcherons s'en retournent vers les chaumières lointaines dont les cheminées fument.
J'aime à venir seul dans ce vallon retiré. Chaque bruit, ici, a sa résonance particulière. Le froissement d'un brin d'herbe, le susurrement d'un moustique, le bourdonnement d'une guêpe me trouvent aussi attentif qu'un coup de fusil dans les bois ou le roulement d'une voiture sur la route. Une lourde odeur d'aiguilles et de résine balaie de temps à autre la lisière du pâcage.
Les pélargoniums de Martine sont fleuris depuis huit jours. Hier soir, les fillettes de la Chapelle sont venues les chercher pour l'autel des rogations. Elles portaient déjà les lilas de la boulangère et quatre jeunes sapins coupés avec la permission du garde. Tout le monde a assisté à la messe, que le curé dit, chaque année, sur le pré communal de Giragoutte. Dans la terre jaune du Cras, les pommes de terre seront précoces cette année.
Est-ce le facteur qui a fait fleurir les cerisiers? Parbleu non, on sait bien que c'est le printemps! Mais il est venu par le même chemin que le bon messager. Suivant tous les lacets de la route, il a fait fleurir un cerisier après l'autre. Peut-être, comme le facteur, porte-t-il un habit de coutil clair et un chapeau de paille. Adèle l'imagine encore avec des moustaches courtes et des yeux bleus dans un visage intrépide, pareil à certains gymnastes de Kaysersberg. Aussi son cœur est-il gonflé et doux comme ces bourgeons de saules qu'on appelle ici "des minonnets".
Adèle, seule à l'étable, parle à sa vache. " Viens, ma vache", dit-elle. Ou bien: " Tourne-toi, ma vache." Et la vache, docile, se lève, se tourne. Il fait frais à l'écurie. Le lait qui coule chuchote comme une source. Voici l'écuelle pleine! On dirait une mousse de neige : d'une neige qui serait tiède.
Comme une scie qui éclate formidablement en l'air,- une ombre s'allonge par terre- et l'averse des branches après la surprise d'un obus. Halée par des mains invisibles, la corde, tel un serpent, s'anime et se déroule. L'arbre est abattu. Dans le fourré vert, l'un après l'autre, les bûcherons apparaissent jusqu'aux hanches. C'est l'heure du casse-croûte : de la pointe de leur couteau, ils entaillent des oignons schisteux qui se défont entre leurs doigts comme des roses. Le brigadier tempête. Le grelot des chevaux s'éloigne des deux côtés du chemin de schlittes.
Est-ce le tonnerre ou le roulement des quilles ? Le dimanche, les hommes vont à l'auberge. Les arbres sont pleins de hannetons. Il fait chaud. Madame Blenner joue aux cartes avec le maçon italien. Elle est brune et jolie.
 
A la fenêtre du presbytère, sous les glycines, un coin de rideau bouge. C'est Monsieur le Curé qui regarde Madame Blenner jouer aux cartes avec le maçon italien. Et Monsieur Blenner, où donc est Monsieur Blenner ? On dit qu'il conduit trop souvent son camion à la ville.
Il fait lourd. Les bicyclettes, blanches de poussière, sont oubliées devant la maison.
Pas de truites, Mr Blenner ? Mais qu'est-ce qu'on mange dans ce pays ?
On entend un rire, oui, un rire cristallin. Jolie, n'est-ce pas ? Madame Blenner. Les hommes boivent, les filles se promènent. Il fait chaud, le dimanche soir, à l'Auberge de l'Espérance .
Monsieur le Maire est-il là ?
Non, Monsieur, Monsieur le Maire n'est pas là.
Madame Blenner a les deux poings aux hanches et sourit. Une chaise de jardin s'aplatit en tombant. Un pêcheur raconte :
-J'entendais la motocyclette par derrière. Tout à coup il a passé au dessus de moi comme un chiffon. J'ai cru d'abord que c'était un chiffon à épousseter. On a couru le ramasser. Il était couché dans le fossé. Foutue la jambe! Oui, Monsieur. L'os de la jambe lui sortait par le soulier.
Tout le monde se tait. Mais Madame Blenner rit. Elle a assez joué aux cartes avec le maçon italien. Qui a gagné ? On ne le sait même pas. René est debout près d'elle et regarde ses lèvres. Est-ce le tonnerre ou le bruit des quilles? On dirait bien que, cette fois, c'est le tonnerre.
Assis entre les ronces, je regarde travailler les faneuses. Elles ont sur leur peau rouge des brins de foin, comme des cheveux collés par la sueur. J'observe leur pieds nus, qui s'avancent, reculent, s'avancent et reculent. Sur leurs jambes brunes, égratignées, chaque pas défait ou élargit un pli de leur jupe.
Le ruban de la route s'élargit, puis vire brusquement à pente presque verticale. On dirait, jetée sur la montagne, une ceinture dont la chute négligente est l'image même de la grâce. Vingt pas plus loin, il ne reste pour le regard qu'une courbe sans beauté. Qui dira pourquoi ?
Un léger nuage de fumée, lorsqu'il n'est plus qu'une mince buée, flotte et s'immobilise peu à peu au-dessus d'un toit de chaume. Des cerisiers en fleurs sont des dômes pleins de chants d'abeilles. C'est la ferme de Faugrède.
Voici venir la saison d'aller aux myrtilles. L'ombre est reposée comme une heure matinale. D'une branche à l'autre, le soleil tisse ses toiles d'araignée. Il faut s'agenouiller pour faire bonne cueillette. L'après-midi s'allonge, le temps n'existe plus. Du soleil, des mouches; on est couché comme dans une image. Dans l'air se balance un grand bourdonnement sourd.
Ce qui est dit , est dit. René va repartir. Il a joué de l'accordéon hier jusqu'à minuit. Qui, demain, accompagnera le sabotier à la mandoline? Qui fera danser les filles sous le marronnier de Giragoutte ? Mais le temps des myrtilles est passé. Il n'est pas bon pour les garçons de rester trop longtemps sans travail. René va apprendre cordonnier à Hachimette. On lui enverra des mottes de beurre comme au régiment. Au-dessus de la route, le verger se gonfle déjà d'humidité comme un beau fruit d'automne.
Les nuits d'été sont courtes… Peut-on compter les heures en écoutant la source qui bavarde? Est-il vrai que les mortes aillent cueillir des orchys, la nuit que la lune est pleine, et que ces ombres qui bougent dans le ravin, ce sont elles? Dans les clairières de la forêt, on peut aussi rencontrer une vache, blanche comme la lune. Les chats sauvages ne la craignent pas. Dans les ronces, les fouines se calment à son approche. Au fond du bois de Giragoutte, si vous avez l'oreille fine, le pas léger, clairement, à travers la rumeur apaisée des arbres, vous entendrez une fille qui chante…
 
Gilles MILLION d'après Maurice BETZ
 
 
Coordinateur : Dr F. GRANGE
Service de Dermatologie Hôpital Pasteur 39 avenue de la Liberté 68024 COLMAR cedex
Tél. 03.89.12.41.58. Fax 03.89.12.47.69. E-mail : florent.grange@ch-colmar.rss.fr
 
Dépister le mélanome dans le Haut-Rhin
Prévention du mélanome : le Haut-Rhin en action
«Le Plan Cancer» voulu par le Président de la République accorde une importance particulière à la prévention et au dépistage. Parmi les cancers les plus accessibles au dépistage, le mélanome de la peau est particulièrement visé, car sa fréquence a presque triplé en France depuis 20 ans. L’Alsace est parmi les régions de France les plus touchées. En réponse à cette évolution, des médecins sensibilisés au mélanome ont voulu faire du Haut-Rhin un département pilote pour une action de prévention et de dépistage de masse du mélanome. A cette action qui est soutenue par la Société Française de Dermatologie et le Comité départemental de la Ligue contre le Cancer, s’associent non seulement les dermatologues, mais aussi l’ensemble des médecins généralistes et des médecins du travail du département.
Chaque habitant du Haut-Rhin peut désormais trouver chez son médecin une information concernant le mélanome.
Le dépistage de ce cancer est simple. Il repose sur un simple examen de la peau et ne nécessite aucune prise de sang ni examen radiologique.
Il permet d’assurer un diagnostic précoce qui offre, en matière de mélanome, la meilleure garantie de guérison.
Les médecins insistent par ailleurs sur l’importance de la prévention, qui consiste à éviter les expositions excessives au soleil et aux autres sources de rayons ultraviolets. Les coups de soleil survenant dans l’enfance ou chez l’adulte jeune doivent être tout particulièrement évités.
 
Mélanome : le dépister pour en guérir
Le mélanome est une tumeur maligne qui de développe à partir des cellules pigmentaires de la peau et peut ressembler, au début, à un banal grain de beauté. Il est favorisé par les expositions excessives au soleil, notamment par les coups de soleil dans l’enfance, mais également chez certaines personnes par une prédisposition génétique souvent méconnue.
Pourtant il peut être guéri très simplement lorsqu’il est dépisté à temps. Toute modification de forme, de couleur, de relief ou de dimension d’un grain de beauté, toute apparition d’un nouveau grain de beauté différent des autres, toute lésion cutanée qui grossit rapidement, doivent vous alerter.
Parlez-en à votre médecin.
 
 
 
ANNIVERSAIRES
MOIS de Septembre
 
Nom
Prénom
Epouse
Date de naissance
BARNABE
Jean
 
04/09/1923
SCANDELLA
Odile
OLRY
04/09/1929
HUMBRECHT
Gérard
 
05/09/1934
BRULFERT
Marcel
 
07/09/1912
MUNIER
Joséphine
JALLET
09/09/1921
MEISS
Roger
 
10/09/1926
ANTOINE
Anna
MUNIER
10/09/1931
PARMENTIER
Paul
 
16/09/1930
MUNIER
Marie Antoinette
HELFER
19/09/1919
DECHRISTE
Alice
FINANCE
19/09/1931
PARMENTIER
Rosa
LOPEZ
20/09/1925
BODIN
René
 
21/09/1927
MILLION
Marcel
 
21/09/1930
SCANDELLA
Joseph
 
22/09/1924
KLINKLIN
Monique
LABARRE
23/09/1930
DECHRISTE
Paul
 
26/09/1929
CLAUDEPIERRE
Jean-Michel
 
28/09/1933
WERNER
Denise
BEAUVAIS
29/09/1933
 
MOIS d’Octobre
 
Nom
Prénom
Epouse
Date de naissance
BARBAULT
André
 
01/10/1921
PIERRE
Lucienne
OLRY
02/10/1928
WALTZER
André
 
04/10/1931
DIRNINGER
Germaine
DEMANGEAT
06/10/1921
GULLUNG
Jean
 
08/10/1932
WOLFF
Marlise
DENNI
09/10/1930
MAIRE
Hélène
MINOUX
10/10/1914
LABARRE
Georges
 
12/10/1927
BECK
Félix
 
13/10/1930
LAZZARINI
Régina
OLRY
14/10/1924
HUMBRECHT
Joséphine
JEHIN
17/10/1915
PARMENTIER
Camille
 
21/10/1925
HIRTZ
Marie-Louise
MEYER
21/10/1932
ALEGRE
Gilbert
 
23/10/1925
HUMBRECHT
Mathilde
PARMENTIER
27/10/1912
MUNIER
Jeanne
TISSERAND
27/10/1924
GERARD
Solange
ALNOT
27/10/1930
MILLION
Marie
MARCHAND
29/10/1909
 
 
 
 
1914 : visite du Kaiser GUILLAUME II et début de la première guerre mondiale (1914-1918)
 
Mai 1914 : les habitants de Labaroche vaquent calmement à leurs occupations habituelles du printemps. Mais un événement inattendu va bouleverser la vie paisible de notre village. A la mairie où la fonction de Maire est assurée par M. Jean-Pierre Dechristé, une note de service vient d’arriver informant la Municipalité que de grandes manœuvres militaires vont se dérouler dans le canton et alors, comme de coutume, la troupe sera logée chez l’habitant. Déjà, les sergents-logeurs de l’armée allemande qui précèdent toujours les unités, prennent contact avec les familles et indiquent à chacune, selon leurs possibilités, le nombre de soldats qu’ils auront à héberger.
Autre information arrivant au niveau de la mairie et surtout énorme surprise ! Vu l’importance capitale de ces manœuvres, le Kaiser «empereur» en personne assistera le 8 mai à une partie de leur déroulement et la Municipalité de Labaroche aura l’honneur et le devoir de l’accueillir. La rencontre aura lieu à la Rochette.
Les écoles, elles aussi, ont été informées par l’autorité scolaire allemande et les élèves vont subir pendant plusieurs jours des causeries empreintes de l’esprit militariste de l’Allemagne de l’époque. On leur parlera surtout de celui qui règne sur l’Empire, qui porte le nom de Guillaume II et qui est vénéré comme un dieu. Et en récompense de leur attention, moment exceptionnel de leur vie, ils assisteront tous à la réception de la Rochette.
Ma mère, Anna Jacquat, qui venait d’avoir neuf ans, a relaté très simplement ces évènements dans son cahier de rédactions le 16 mai 1914. Je cite : «vendredi, nous sommes allées à Labaroche-Rochette. De neuf heures à midi, nous sommes restés à Labaroche-Rochette. Alors le Kaiser est arrivé, il était dans une automobile. Lorsqu’il est venu, les filles de Monsieur le Maire ont apporté un bouquet. Maria portait le bouquet et Anna a récité le compliment. Monsieur le Maire avait une écharpe sur lui. Le Kaiser ne s’est pas arrêté longtemps. Les soldats faisaient des manœuvres. Nous avons vu aussi un aéroplane. Ensuite, tous les soldats sont partis. Lorsque je suis rentrée à la maison, nos soldats étaient là. Nos soldats appartenaient à la 4ème compagnie du 132ème régiment. Ils sont restés à la maison jusqu’à quatre heures. A quatre heures, ils sont partis. Un soldat qui logeait chez Alice Petitdemange (sœur de Mme Heim) était originaire de Munster, il savait parler français. Lorsque les soldats sont partis, celui-ci tenait toujours la main devant son visage»
Quand ma mère écrit «nos soldats» il s’agit des hommes de troupes qui logeaient chez elle et chez son amie. Quant à celui qui était originaire de Munster, il s’agissait d’un alsacien servant dans l’armée allemande, l’Alsace étant annexée. S’il met sa main devant son visage c’est certainement pour cacher quelques larmes, celui-ci quitte une région qu’il connaît bien pour une destination peut-être lointaine. Ce qui est émouvant c’est qu’une enfant de neuf ait pu capter et relater cette émotion.
Mais pourquoi ces grandes manœuvres ? Pourquoi la présence du Kaiser qui leur donne une importance capitale ? C’était encore la paix, mais déjà une paix armée car côté français comme côté allemand, c’était depuis longtemps la course aux armements et la menace de guerre planait : l’Empire Allemand, où régnait depuis 1870 un esprit militariste, rêvait de nouvelles conquêtes alors que la France voulait sa revanche après la défaite de 1870 et surtout reprendre la partie annexée du territoire : l’Alsace et une partie de la Lorraine.
Or l ‘état-major allemand pensait qu’en cas d’attaque des troupes françaises venant des crêtes leur mission dans notre secteur serait de reprendre les villes de Colmar et de Sélestat en passant par la vallée de Munster, la vallée de la Weiss et les Trois-Epis. C’est d’ailleurs ce qui se passa quelques mois plus tard après la déclaration de la guerre, le 3 août 1914, début de la première guerre mondiale.
Quel fut l’impact de cette guerre sur la commune de Labaroche et ses habitants ? Dès la déclaration de la guerre, le canon tonne à la frontière, vers les lacs et les troupes allemandes bavaroises occupent la région avec des batteries d’artillerie. On se bat sur les crêtes et les Bavarois revenant du front, pour leur période de repos, parlent des «Diables Noirs» il s’agit des chasseurs alpins qui attaquent avec fougue et terrorisent les Allemands.
 
19 août : le 1er régiment de Landwehr bavarois place des guetteurs chargés de surveiller le débouché de la route d’Orbey au Chêne, ce qui signifie que les premiers soldats français sont proches. Ce même régiment reçoit l’ordre de se rendre en renfort à Munster en passant par la Croix de Wihr. C’est le garde-forestier Raffner qui est désigné comme guide. En arrivant entre les deux Hohnacks, le régiment est surpris et anéanti par les «Diables Rouges» du 152ème régiment d’infanterie déjà très avancé (d’où le monument commémorant cette victoire érigé à la Croix de Wihr). Les Bavarois battent en retraite vers Basse-Baroche.
20 août : une patrouille française composée de deux hussards s’arrête sur la place, cavaliers immédiatement entourés par la population qui est surprise de les voir en pantalons rouges. Le champ étant libre, bientôt apparaissent des colonnes de chasseurs alpins venant des Cottis. Certain resteront au repos à Labaroche mais d’autres unités avec leur artillerie de soutien se dirigeront vers Ammerschwihr. Le 152ème R.I. après les combats du Hohnack prend la direction des Trois-Epis. Les jours suivants, les opérations se déroulent dans la plaine et le village retrouve une tranquillité provisoire.
Fin août, les Allemands contre-attaquent et le 1er septembre les chasseurs alpins précédés de leur artillerie refluent de la plaine vers les hauteurs. Labaroche est pilonné par les canons allemands. Mme Toussaint note dans son journal : «Ces jours-là nous fûmes bien chicanés, d’un coup, au beau milieu de la nuit, le canon faisait entendre sa voix et nous, épouvantés, n’avions plus le courage de coucher dans nos lits… »
Le 2 septembre, des combats violents ont lieu aux Evaux et dans le Cras. Mme Toussaint parle de 101 tués et 500 blessés aux Evaux. Quant au Cras, deux stèles élevées à l’époque dans un petit cimetière à la mémoire de 12 Bavarois et 7 Français, stèles visibles aujourd’hui encore sur le sentier qui longe la crête, témoignent des durs combats qui s’y déroulèrent. Ce même jour, plusieurs maisons brûlèrent à la Place sous les coups des obus incendiaires allemands.
Le 3 septembre, l’infanterie allemande à la poursuite des Français remonte vers le Hohnack et le contact avec les chasseurs alpins n’est repris qu’au niveau du Linge où le front s’installe définitivement jusqu’à l’Armistice. Labaroche devient alors une base arrière des lignes allemandes régulièrement occupées par les régiments venant des hauteurs du Linge et bénéficiant de plusieurs jours de repos, occupée surtout par l’artillerie de tous calibres. Des batteries de campagne sont en position au Chêne, au Château et à Plains-Champs tandis que les canons à longue portée sont installés entre Faîte et Moreyfontaine. Les blockhaus visibles encore aujourd’hui à ces endroits servaient d’abris aux artilleurs. Le blockhaus, au sommet du Gestion abritait un poste d’observation de l’artillerie.
L’acheminement des munitions et des matériaux pour les fortifications empruntait aussi les chemins et les routes de notre commune. Tout était monté par un téléphérique de Turckheim à Obschel ou par tram de Turckheim aux Trois-Epis, puis transporté par des chemins de fer à voie étroite vers le Linge.
Pour les habitants de Labaroche, le front semble loin et la vie continue. Ils accomplissaient pendant 4 ans, au rythme des saisons, leurs tâches habituelles mais toujours sous la menace des obus souvent meurtriers. M. René Prud’Homme écrit : «La vie à Labaroche, à l’époque, était celle de tous les villages situés dans le champ des opérations : un calme apparent masquant le danger toujours latent»
Ces obus n’étaient pas destinés à la population mais provenaient des tirs de contre-batteries français ayant pour but de neutraliser les canons allemands, ils manquaient parfois leur cible et détruisaient les habitations et leurs occupants.
La commune de Labaroche qui paya un lourd tribut à cette guerre en victimes et en destructions, fut honorée après la guerre par l’attribution de la Croix de Guerre.
Jean-Marie SIMON
 
 
 
Bibliographie : «Dans le cercle de feu» de René Prud’Homme
Journal de Mme Toussaint
Bulletin N°16 de la Société d’Histoire du Canton de Lapoutroie Val d’Orbey
 
 
 
REPAS DE LA CLASSE 1964
La classe 1964 de Labaroche envisage d’organiser un repas pour se retrouver à l’occasion des 40 ans.
Normalement, tous les habitants de Labaroche de cette année de naissance ont été contactés par courrier courant juillet. Nous n’excluons pas la possibilité d’avoir OUBLIE des personnes. Si malheureusement vous vous trouvez dans ce cas, sachez que vous êtes cordialement invités à vous faire connaître afin de réparer cette méprise.
Catherine KLINKLIN "Boulangerie"407, La place 68910 Labaroche
Rappel pour les autres : la date souhaitée pour le retour des réponses a été fixée au 1er septembre 2004 !!!
Cordialement. Le comité d’organisation.
 
 
ECOLE DE HAND - SAISON 2004/2005
DEMANGEAT Véronique.
Fiche d’inscription à retirer à la mairie à partir de mi-septembre 2004.
Enfants concerné(e)s : 6 à 9 ans (1996 à 1998) : 1ère séance le samedi 2 octobre.
Attention : L’enfant qui se présentera lors de la première séance, aura été pré-inscrit par téléphone comme indiqué sur la fiche d’inscription.
 
CLIC : reprise des activités
Le Club Loisirs Informatique et Communication (CLIC) de Labaroche va reprendre ses activités à compter du mois d’octobre.
L’année dernière, une quarantaine de membres ont suivi les cours dispensés tout au long de l’année par des animateurs bénévoles.
Pour cette 2ème saison, nous allons fonctionner sur des sessions plus courtes (5 à 10 séances) mais sur des centres d’intérêt plus précis. Ceci nous permettra de mieux nous adapter à la demande et au niveau des élèves.
D’autres animations seront mises en place au courant de l’année.
 
Si vous êtes intéressés par les activités du CLIC, en tant qu’élève mais aussi en tant qu’animateur, merci de nous contacter en remplissant le coupon-réponse ci-dessous.
NOM : PRENOM :
ADRESSE :
 
 Souhaite être informé des nouvelles activités du CLIC pour la saison 2004/2005.
Mes centres d’intérêt :
Propose mes services pour animer des cours.
Mes compétences :
A renvoyer au CLIC, 148h Le Cras, 68910 LABAROCHE.
 
 
O'GYM: reprise des activités
Activités
Cochez la case correspondante
Jours et horaires
Tarifs
(cotisation annuelle inclusej )
£ Aquagym loisirs
Mardi 19h30
k 160 €
£ Aquagym sportive
Vendredi 20h00
k 160 €
£ Badminton
Jeudi 20h00
40 €
£ Badminton
Jeudi 21h00
40 €
£ Cocktail Fitness
Mercredi 19h00
70 €
£ Gym
Jeudi 20h00
70 €
£ Multi-Dances-Music
Mardi 20h30
40 €
j En cas d’inscriptions multiples déduire 5 €, correspondant à la cotisation annuelle due une seule fois.
k L’Aquagym est une activité annuelle. Pour un paiement échelonné établir 3 chèques (60+50+50)
En cas d’inscription en cours d’année, le règlement doit comporter les 5 € de la cotisation annuelle et le montant de l’activité calculé au prorata des séances restantes.
Toute personne désirant participer aux activités d’O’GYM, devra impérativement, avant le cours, s’inscrire en retournant cette fiche d’inscription, accompagnée du règlement par chèque, à l’ordre d’O’GYM à :
Mme GROSSHENNY Claudine – Les Evaux n°645b – 68910 LABAROCHE.
Je soussigné(e) , nom prénom :
Adresse complète :
Déclare ne pas avoir de contre-indications médicales à la pratique sportive,
Certifie avoir pris connaissance du règlement de l’association, et m’engage à le respecter,
Souhaite m’inscrire à l’activité signalée ci-dessus
Date : Signature :
 
 

AFGAP LES BAROT’CHOU

 

L’association souhaite une très bonne rentrée scolaire à tous les Barot’chou et tous les enfants de Labaroche.
Le personnel et le comité espèrent que l’année scolaire 2004/2005 sera aussi sympathique et réussie que l’année scolaire 2003/2004. En effet, la garderie a affiché une fréquentation maximum dans une ambiance conviviale. Les enfants sont toujours aussi heureux de partager les moments périscolaires à l’AFGAP et sont satisfaits des repas proposés par l’Auberge de la Cigogne de Kaysersberg. Les Barot’chou sont encadrés par une équipe d’animatrices très professionnelles qui gèrent tout ce petit monde dans une très bonne entente.
Cet été, les enfants ont pu partager deux semaines de détente et de bonne humeur, au cours d’un centre aéré qui a affiché complet. Le succès croissant de la fréquentation des centres aérés, soit une trentaine de Barot’chou, montre l’intérêt que portent les enfants pour les thèmes proposés « Venez jouer avec nous sur le thème intitulé : Les jeunes aventuriers » et l’ambiance entretenue par l’équipe des animatrices. Cette équipe, motivée par Virginie la directrice, Angélique, Laëtitia, animatrices à l’année, a été complétée pour ce centre par Virginie A, stagiaire BADFD et Régis Finance, jeune animateur bien connu des enfants. Ils ont tous été au top pour préparer ce centre et animer des journées bien chargées de 7h30 à 18h30.
La première semaine adaptée davantage aux enfants âgés de 3 à 6 ans a permis de partir sur les traces de notre amie Franklin, la petite tortue. L’animation a battu son plein le mercredi pour la participation à la  «  kermesse de Franklin » où 56 enfants des accueils périscolaires de Kayserberg, Lapoutroie et Sigolsheim sont venus se joindre aux Barot’chou. Que d’ambiance et de joie, ponctuées des cris de plaisir des enfants.
La deuxième semaine adaptée davantage aux enfants âgés de 7 à 11 ans a permis de jouer aux cow-boys et aux indiens grâce aux costumes confectionnés sur place. La garderie s’est transformée en saloon « pour enfants » Les petits aventuriers ont fait des jeux de piste, des balades et surtout la semaine a été marquée par des temps forts tels que la sortie au Parc Aventure du Lac Blanc, offerte par la commune de Sigolsheim au titre du deuxième prix obtenu à Noël pour la décoration d’un sapin par les Barot’chou et de la partie de pêche organisée spécialement par l’association de pêche de Labaroche que nous remercions vivement pour leur accueil, disponibilité, et remise gratuite de toutes les truites pêchées par les enfants.
Rendez vous au prochain centre aéré…et n’oubliez pas de vous inscrire à temps !
L’AFGAP tient à remercier chaleureusement différents partenaires qui soutiennent son fonctionnement :
La Mairie de Labaroche toujours présente (mise à disposition de Laëtitia toute l’année CLSH compris, et d’Antoinette ) et qui est toujours à l’écoute de nos doléances
L’entreprise HOFF de Labaroche qui a pris en charge l’achat de fournitures et petit matériel
Mme D’ORGEVILLE qui nous procure des fournitures de produits d’entretien à meilleur coût
Le cabinet comptable KAUFFMANN de Labaroche pour sa disponibilité et ses travaux comptables tout au long de l’année à un tarif symbolique
L’auberge de la Cigogne à Kaysersberg pour la qualité des repas, les transports par tous les temps et son adaptation à la demande
Les associations de Labaroche avec qui l’AFGAP entretient de très bonnes relations
Les écoles de Labaroche pour les échanges permanents et conviviaux
 
Petits rappels de début d’année : Pour une bonne gestion de la structure et par respect des horaires de travail de Virginie, le comité précise que toute inscription accompagnée du paiement non parvenue à date limite précisée sur l’état sera considérée comme occasionnelle.
 
Traditions artisanales du 17 octobre 2004‏
L’AFGAP organise la marché du 17/10/2004 et tient à cette occasion à remercier feu « l’ASCL » pour son partenariat dans les précédentes éditions. Ce message s’adresse notamment aux membres de l’association pour leurs participations à cette journée par la confection d’une pâtisserie ou pour leur présence sur place. Le comité rappelle que cette manifestation permet d’agrémenter le budget loisir de la structure. Venez nous soutenir nombreux.
Le comité et le personnel se tient tout au long de l’année à votre disposition.
Bonne rentrée à tous, petits et grands Barot’chou et Barotchés
 
 
ANNONCES LOCALES
 
 
PERDU montre homme TISSOT, bracelet couleur or et argent,
fond de cadran anthracite. Valeur sentimentale ( 06.84.15.93.51
 
 
Professeur des écoles domiciliée à Labaroche
donnerait cours de soutien et de rattrapage tous niveaux de CP en CM2
( 03.89.49.89.56 après 19H00