LE MOT DU MAIRE
Nous pourrions vivre plus agréablement si…..
 
Tout au long de l’année, des habitants me signalent des faits qui les agacent, les énervent, les stressent et pour quelques uns les rendent malade.
Nous pourrions donc vivre plus agréablement dans notre Commune si :
la moto ne faisait pas un bruit d’enfer à 4H00 du matin réveillant ainsi tout le monde, quitte à ne plus se rendormir,
des conducteurs ne se croyaient pas sur un circuit de course entre deux gendarmes couchés,
les quads respectaient bien la règlementation en ce qui concerne la circulation sur les chemins et en forêt,
les animaux de compagnie étaient gardés à la maison,
un chien n’aboyait pas à longueur de journée,
certains jeunes respectaient le bien public et ne déménageaient pas les poubelles des particuliers,
on tenait compte des heures permises pour utiliser la tondeuse, la tronçonneuse ou tout autre engin bruyant,
on brûlait des végétaux bien secs en respectant les distances par rapport au voisinage
on respectait la règlementation en matière de plantations de haies, d’arbres et d’arbustes,
on acceptait de s’équiper en pneus neige lorsque cela est nécessaire. Cela éviterait bien des désagréments
En comparaison de ce qui se passe dans le monde, ce ne sont que des « petits riens » mais qui empoisonnent la vie de tous les jours. On est alors tenté de vouer les auteurs aux « cinq cents diables » sinon pire, entraînant ainsi un climat hostile.
Alors, si nous voulons vivre plus agréablement à LABAROCHE, faisons en sorte que ces « petits riens » ne se reproduisent plus et tout le monde se portera mieux !
Yvan SCHIELE
 
REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
Les décisions et informations importantes
 
Le 25 août 2006
Acquisition d’une lame de déneigement
Une lame de déneigement doit être remplacée. Il est décidé d’acquérir une nouvelle lame. La dépense à prévoir est de l’ordre de 13 700 €uros H.T. La subvention correspondante est sollicitée auprès du Conseil Général du Haut-Rhin.
Le 29 septembre 2006
Affectation du Foyer-Club
Un rapport des services vétérinaires fait apparaître de graves lacunes dans le fonctionnement du périscolaire. De plus, depuis la rentrée, les effectifs sont en forte augmentation et les locaux actuels sont trop exigus. L’extension prévue ne résoudrait en rien les problèmes et est par conséquent abandonnée.
Selon la demande de l’Association, le Conseil Municipal décide à l’unanimité de mettre à disposition le Foyer-Club. Des travaux vont être engagés et la mission du maître d’œuvre transformée.
Chaufferie-Bois : demandes de subventions
M. le Maire rappelle au Conseil Municipal que les travaux pour la Chaufferie-Bois doivent débuter en 2007. Le Conseil décide d’effectuer les demandes de subventions correspondantes auprès de l’ADEME, des Conseils Régional et Général.
 
 
Les décisions du Conseil Municipal de dans le temps
Il y a 50 ans
Association au Syndicat Intercommunal de l’Eau du Nord Ouest de Colmar (S.I.E.N.O.C.) et accord sur la convention régissant les frais d’alimentation en eau à partir de Colmar.
Accord sur le devis E.D.F. pour l’alimentation en électricité de la nouvelle église.
Participation à l’achat d’une télévision pour le groupe scolaire.
Vente en gré-à-gré de bois non vendu lors d’une adjudication.
Acceptation du don de la Société de Tir relatif à l’indemnité de dommages de guerre pour le matériel détruit.
Arrêt du budget supplémentaire de 1956 et du budget primitif 1957.
Election des délégués au Conseil de la République.
La gérance de la cabine téléphonique passe de Basse-Baroche à la Chapelle.
Election d’un adjoint supplémentaire.
 
 
BANQUE ALIMENTAIRE DU HAUT-RHIN
Comme chaque année la Commune de LABAROCHE participe à la grande collecte qui permet de soulager un peu la carence alimentaire de bien des foyers de notre département ou de personnes isolées dans leur dénuement ! Les besoins essentiels de cette année sont l’huile, le sucre, le café, le cacao, le riz et les conserves de légumes et de poissons.
Vous pouvez remettre vos dons à la Mairie jusqu’au vendredi 24 novembre à 17H00
En espérant que vous voudrez bien participer à cette grande collecte. Je vous remercie bien vivement pour votre esprit de solidarité humaine.
Yvan SCHIELE
 
RELEVE DES COMPTEURS D’EAU
Le personnel communal effectuera les relevés de compteurs d’eau à compter du
13 novembre 2006. En cas d’absence, vous voudrez bien retourner à la Mairie dans les meilleurs délais, l’imprimé déposé dans votre boîte aux lettres, après l’avoir dûment complété.
Afin d’éviter une facturation basée sur des estimations, la connaissance des consommations de chacun est primordiale.
Il est rappelé qu’en raison des risques de gel, les compteurs doivent être protégés le plus soigneusement possible. Ceci est d’autant plus vrai dans les immeubles qui sont fermés pendant toute la période hivernale.
Chaque printemps l’une ou l’autre habitation est confrontée au gel du compteur d’eau pendant l’hiver.
N’hésitez pas à vidanger l’installation et/ou à protéger votre compteur du gel.
 
 
CONSULTATION ANPE et ASSEDIC Par INTERNET
Afin d’aider les personnes en recherche d’emploi, il est possible de venir à la mairie le vendredi matin de 10H00 à 12 H00 sur rendez-vous. Pour plus de faciliter, les personnes intéressées doivent se munir :
de leur code d’accès (6 caractères minimum et 12 maximum),
de leur mot de passe (6 caractères minimum et 12 maximum),
de leur numéro d’identifiant et du code confidentiel.
Pour optimiser le temps de recherche, il faut :
- définir clairement l’emploi recherché,
- réfléchir sur sa mobilité (nombre de km/j),
- décrire ses attentes et ses motivations
- décrire ses compétences spécifiques et complémentaires pour le projet
- faire le bilan de son expérience et de ses formations.
Pour prendre rendez-vous, le secrétariat de la mairie est à votre disposition au
03 89 49 83 23.
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RECTIFICATIFS
-Une coquille s’est glissée dans le Barotché de septembre, dans l’article concernant les maisons fleuries. Il fallait bien entendu lire : les lauréats 2005 et non 2006
-Quant aux sportifs méritants, un oubli a été commis.
Il s’agit du jeune CLAUDEPIERRE Yann, Champion d’Europe par équipes en canoé en juillet 2005. Nous le récompenserons comme il se doit lors de la prochaine réception de la Municipalité.
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LISTE ELECTORALE
Si vous n’êtes pas encore inscrit sur la liste électorale de LABAROCHE, n’oubliez pas de faire cette démarche avant le 31 décembre.
Pour cela, il suffit de se munir d’une carte nationale d’identité et d’un justificatif de domicile, de se présenter au secrétariat de la Mairie aux horaires d’ouverture des bureaux.
Ne tardez pas ! D’importants scrutins nous attendent au cours de l’année 2007.
Yvan SCHIELE
PISCINE DE KAYSERSBERG GRATUITE
Pour les habitants de LABAROCHE, l’entrée à la piscine de KAYSERSBERG
sera gratuite le :
Samedi 2 décembre de 14h00 à 19h00.
La Communauté de Communes organise un samedi après-midi portes ouvertes pour les habitants de LABAROCHE. L’entrée sera gratuite sur présentation d’un justificatif de domicile.
A cette occasion, des offres avantageuses seront proposées sur les abonnements (une séance supplémentaire offerte pour une carte de 10 séances achetée par exemple).
Soyez nombreux à faire connaissance avec la piscine et / ou profiter des offres qui vous seront proposées.
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Comme chaque année l’Amicale des Sapeurs-Pompiers
organise le
TELETHON le :
SAMEDI 9 DECEMBRE 2006 à la Salle des Fêtes
La matinée sera réservée comme à l’accoutumée aux enfants des écoles.
Vous pourrez, si vous le souhaiter, venir vous amuser aux divers jeux proposés, à partir de 11H00 et ce jusqu’à 16H00.
Un lancer de ballons aura lieu à 14H30.
Nous ornerons l’Eglise Saint Joseph de notre traditionnelle guirlande, qui sera illuminée grâce à vos dons qui serviront à l’achat des ampoules.
Nous vous attendons nombreux, pour que tous ensemble, nous fassions avancer les progrès de la médecine.
L’Amicale des Sapeurs-pompiers
Pensons à Noël
Cette fête qui pour tous est synonyme de joie, de chaleur, de retrouvailles familiales doit aussi être la fête du partage. Alors, pensons un peu aux gens qui nous entourent et pour qui la vie se montre plus difficile. Aidons-les à passer de bonnes fêtes.
Pour cela, le C.C.A.S. (Centre Communal d’Action Sociale) organise comme par le passé, une collecte de produits alimentaires, de friandises, de chocolat,…
Les chèques libellés à l’ordre du CCAS de Labaroche sont les bienvenus. Rappelons-nous que ce genre de don peut être déductible des impôts.
Merci à tous et joyeux noël.
Henri Wawretschka
 
SAPINS DE NOEL
Vous pourrez acheter votre sapin de Noël à LABAROCHE
les samedis 2 décembre et 16 décembre
de 8H00 à 13H00, à l’atelier BOHRER
 
Vers la suppression des sacs jetables
La distribution aux foyers des sacs durables du Conseil Général connait un bon succès.
En principe, le sac est remis sur présentation du coupon diffusé dans Haut-Rhin Magazine. Cependant, en cas d’absence de coupon, un sac peut être remis si, par exemple, la personne n’a pas été destinataire du magazine pour cause de « Stop Pub » ou bien si elle a égaré le coupon, ou toute autre cause plausible.
De même si une personne souhaite disposer de plusieurs sacs, c’est possible en justifiant la demande.
Pour un développement durable supprimons les sacs plastiques.
Yvan SCHIELE
 
Bonjour tristesse
Depuis quelques temps déjà, le mur soutenant l’accès qui mène au bureau de poste était en piteux état, le crépi s’était complètement décollé.
Afin de lui donner un meilleur aspect, il a été décidé de le revêtir de plaques de bardage, pour un coût total de 5 335 €uros. Les travaux étaient terminés depuis environ quinze jours quand des jeunes ont décidé, pour se défouler, de casser 28 plaques à coups de pieds. Montant du préjudice : 300 €uros.
Bien entendu, une plainte a été déposée en gendarmerie et l’enquête va certainement permettre d’identifier les auteurs.
La vie est-elle si difficile à LABAROCHE qu’on s’ennuie tellement que la seule occupation puisse être la destruction systématique ? Le milieu associatif est tellement fourni, les activités tellement diverses qu’il est possible de s’occuper sans casser. Je vais maintenant aborder un autre sujet.
Récemment, dans divers secteurs de LABAROCHE, des habitants se plaignent de la prolifération de chats errants. Avec la participation de la Brigade Verte et de la S.P.A., ces chats affamés, agressifs, sauvages et incontrôlables ont été capturés.
Tout cela a été fait dans le respect strict de la règlementation. C’est alors qu’à l’instigation de personnes bien-pensantes, une véritable campagne de folie s’est abattue sur nos ordinateurs. Pas moins d’une centaine de mails en provenance d’associations de la France entière se sont retrouvés réceptionnés en mairie.
La raison de tout cela !! On nous propose de capturer les chats, de les faire stériliser et de les relâcher. Si l’idée peut paraître noble, ce n’est pas la solution. En effet les pauvres bêtes sont toujours sans maître, sans toit, sans affection voire sans nourriture. De plus, elles continuent à errer dans le voisinage de ceux qui ne veulent peut-être pas qu’on leur impose leur présence. Je ne parle même pas des risques de propagation de certaines maladies (la rage est encore à nos portes).
Etait-ce utile de faire un tel « foin » autour de chats qui n’ont de toute façon pas un avenir très rose ?
On pourra toujours dire : « celui-là, il n’aime pas les animaux » Détrompez-vous, le chat est mon animal préféré et celui qui se trouve chez moi à la maison, est un véritable « roi ».
Denis PARMENTIER
 
Rentrée des classes 2006
à l’école élémentaire
Cette année, l’école a vécu une rentrée bien mouvementée !
Après l’annonce en juin de la fermeture de la 6è classe, l’équipe pédagogique débuta l’année scolaire dans des conditions de travail difficiles : classes chargées et à deux niveaux.
L’inscription en dernière minute de deux élèves a permis la réouverture de la 6è classe, deux jours après la rentrée, ce qui a nécessité une réorganisation des classes. Cette nouvelle répartition, déjà prévue en juin, entraîna des changements de classes, non sans quelques désagréments.
Après une période d’accoutumance, tout est rentré dans l’ordre.
La fermeture de la 6è classe en juin avait contraint Mme Klinklin Anne au départ, sa réouverture a vu l’arrivée d’une jeune maîtresse, Mme VIVANCO qui s’est très vite adaptée à son nouveau poste.
 
A ce jour, l’école élémentaire compte 136 élèves répartis ainsi :
CP : Mme Wawretschka 18
CE1 : Mme Sutter 20
CE2 : M. Anstett 26
CE2/CM1 : Mme Vivanco 23
CM1/CM2: M. Ramel 24
CM2 et direction : M. Wawretschka 25
 
Le projet d’école sera poursuivi avec la parution d’articles dans le Barotché.
De nombreuses activités seront menées, tant dans le vivre ensemble que dans la sensibilisation à l’environnement, à la sécurité et en EPS.
Depuis la rentrée, deux classes (le CE2 et le CM2) bénéficient d’une initiation au Handball par un animateur de la Ligue d’Alsace.
De plus, en accord avec la Municipalité, M. Thierry Iftissen intervient en gymnastique ou en sports d’opposition dans toutes les classes au 1er et au 2è trimestre.
Les activités sportives, informatiques et les sorties nécessiteront toujours l’aide et l’implication des parents, intervenants bénévoles.
N’oubliez pas que l’école continue les collectes de bouchons en plastique et de cartouches d’imprimantes jet d’encre.
 
Un grand merci à la Municipalité, ainsi qu’à tous les parents qui s’investissent dans les activités scolaires dans l’intérêt des enfants.
 
Bonne année scolaire à tous et bonne réussite au Collège pour les anciens CM2
 
L’Adjoint chargé des affaires scolaires : H. Wawretschka
 
 
Dans le cadre de la Semaine du Goût, lundi 16 octobre vers 9h, la classe de
Moyens / Grands de Mme Michel s’est rendue au Restaurant « La Rochette ».
Accueillie par Mr Lanoix, la joyeuse équipe de gourmands a pu goûter différentes saveurs : tout d’abord des pommes crues du pommier du jardin, puis une délicieuse compote de pommes nature, ensuite du fromage blanc au coulis de framboises et pour terminer un chocolat chaud agrémenté d’une tranche de cake.
Heureusement, les mamans accompagnatrices (Maryse, Sandrine et Isabelle) et Claudine P. ont veillé pour essuyer les moustaches des fins gourmets.
Nous remercions chaleureusement Mr Lanoix (et son équipe) de son accueil, de sa gentillesse et de ses conseils… c’est promis, nous mangerons davantage de légumes. La compote faite avec papa ou maman est bien meilleure que celle achetée au supermarché !
 
 
Les fables de La Fontaine en patois
 
Le Loup et le Chien
Lo lou èko lo tché:
Un loup n'avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce loup rencontre un dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
L'attaquer, le mettre en quartiers,
Sire loup l'eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le loup donc l'aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu'il admire.
Il ne tiendra qu'à vous, beau sire,
D'être aussi gras que moi, lui repartit le chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères et pauvres diables
Dont la condition est de mourir de faim.
Car, quoi ! rien d'assuré ! point de franche lippée,
Tout à la pointe de l'épée !
Suivez-moi, vous aurez un bien meilleur destin.
Le loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le chien : donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire ;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons,
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse.
Le loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant il vit le cou du chien pelé.
Qu’est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ! rien !- Peu de
chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ! dit le loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu’importe ?
- Il importe si bien que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte
Et ne voudrais pas même à ce prix d’un trésor.
Cela dit, maître loup s'enfuit, et court encor.
 
in lou n’awou: ré:k lè péy èko lé-z-auws,
téyma k’lé tché: wada:n bé: .
lo lou-la trove in gro: tché: au:si fo: ké byè: ,
gra:, zlép, k’s’awou: pedu d’machipan:s.
l’ètakè, lo d’kauwpè è kwati,
lo lou l’èrau: fè: bé: vlatéy ;
mè: èrau: falu sé bèt,
è lo tché: i:r bong
po sé d’fannd.
lo lou l’èpretch sèymplema,
èanntch è prakè èvo lu, è gauwd
sè bèl tèy, k’li fè: langga: .
é n’té: re:k è vo,
d’éyt au:si spa k’mi, li rèpon:de lo tché: .
vo frau: bé: d’rechi fu: do bauw,
lé vot i so da lè mizè:r,
malere:, podéy èko po:r dya:l
k’n’o ré: d’au:t è fè:r ké d’meri d’fèñ.
pramou, ké ! Ré d’su:r, pè d’bonn gola:y,
fau: toukou sé bèt !
séyvau: me, vo srau: trobé: me.
lo lou dman:de : kau:k faré k’djé fèyes ?
kau:zuma ré: ddje lo tché: : karpousè lé djan
k’o in bato, lé pètléy ;
fyètrè sau: dè mau:jo, pyè:r è so ma:t ;
po sla vot pèy
sré dé rèch dé tortot lé faso,
dé-z-auw dé pouyat, auws dé pi:jong,
sna pa:le dé karès.
lo lou s’fo:dj dja èn idé:
k’lo fè: kriyè d’djoy.
è tchèminan é vèye lo kauw do tché: k’i:r plè.
kau:k s’a d’sla ? k’él li ddje. – Ré:.- Ké ! Ré: ! – Wè:
d’u:v.
mè: ké do ? – S’a èchtauw bé: lo kolè k’m’ètètch
k’a lè fau:t dé sou k’vo vèyau: .
ètètchi ! ddje lo lou : vo n’sra:n mi kor
vark vo vlau do ? – Mi toukou ; mè kau:k s’a fè: ?
s’a fè: si bé: ké dé tortu voté rpè
j’n’è vu: ré: sawou
è j’n’oura:y mèym mi in tré:zau:r po lo préy la.
tsu sla, lo lou fouy è s’ko ko toukou.
 
 
Académie Patoise de Labaroche
 
 
VERDUN « Haut-lieu de l’héroïsme et du sacrifice »
 
Février 1916, il y a 90 ans, un manteau de neige étincelant recouvre uniformément les champs de bataille des Vosges. Au linge, depuis octobre 1915, les attaques importantes et meurtrières sont terminées. Des deux côtés des lignes, les adversaires s’organisent défensivement, le silence n’étant brisé que par quelques coups de mains et tirs d’artillerie qui se succèderont jusqu’à la fin de la guerre. Mais au cours de ce mois, le 21 février 1916 au matin, commencera à l’initiative des Allemands, une des plus grandes batailles de la guerre de 1914-1918 : La bataille de Verdun.
Pourquoi Verdun et sa région, ville de garnisons défendue par plusieurs forts importants dominant les positions allemandes ?
Depuis 1915, la guerre offensive se heurte à des réseaux de tranchées bien défendues, il y a équilibre des forces et le front se stabilise. D’autre part la course à la Mer du Nord a mis fin à la possibilité d’un débordement de l’aile gauche française pour créer un encerclement. Seule une grande attaque ponctuelle, avec des moyens importants, à un endroit sensible, afin de percer le front permettrait de reprendre l’offensive.
La région de Verdun sera choisie par l’ennemi car la ligne de front, à ce lieu précis, marque une sorte de hernie dans la zone occupée par les Allemands, ce qui donne à cette position française une certaine fragilité du fait d’un danger d’encerclement et de difficultés de ravitaillement en cas d’attaque.
Pour assurer la réussite de cette percée fulgurante, le haut commandement allemand a prévu des moyens exceptionnels. En plus du corps d’armée en position, on achemine de nuit trois corps d’armée de réserve dont l’infanterie sera mise au secret dans des « stollen », sortes de casernements souterrains, creusés en prévision de cette opération à 800 mètres des lignes et à plusieurs mètres de profondeur, d’où on prélèvera, à mesure des besoins, les compagnies d’assaut. Quant à l’artillerie qui doit dans un premier temps détruire les lignes françaises et leurs occupants, elle est à la mesure des moyens en hommes : mille bouches de feu rassemblées en arc de cercle autour de Verdun, comprenant plus de 800 canons dont 540 pièces lourdes et 152 lance-mines. En face, l’artillerie française n’opposait que 270 pièces comptant 140 lourdes dont la plupart sont anciennes et de portée ridicule.
Côté français où l’organisation des tranchées et des forts laisse à désirer on ne prévoit pas d’offensive malgré les renseignements obtenus par la capture de prisonniers allemands relatant l’entreprise des travaux gigantesques en arrière de leurs lignes et d’autant plus que les observations aériennes ne signalent pas de creusements de tranchées nouvelles à proximité des lignes françaises.
La surprise sera de taille. Au cours de la nuit du 20 au 21 février le gel a durci le sol ainsi que la fine couche de neige qui couvre les branches des arbres du Bois des Caures .Au lever du soleil, vers sept heures et quart, alors qu’il n’y a pas de vent, les fantassins français, tout à coup, voient tomber la neige des branches bien avant qu’un grondement infernal soit perceptible. Quelques minutes plus tard, le Général Passaga qui exerce un commandement dans les Vosges et dont le P.C. est situé au Lac Noir, à 160 km de Verdun, note dans son journal « qu’il entend un roulement de tambour ponctué de rapides coups de grosses caisses ».
Ce sont les mille canons allemands qui sont entrés en action : la bataille de Verdun vient de commencer. Alors qu’un tir d’artillerie de préparation ne dure que quelques minutes, puis s’allonge, ce jour-là il dura neuf heures, hachant tout, retournant tout sur une profondeur de plusieurs kilomètres. Vers quatre heures de l’après-midi, l’assaut est donné.
Les premières vagues de fantassins allemands d’abord ne rencontrent aucune résistance, certains franchissent les premières tranchées françaises sans s’en apercevoir, l’arme à la bretelle, tout semble facile et la réussite ne fait aucun doute. Mais c’est compter sur le courage et la ténacité de nos poilus. Assommés seulement, quand ils ne sont ni tués, ni blessés, ils se reprennent : on remet en batterie les mitrailleuses, les lignes téléphoniques étant coupées, on envoie des agents de liaison vers l’arrière pour rendre compte de la situation et demander des tirs d’artillerie, des renforts. Les artilleurs amènent les fameux canons de 75 vers l’avant pour tirer à tir tendu sur les assaillants. Quelques jours après, le Grand Quartier Général fait appel au Général Pétain qui réorganise rapidement le front en relevant les unités épuisées, réduites parfois à quelques hommes.
Des forts seront pris, mais les Allemands ne passeront pas, c’est un premier échec pour le Haut-Commandement Allemand qui décide alors de passer à « une guerre d’usure ». Il s’agit de provoquer des pertes importantes côté français en intensifiant les tirs d’artillerie, en attaquant sans discontinuer afin de pouvoir, du fait d’un adversaire affaibli, percer enfin le front et reprendre une guerre de mouvement.
…/…
Jusqu’en octobre, la guerre fera rage mais les Allemands n’ont pas prévu le rôle important et vital que va jouer « la Voie Sacrée », car le secteur français ne pouvait être atteint et ravitaillé que par la route allant de Bar-Le-Duc à Verdun, les voies ferrées étant continuellement mises hors service par les bombardements. Nuit et jour, deux colonnes de camions se croiseront sur cette route en files ininterrompues, l’une descendante, transportant vers l’arrière les troupes allant au repos ainsi que les blessés. Rien ne doit arrêter ces convois permanents ; des équipes de territoriaux ont pour mission de pousser sur le côté tout camion en panne qui pourrait gêner le mouvement. Au moment du dégel, les fondrières sont aussitôt bouchées avec des cailloux extraits de carrières de proximité, les bandages pleins des camions servant de rouleaux compresseurs. Cette route fut vraiment le cordon ombilical de la position française qui pu ainsi maintenir ses moyens en hommes, les pertes étant aussitôt remplacées par des renforts. Quant aux vivres et aux munitions, on les acheminait grâce à un petit train à voie étroite.
Certes, il y eut usure, mais pas d’affaiblissement. Ce que le Haut-Commandement allemand n’avait pas prévu c’est que l’usure serait aussi importante de leur côté que du côté français. Les pertes font état de 500 000 morts et de 800 000 blessés à répartir en parts égales entre les Français et les Allemands.
En octobre 1916, la bataille de Verdun, la plus importante de la guerre 14-18, prend fin et le front s’enflamme dans d’autres secteurs. Ce que les hommes ont enduré des deux côtés est terrible comme témoignent ces deux lettres de soldats éditées dans le livre « Paroles de Poilus ».
 
 
Lettre du soldat français BIRON Gaston à sa mère. Il mourut le
11 septembre 1916 de ses blessures.
 
Samedi 25 mars 1916 (après Verdun)
Ma chère mère,
[…] Par quel miracle suis-je sorti de cet enfer, je me demande encore bien des fois s’il est vrai que je suis encore vivant ;pense donc, nous sommes montées milles deux cents et nous sommes redescendus trois cents ;pourquoi suis-je de ces trois cents qui ont eu la chance de s’en tirer, je n’en sais rien, pourtant j’aurais dû être tué cent fois, et à chaque minute, pendant ces huit longs jours,
j’ai cru ma dernière heure arrivée. Nous étions tous montés là-haut après avoir fait le sacrifice de notre vie, car nous ne pensions pas, qu’il fût possible de se sortir d’une pareille fournaise. Oui, ma chère mère, nous avons beaucoup souffert et personne ne pourra jamais savoir par quelles transes et quelles souffrances horribles nous avons passé. A la souffrance morale de croire à chaque instant la mort nous surprendre viennent s’ajouter les souffrances physiques de longues nuits sans dormir :
huit jours sans boire et presque sans manger, huit jours
à vivre au milieu d’un charnier humain, couchant au milieu des cadavres, marchant sur nos camarades tombés la veille ; ah ! j’ai bien pensé à vous tous durant ces heures terribles, et ce fut ma plus grande souffrance que l’idée de ne plus vous revoir. […]
Tu as raison de prier pour moi, nous avons tous besoin que quelqu’un prie pour nous, et moi-même bien souvent quand les obus tombaient autour de moi, je murmurais les prières que j’ai apprises quand j’étais tout petit, et tu peux croire que jamais prières ne furent dites avec plus de ferveur.[…]
Ton fils qui te chérit et qui t’embrasse un million de fois.
Gaston
Lettre du Caporal allemand FRITZ Karl à ses parents
 
Argonne le 16 août 1916,
Chers parents et chères sœurs,
Le 2, à Saint-Laurent, nous avons entendu le signal de l’alerte. On est venu nous chercher avec des véhicules, et on nous a amenés jusqu’à quelques kilomètres du front de Verdun […]
Vous ne pouvez pas avoir idée de ce qu’on a vu là-bas. Nous nous trouvions à la sortie de Fleury, devant le fort de Souville. Nous avons passé trois jours couchés dans les trous d’obus à la voir la mort de près, à l’attendre a chaque instant. Et cela, sans la moindre goutte d’eau à boire et dans une horrible puanteur de cadavres. Un obus recouvre les cadavres de terre, un autre les exhume à nouveau. Quand on veut se creuser un abri, on tombe tout de suite sur des morts. Je faisais partie d’un groupe de camarades, et pourtant chacun ne priait que pour soi. Le pire, c’est la relève, les allées et venues. A travers les feux de barrage continus. Puis nous avons traversé le fort de Douaumont, je n’avais encore jamais rien vu de semblable. Là, il n’y avait que des blessés graves, et ça respirait la mort de tous côtés. En plus nous étions continuellement sous le feu.
Nous avions à peu près quarante hommes morts ou blessés. On nous a dit que c’était somme toute assez peu pour une compagnie. Tout le monde était pâle et avait le visage défait. Je ne vais pas vous en raconter davantage sur notre misère, je pense que ça suffit. […]
Je vais aussi écrire à Guste. Je vous embrasse de tout cœur et vous recommande à Dieu.
Votre fils et frère reconnaissant.
Karl
Bibliographie :  « Verdun » de Georges Blond
« Paroles de Poilus » lettres et carnets édités par Libio Jean-Marie SIMON
 
 
ANNIVERSAIRES
MOIS DE DECEMBRE
 
Nom
Prénom
Née
Date de naissance
STEVENEL
Michel
 
02/12/1935
MEYER
Renée
MEYER
04/12/1933
NEVES
Joaquim
 
04/12/1935
KLINKLIN
Gérard
 
06/12/1933
DECHRISTE
Marcel
 
09/12/1936
COUTY
Jeanne
 
11/12/1921
VATRAN
Colette
REIGNE
12/12/1926
BOUTRY
Thérèse
DELVILLE
15/12/1933
BITZENHOFFER
Odile
GAREGNANI
15/12/1935
MINERY
Jean
 
16/12/1936
PIERRE
Suzanne
GANDER
18/12/1917
DEBLADIS
Charlotte
BALTHAZARD
19/12/1925
KUEHN
Louise
SCHAFFNER
19/12/1931
GRUNENWALD
Marcel
 
20/12/1931
SCANDELLA
Irma
JOURDAIN
21/12/1923
PRUD'HOMME
Claude
 
21/12/1934
WEHRLE
Marie Laurence
DEBES
22/12/1926
JACQUAT
Marie Thérèse
SCANDELLA
22/12/1925
VOINSON
Liliane
GRIVEL
23/12/1925
DEMANGE
Charlotte
GERARD
24/12/1928
ANDOLFATTO
Thérèse
GIRARD
25/12/1928
SCHMITT
Pierre
 
25/12/1928
LEPAN
Simone
BERTEL
27/12/1923
 
 
MOIS de JANVIER
 
 
Nom
Prénom
Née
Date de naissance
PARMENTIER
Madeleine
WURCH
06/01/1923
GULLY
Arlette
LAURENT
11/01/1926
HALARD
Marie Thérèse
MARCHAND
12/01/1937
MUNIER
René
 
12/01/1920
SCHAFFHAUSER
Véronique
ZIMMERMANN
13/01/1937
MUNIER
Jeannot
 
14/01/1934
MICLO
Gérard
 
16/01/1935
BALTHAZARD
Raymonde
PARMENTIER
16/01/1929
JACQUES
Albert
 
18/01/1933
BRUNSTEIN
Elise
PIERRE
19/01/1930
REMISE
Jeanne
MUNIER
20/01/1919
LOPEZ
François
 
22/01/1927
PARMENTIER
André
 
22/01/1932
KLINKLIN
Marie
DEMANGEAT
23/01/1922
TOUSSAINT
André
 
24/01/1934
BURGART
Claude
 
27/01/1930
FLORENCE
Gilbert
 
27/01/1934
VOINSON
Raymond
 
28/01/1936
LABARRE
Thérèse
JOANNES
29/01/1930
WANDLER
Yvonne
MUNIER
29/01/1931
GERARD
Marie Rose
STANTINA
30/01/1936
 
 
PROGRAMME D’ANIMATIONS DE LA MEDIATHEQUE DE KAYSERSBERG
 
ANIMATION
LIEU
DATE
HORAIRE
Rencontre avec Nadine Ribault
Auteur de romans et nouvelles
Orbey
15 novembre
20h00
Maori Circus
Spectacle par le théâtre du Bimberlot
Kaysersberg
17 novembre
20h00
Le petit sorcier sous la pluie
Contes d’Australie
Kaysersberg
22 novembre
15h00
Noël au coin du feu
Chansons traditionnelles de Noël et veillée avec Virginie Schelcher
Lapoutroie
2 décembre
17h30
Saint-Nicolas
Spectacle de marionnettes (entrée 3 €)
Kaysersberg
6 décembre
15h00
Contes de Noël
Pour les enfants de 3 à 6 ans (entrée 2 €)
Kaysersberg
6 décembre
15h30
Atelier bricolage Noël
Pour les enfants à partir de 5 ans (participation aux frais 2€)
Kaysersberg
13 décembre
14h30
 
Pour effectuer une réservation ou pour plus d’informations, s’adresser à :
Médiathèque de Kaysersberg - 2, avenue Ferrenbach - 68 240 KAYSERSBERG
Tél : 03 89 47 35 35 - Fax : 03 89 47 33 68
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L’association PIERRE CLEMENT, soins palliatifs, accompagnement fin de vie propose :
Une présence auprès des malades, une aide aux personnes vivant la maladie grave d’un proche, une aide aux personnes en deuil ainsi qu’une formation à l’accompagnement.
Le bénévolat d’accompagnement vous intéresse ? Vous disposez de temps, vous êtes peut-être à la retraite, ou simplement désireux de vous investir dans un projet de société fort.
Vous trouverez chez nous : disponibilité, écoute et attention.
Pour toute information concernant nos formations, contactez nous au 03 88 35 18 81,
ou à notre antenne colmarienne au 06 31 65 19 11.
Découvrez aussi le site internet : www.association-pierre-clement.fr
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Un soutien à domicile pour les personnes en situation de handicap

 

L’APA et FAMI EMPLOI 68 permettent aux personnes en situation de handicap, tel que soit leur âge, de compenser leur perte d’autonomie et leur dépendance à travers l’accès à des services à domicile de qualité sur l’ensemble du Haut-Rhin. Ces associations de droit local à but non lucratif et reconnues de mission d’utilité publique, bénéficient de l’agrément qualité pour les services aux personnes.
Une gamme complète de services à domicile
Pour faciliter leur quotidien, l’APA et FAMI EMPLOI 68 proposent une gamme complète de prestations à domicile. Les savoir-faire des auxiliaires de vie leur permettent d’accompagner une personne dans les actes de la vie quotidienne ne relevant pas d’une compétence médicale : aider au lever, au coucher, à la toilette, à la préparation et à la prise de repas, aux déplacements intérieurs et extérieurs, garde de jour et de nuit, entretien du lieu de vie, entretien du linge…
 
Un personnel qualifié
Les deux associations mènent une politique de formation ambitieuse qui permet à leurs équipes de répondre efficacement à l’évolution des besoins des bénéficiaires, en leur assurant une qualité de service optimale. Ainsi, de nombreux salariés sont déjà titulaires du Diplôme d’Etat d’Auxiliaire de Vie Sociale (DEAVS), diplôme attestant de la maîtrise des compétences pour effectuer un accompagnement social et un soutien auprès des publics fragilisés dans leur vie quotidienne. Par ailleurs, la plupart des salariés est entrée dans une démarche de professionnalisation par le biais de la formation. L’exercice du métier implique indéniablement des qualités relationnelles et humaines indispensables dans leur travail quotidien.
Des interventions adaptées
A toute heure du jour ou de la nuit*, un professionnel est disponible pour vous soutenir en fonction de vos besoins, pour une aide ponctuelle ou programmée, quotidienne ou occasionnelle. De plus, l’APA et FAMI EMPLOI 68 assurent la continuité du service (en cas de congé ou maladie du personnel) ainsi qu’une prise en charge globale de toutes les démarches.
Une réponse personnalisée et des possibilités de prise en charge
Tous les dossiers sont étudiés au cas par cas. Un projet individualisé, tenant compte de votre situation et de vos besoins, est construit au cours d’une évaluation à domicile. Par ailleurs, les bénéficiaires des services à domicile peuvent solliciter des prises en charge dans le cadre de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou de la Prestation de Compensation du Handicap. Enfin, le coût des interventions est déductible à hauteur de 50% du montant plafond fixé par les impôts.
* les interventions de nuit se déroulent uniquement sur Colmar, Mulhouse, Saint-Louis et leurs agglomérations.
Coordonnées :
Soutien à domicile – 90 Grand’rue – 68150 RIBEAUVILLE - Tél : 03.89.32.47.78
du lundi au vendredi de 7H30 à 12H30 et de 13H30 à 18H00
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LES RETROUVAILLES DE LA CLASSE « 1942 »
 
Ce samedi 2 septembre 2006, les anciennes et les anciens de la classe 1942 de LABAROCHE se sont retrouvés autour d’un sympathique repas au restaurant du Tilleul.
Pour la petite histoire, en 1948, à la suite d’une vilaine méningite qui l’a rendue sourde, Claire a été séparée de ses petits camarades de classe afin de pouvoir suivre une scolarité dans un établissement spécialisé à STRASBOURG. Ensuite, Claire a uni sa destinée à celle de François. Pour les raisons professionnelles de son mari, Claire s’installe à MULHOUSE.
Enfin, arrive la retraite … leur retraite, Claire et François ont décidé de l’écouler dans leur maison à LABAROCHE.
Néanmoins, il manquait à Claire le fait de retrouver ses « petits » camarades de classe qu’elle a perdu de vue pendant presque 60 années.
A la suite de quelques confidences que Cécile MARCHAND a pu recueillir, Claire rêve d’organiser les retrouvailles de sa classe.
La surprise ne s’est pas fait attendre … Ce 2 septembre 2006, sept anciennes « barotchattes » et anciens « barotchés » accompagnés de leur conjoint se sont donnés rendez-vous au restaurant du Tilleul (cinq anciens se sont excusés). Ce furent donc des retrouvailles chaleureuses : certains se sont déplacés de loin : Christiane est venue d’ALBI et Elisabeth de STRASBOURG.
L’objectif de cette rencontre a été de se remémorer le bon vieux temps passé. Jean-Paul MUNIER a été attentif, il est venu avec une belle photo de la classe prise devant l’école en bois à la Chapelle en 1948.
Les souvenirs de jeunesse ont agréablement accompagné le repas jusqu’à la fin de l’après-midi.
Pari réussi pour Claire qui tient à remercier Cécile MARCHAND et Jean-Paul MUNIER pour leur aimable collaboration qui a permis d’organiser cette rencontre.
Rendez-vous l’année prochaine (au complet si possible) pour fêter comme il se doit les 65 ans de la classe !
Claire GERUM BALTHAZARD
 
Infos handball du CS LABAROCHE
 
Le tournoi annuel de foot organisé par le club sportif le tournoi inter-associations (au mois de décembre) sera cette année exceptionnellement décalé au mois de Février 2007 le week-end du 3 et du 4 Février 2007
Les horaires d’entraînement des différentes équipes du CS LABAROCHE
(à la salle des fêtes de Labaroche)
Ecole hand : les samedis de 13h30 à 15h
-12ans : les mercredis de 18h à 19h30
-18ans : les vendredis de 18h à 20h
Seniors féminines : les mardis de 20h à 22h
Seniors masculins : les mercredis de 19h30 à 21h et les vendredis de 20h à 22h
Si vous êtes intéressé n’hésiter pas à vous présenter aux horaires suivants, nous sommes ouverts à toute nouvelle candidature.
Enfin voici la photo des tous petits ceux de l’école de hand (-9ans) qui posent au complet et dans la bonne humeur et la joie.
 
 
 
ANNONCES LOCALES
Toute personne souhaitant vendre, acheter, échanger, donner ou qui recherche des biens matériels ou des services peut faire paraître son annonce dans le BAROTCHE qui paraît tous les 2 mois.
N’oubliez pas le site www.labaroche.net qui vous propose également un service de petites annonces
Cède 2 bouteilles PROPANE, 35 kg, dont une pleine avec détenteur et inverseur.
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