LE MOT DU MAIRE

 

Un peu plus de civisme S.V.P. - Merci
 
 
Les fêtes de fin d’année ont été conjuguées avec une période de mauvais temps rendant les routes impraticables certains jours aux camions et avec la fermeture de beaucoup d’entreprises (congés, RTT, etc)
De ce fait, les conteneurs d’apport volontaire disséminés dans la Commune n’ont pas pu être vidés normalement.
Qu’à cela ne tienne se sont dits certains habitants au mépris de tout civisme : on déposera à côté. Et voilà le résultat ! (on a même déposé des coquilles d’huîtres)
 
Cet état de fait se reproduit tout au long de l’année bien que, en dehors des fêtes, il y ait encore de la place dans ces conteneurs. On pourrait facilement mettre des noms sur les habitants qui agissent ainsi. Certes, les quantités sont moindres. Il n’empêche que le personnel communal est obligé de passer deux fois par semaine en période estivale pour nettoyer les abords des conteneurs. Il aurait autre chose à faire.
Je regrette que ces habitants n’aient pas à coeur de vivre dans un cadre agréable, propre et contrecarrent les efforts du personnel communal dans l’entretien de la Commune.
Je regrette également que ces conteneurs soient pris pour des poubelles. Les contrôles effectués au centre de tri montrent qu’il y a de plus en plus de déchets indésirables, non valorisables, qui augmentent fortement les coûts de traitement. Et après, on s’étonnera que la redevance ordures ménagères augmente dans la même proportion.
Nous vivons en communauté et chacun doit respecter son entourage. C’est par là que commence le civisme.
Yvan SCHIELE
 
REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
Les décisions et informations importantes
 
Le 30 décembre 2005
Tarif de location de la Maison des Associations
Le Conseil Municipal examine les propositions de tarifs de location pour la Maison des Associations. Il est décidé d’adopter les mêmes tarifs que ceux de la salle polyvalente.
Prix de l’eau applicable au 1er semestre 2006
Le Conseil Municipal examine le prix de l’eau qui sera applicable à compter de la facturation du 1er semestre 2006. Le prix de l’eau reste inchangé. Par contre la redevance assainissement qui est identique depuis sa création va passer à 0,60 €uros H.T. par m3.
 
Le 27 janvier 2006
Débat d’orientation budgétaire
Monsieur le Maire aborde le débat d’orientation budgétaire pour 2006. Le Conseil Municipal est appelé à se prononcer sur les grands projets d’investissement à savoir :
l’agrandissement des locaux périscolaires
le programme de voirie qui consiste principalement dans la réfection du chemin de la Rochure
création d’un accès pompiers – de parking et de stockage de matériaux à proximité de la salle polyvalente
divers autres petits investissements et acquisitions
Monsieur le Maire informe également le Conseil Municipal de la forte hausse de la fiscalité régionale et surtout départementale. Afin de limiter pour les habitants l’incidence de cette dernière augmentation, il propose de maintenir les taux communaux à ceux de l’année précédente.
Le Conseil Municipal accepte de prévoir dans le budget les grands projets d’investissement et le maintien des taux communaux actuels.
Agrandissement des locaux périscolaires
L’accroissement incessant des effectifs de la garderie périscolaire et ce malgré l’organisation de deux services de restauration, impose d’envisager une extension des locaux.
Le projet d’extension a été confié au bureau DECHRISTE. Les travaux vont consister en la création d’un accueil et d’un vestiaire.
Les travaux se montent à environ 100 000 €uros T.T.C.
Les subventions correspondantes sont sollicitées.
Equipement des locaux de la société de musique
La société de musique sollicite le Conseil Municipal pour l’équipement de la maison de la musique avec une trentaine de chaises. Le Conseil accepte cette dépense qui se monte à environ 1 800 €uros.
Conseil Municipal des jeunes
Monsieur Henri WAWRETSCHKA, adjoint au Maire, propose au conseil municipal la mise en place d’un Conseil Municipal des jeunes. Le Conseil accède à cette demande.
 
 
Prévention de l’influenza aviaire
 
La Commune de LABAROCHE est concernée
Les dispositions destinées à éviter tout contact entre les oiseaux d’élevage et les oiseaux sauvages viennent d’être révisées (arrêté du 16 février 2006 modifiant l’arrêté du 24 octobre 2005 relatif à des mesures de protections des oiseaux vis-à-vis de l’influenza aviaire, paru au J.O. du 17 février 2006)
Dans le Haut-Rhin, comme dans tous les départements de France métropolitaine, les oiseaux doivent être maintenus à l’intérieur de bâtiments fermés. Quand ce n’est pas possible, ils doivent être nourris et abreuvés à l’intérieur d’un bâtiment ou au moyen de distributeurs protégés de telle façon que les oiseaux sauvages ne puissent accéder à ces dispositifs ni les souiller.
Les oiseaux qu’il n’est pas possible de tenir enfermés doivent être visités par un vétérinaire. Dans les 102 communes situées en zone humide ou à proximité immédiate, la visite vétérinaire doit être mensuelle, la première devant être réalisée avant le 15 mars 2006. Partout ailleurs, une seule visite est requise qui doit être réalisée avant le 1er avril 2006. Ces visites sont prises en charge par l’Etat.
Dans tous les cas, l’utilisation d’eaux de surface pour le nettoyage des bâtiments et des matériels d’élevage ainsi que pour l’abreuvement des oiseaux est interdite, à moins que cette eau n’ait été préalablement désinfectée.
Enfin, les rassemblements d’oiseaux à l’occasion de foires, marchés, expositions, concours et autres manifestations sont interdits.
Les infractions à ces dispositions sont punies d’amendes dont le montant peut atteindre 750 €, sans préjudice des peines encourues par ceux qui, par inobservation des règlements, auraient fait naître ou contribué à répandre involontairement une épizootie d’influenza aviaire (jusqu’à
15 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement).
Caractéristiques de la maladie
Toutes les espèces d’oiseaux sont concernées :
Les oiseaux de basses-cours (poules, dindes, canards, oies, pintades)
Les oiseaux d’ornement (perruches, perroquets)
Les oiseaux sauvages (cygnes, canards, faisans, perdrix)
Maladie virale très contagieuse
La contamination s’effectue par contact :
Soit directement avec les oiseaux infectés,
Soit indirectement par les fientes, les litières, les plumes, les oiseaux morts mais aussi par les eaux de surface contaminées (mare, étangs), les véhicules, les matériels et tout autre objet souillé (équipements, chaussures)
Sensibilité
Les dindes et les poulets sont les plus sensibles à l’influenza aviaire.
Les palmipèdes (canards, oies) sont peu sensibles et ils sont parfois infectés sans développer de symptômes de la maladie.
Comment déceler la maladie
Les signes cliniques peuvent être très variés :
Ø1 Diminution de l’appétit
Ø2 Bleuissement (cyanose) de la crête et des barbillons (filaments situés sous la tête)
Ø1 Prostration
Ø2 Troubles respiratoires (toux, râles)
Ø3 Réduction considérable de la ponte
Ø4 La mort subite peut également se produire
Ø5 Troubles digestifs (diarrhée)
Ø6 La période d’incubation est comprise entre 3 et 5 jours
 
 
Que faire
Isolez les oiseaux malades ou morts -> lavez soigneusement vos mains et vos bottes en sortant de la basse-cour -> appelez le plus rapidement possible votre vétérinaire.
Evitez les contacts avec les oiseaux sauvages (empêcher l’accès aux mares)
Maintenir les volailles sous abri, ne les laissez-pas divaguer
Nourrir et abreuver vos animaux à l’intérieur d’un bâtiment
Ne laissez pas rentrer des personnes extérieures dans votre basse-cour
N’introduire dans votre basse-cour que des volailles ou des poussins en bonne santé.
Comment s’informer ?
N° vert : 0 825 302 302
Sur le site internet du ministère de l’Agriculture et de la Pêche www.agriculture.gouv.fr
Auprès de votre vétérinaire ou de votre Direction départementale des services vétérinaires
 
Influenza aviaire : surveillance des mortalités d’oiseaux
 
Moins de 5 oiseaux morts
sur le même site
5 oiseaux ou plus
morts sur le même site
Oiseaux d’élevage ou de compagnie
Mortalité non significative.
Enterrez les cadavres ou faites-les enlever à vos frais par l’équarrisseur (SARIA : tél : 03.88.78.69.69)
Appelez votre vétérinaire ou le laboratoire vétérinaire départemental au 03.89.30.10.40
La visite de votre vétérinaire et les investigations du laboratoire sont à votre charge s’il ne s’agit pas d’influenza aviaire.
Oiseaux sauvages
Mortalité non significative.
Enterrez les cadavres ou laissez-les sur le sol s’ils sont en forêt.
Signalez les mortalités au réseau SAGIR dont les correspondants pour le Haut-Rhin sont :
- le service départemental de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage : tél : 03.89.75.48.48
- la Fédération départementale des chasseurs : tél : 03.89.65.90.40
Si les cadavres ne peuvent pas être enlevés dans la journée, emballez-les dans un sac poubelle que vous placerez au froid positif (ne pas congeler).
Si vous ne parvenez pas à joindre le réseau SAGIR, enterrez les cadavres ou laissez-les sur le sol s’ils sont en forêt.
Evitez de toucher un cadavre à mains nues. Lavez-vous les mains à l’eau et au savon après l’avoir manipulé.
 
 
Votre maison est-elle bien assurée ?
 
 
J’attire l’attention des propriétaires sur le fait que les assurances ne prennent en compte, en général en cas de sinistre, que la valeur de la maison selon la déclaration au Service du Cadastre.
Ainsi si vous avez effectué des travaux sans déclaration tel que  :
transformation d’un grenier en chambre
amélioration du confort avec la création d’une salle de bain
etc
L’assurance ne les prendra pas en compte dans la valeur du remboursement du sinistre.
Vous pouvez régulariser la situation par une simple déclaration, formulaire disponible en Mairie.
Si les travaux ont fait l’objet d’un permis de construire, le Service du Cadastre en est directement informé lors de l’attribution du permis de construire.
 
 
Conseil municipal de jeunes
 
Comme vous avez sans doute pu le lire dans les quotidiens régionaux, le Conseil Municipal a donné son accord pour la création d’un Conseil Municipal des Jeunes. (C.M.J.)
Un C.M.J. qu’est-ce que c’est ?
C’est une assemblée de jeunes élus par les jeunes. ( 19 élus )
Cela fonctionne un peu comme le conseil des adultes. Les jeunes se réunissent pour débattre autour de thèmes d’intérêt général ( sécurité, sports, vie scolaire, environnement) ou d’intérêt plus ponctuel ( solidarité, réalisations collectives, travaux….). Leurs propositions sont ensuite présentées au Conseil des grands.
Bien sûr, ces réunions se font en présence d’un animateur adulte qui aide les jeunes à s’organiser, à conseiller sans brider leur esprit d’initiative. ( un élu, un éducateur ou autre)
Partenaires : L’école, le Conseil Municipal, la DDJS ( Direction départementale de la Jeunesse et des sports ), la CAF...
Pourquoi vouloir créer un C.M.J. à LABAROCHE ?
La mise en place d’un C.M.J. permet de favoriser la participation des jeunes à la vie citoyenne. Elle permet la reconnaissance de l’enfant comme partenaire à part entière dans la vie de la cité. Ce but s’inscrit dans la démarche de réflexion globale sur le statut de l’enfant dans notre société, en référence à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant adoptée par l’O.N.U., le 20 novembre 1989 et ratifiée par la France le 2 août 1990.
Le Conseil Municipal est soucieux de préparer les petits Barotchés à leurs futures responsabilités d’adultes et de mieux les associer aux décisions municipales qui les concernent. La citoyenneté ne se résume pas au droit de vote à 18 ans, mais c’est un mode de pensée et d’action qui s’apprend en s’investissant dans la vie démocratique.
Reconnaître l’enfant, c’est aussi accepter son avis, ses idées en le guidant, en l’aidant et en le responsabilisant. N’oublions pas que les jeunes sont les adultes de demain.
La création d’un C.M.J. était un des projets de l’équipe municipale élue en 2001.
Pour fonctionner, le C.M.J., a besoin d’un lieu de réunions et d’un budget qui sera discuté, voté et alloué par le Conseil des Grands selon les propositions des jeunes.
Public visé : on va privilégier la tranche 8 à 13 ans ( Du CE2 à la 5è).
Sont concernés, comme candidats et comme électeurs les enfants de cycle 3 : ( CE2, CM1, CM2).
Le mandat est fixé pour l’instant à deux ans, donc, au fur et à mesure, c’est un C.M.J. de jeunes de l’Elémentaire et du Collège qui siègera.
Dès l’automne, on aura un pied au collège avec les futurs 6è.
Procédure de mise en place : - information des enfants de l’école le mardi 7 mars après-midi,
- appel aux candidatures avant les vacances de Pâques
- dès la réception de l’accord parental des candidats, organisation des élections qui auront lieu courant mai
- installation du C.M.J. et élection du Maire Junior.
Personnes ressources : Thierry IFTISSEN éducateur recruté par la Commune
Henri WAWRETSCHKA, Directeur d’Ecole et Adjoint au Maire
 
 
L’eau ce bien si précieux !
 
Des barotchés s’inquiètent de la disparition progressive des nombreuses sources qui traversent les terres de notre village. En effet il n’est pas rare que lors de constructions de nouvelles maisons, une source soit enterrée par ignorance de son emplacement ou par commodité lors des travaux. Pourtant dans un article paru récemment dans le barotché M. Jean Marie Simon nous avait rappelé à quel point l’eau était précieuse pour les anciens, comment ils choisissaient l’emplacement de leur maison en fonction de la présence d’une veine d’eau, le mal qu’ils se donnaient pour creuser le puits et arriver à la fontaine qui avaient de multiples fonctions : abreuver les bêtes, réfrigérer le lait, tremper l’osier, la lessive, la piscine pour les enfants en été, le nettoyage des panses de cochon en hiver et la toilette des hommes les dimanches.
Aujourd’hui, nous savons tous que l’eau est précieuse, qu’elle peut se raréfier, qu’elle a un coût, alors peut être pourrait-on faire un effort pour garder ce patrimoine ? Pourquoi ne pas envisager un inventaire des sources particulières, une dynamique autour de l’eau  ?
François Girard, le garagiste des Coreaux, attend vos propositions contactez le au 03.89.49.82.68.
Risques naturels et technologiques majeurs
 
Deux arrêtés du Préfet du Haut-Rhin en date des 3 et 8 février 2006 imposent l’obligation d’information des acquéreurs et des locataires de biens immobiliers sur les risques naturels et technologiques majeurs sur le territoire de la Commune dans lequel se situe le bien.
LABAROCHE est concerné par :
Risques naturels : coulées de boues
(le phénomène s’est produit en 1987 et 1990)
Risques technologiques : la Commune est classée en zonage sismique 1a
(sismicité très faible mais non négligeable)
Ces deux obligations d’information s’appliquent à compter du 1er juin 2006. Elles seront précisées par le notaire en cas de vente, par le propriétaire en cas de location.
Les deux arrêtés préfectoraux sont consultables en Mairie.
 
 
Le conteneur à vêtements est à nouveau en service
 
Le conteneur à vêtements installé sur la place du musée du bois est à nouveau en service depuis le 1er février.
Vous pouvez y déposer  :
Les vêtements usagés encore en bon état
Le linge de maison
Tout autre article ou textile
Les chaussures
Là aussi, ne prenez pas ce conteneur pour une poubelle !
Tout article déposé doit être propre.
C’est faire peu de cas des êtres à qui sont destinés ces articles en y mettant une paire de chaussures trouées !
 
 
Les décisions du Conseil Municipal de dans le temps
Il y a 100 ans
Admission d’un nouveau partenaire à la chasse communale
Renouvellement de l’assurance du presbytère pour une période de 15 ans
Dans le cadre de la loi sur les taureaux reproducteurs, mise en place d’une commission ayant pour objet :
recensement annuel des vaches et des génisses
définition du nombre de taureaux reproducteurs et contrôle de leur présence.
répartition des taureaux dans la Commune
réalisation de concours et remise de prix en argent aux propriétaires des meilleurs taureaux
Accord sur une demande de naturalisation
Il y a 50 ans
Accord sur un avenant pour la 3ème tranche d’adduction d’eau
Vote d’un crédit pour l’éclairage du groupe scolaire
Réglementation à l’installation de la place de danse : uniquement à la Place ou à la Chapelle
Avis favorable à la mixité des enfants à l’école
Prorogation d’une concession pour le stockage d’explosifs à la Rochure
Vote d’un crédit supplémentaire pour la construction du chemin groupe scolaire – nouvelle église
Mise en demeure de régler une facture d’eau sinon, coupure de l’alimentation.
 
 
Sur l’origine de LABAROCHE et de ses lieux dits
Article paru sous la plume de A.Ri. dans la presse locale en décembre 1972.
«  Zeel ou Zell ? »
 
 
Dans le préambule du recueil des « Coutumes du Val d’Orbey », La Baroche est désignée sous le nom de « Bagonselle ». M. Paul Huot, conseiller à la Cour de Colmar, fait dériver « Bagonselle » du latin « Pagensis cella », la chapelle du « pagus » (survivance gauloise, puis féodale de la « région »). Mais laissons Charles Grad (de l’Institut de France et député au Reichstag en 1872 – déjà cité dans un ancien récit) continuer avec sa verve ironique : « Sous le régime allemand, La Baroche change sa dénomination française contre le nom de « Zell », sous l’influence des politiques qui travaillent en Alsace à la consolidation du nouvel empire. Depuis la métamorphose de La Baroche en Zell, ou plutôt par cette opération, l’Empire Germanique a dû voir sa puissance accrue !...
Malheureusement le digne curé de La Baroche, curé de Zell, pardon, M. Vuillemin, nous montre un livre de chants, chef-d’œuvre de calligraphie, datant de deux siècles au moins, et conservé dans la sacristie de son église, d’après laquelle, l’orthographe précise du nom de cette paroisse serait « Zeel » et non « Zell ». Ce livre de chants, longtemps resté sur le lutrin de l’ancienne église, est dû à la main d’un ancien curé de la fin du 17ème siècle (vers 1680) et porte en dédicace… « pro Ecclesia sancti Michaelis in Zeel » (…dédié à l’église St-Michel à Zeel). Or, si Zell, qui signifie tente, cellule, est bien un nom allemand, « Zeel », le nom ancien, sent son origine gauloise et se traduit dans notre français moderne par chaise, lieu de repos. Quand vous entrez dans une maison de la localité, le maître s’empresse de dire à sa femme ou à son valet : va chercher une chaise afin de faire asseoir l’étranger. Ainsi parlait Charles Grad il y a 190 ans.
Autre récit paru en juillet 1965 sous la plume de Ernest Stegmann.
Une « Zell » ou cellule est le local habité par un moine, un frère, un ermite. Il était fréquent, dans les périodes de l’évangélisation de l’Alsace, entre l’an 600 et l’an 1200, que les couvents envoyassent des moines dans des régions reculées du pays afin qu’ils se dévouassent au salut des âmes.
Ces hommes, pleins d’abnégations, se construisaient des cellules avec une chapelle, autour desquelles venaient souvent se grouper des colons. Nous trouvons dans le voisinage les ermitages du Bruderhaus, à mi-chemin d’Ammerschwihr qui avait deux chapelles, St-Alexis, au-dessus d’Alspach, Toggenbach dans la forêt de Kaysersberg et St-Wolfgang à l’entrée même de cette ville. Il est probable que Zell doit son origine à un ermite qui eut établi sa cellule au fond de la vallée du Walbach, sur la colline alors boisée du Giron, où se trouve l’église actuelle. Il était là sous la protection des comtes d’Eguisheim qui avaient fait construire le château du Hohnack vers 1160.
Des défricheurs, faute de place sur la colline, venaient monter leurs baraques au bas de la colline, à Basse-Baroche. Que Satan, envieux, eut fourré les maisonnettes dans son sac et que St-Michel les lui eut ravies par un coup de son glaive, les disséminant ainsi dans la campagne, c’est de la légende. Mais La Baroche choisit le saint archange pour son patron, dès que le premier sanctuaire s’est élevé sur la colline.
En 1302 déjà, on cite « l’ecclesia Celle » dans un compte des dîmes du décanat « Ultra Ottenbuehl ». Les registres de Pairis citent un « Johannes dictus de Celle » en 1313. Le cartulaire des Ribeaupierre de 1398 mentionne les 4 paroisses (Kilschspil) « Urbeis, Schenerlach, Urbach und Celle ». Dans un urbaire des Ribeaupierre de 1441, on relève « usz dem gamzen Kilchpel zu Zelle » ( de toute la paroisse de Zelle ». Trouillat, dans « Monuments de l’histoire de l’ancien évêché de Bâle » parle de « Vicarius in Zell » en 1441 et la collégiale du Weinbach d’un « luprister von Zell » en 1494 (prêtre séculier de Zell).
Il ressort de cela que La Baroche formait une paroisse, administrée par un vicaire, dès 1398. Celui-ci fut remplacé en 1494 par un curé provisoire.
Jusqu’en 1600, nous rencontrons à La Baroche des curés attitrés. Mais la paroisse n’avait pas de presbytère. Elle comptait 23 bourgeois en 1500 et 42 en 1681, sans les manants, avec 30 maisons seulement. La paroisse fut donc réunie à celle d’Hachimette et les curés se donnaient volontiers le titre de curé d’Hachimette et de La Baroche.
Les documents d’Ammerschwihr citent un « Johannes Recklinus, curé de Leschenmer zu Zell ». Les habitants allaient se confesser à Ammerschwihr où le vicaire Firmus du village disparu de Meywihr, fut appelé spécialement pour confesser les gens du patois (« welsche Personnen »). Mais on allait en procession à Hachimette et ceux d’Hachimette montaient à La Baroche. En 1691, par exemple, le maître d’école, Nicolas Antoine, étant dans la sacristie, accusa de vol un nommé Didier Didier d’Hachimette qui était monté avec la procession.
Pendant cet intérim, la paroisse a aussi dû être desservie par les prêtres de Turckheim ; en effet, on lit sur une fenêtre peinte datant de 1618 qui se trouve dans la chapelle de l’hôpital civil à Turckheim : « Michael Loth cans ruralis Capituli ultra Ottenbuël – Parochus Rector in Zell et Turingheim, reparatae 1614-1618 ». Bonvalot n’a pas dû avoir connaissance de ces documents pour avoir écrit qu’à son avis, La Baroche avait été le centre religieux de la vallée.
Le dernier curé avant la vacance du poste en 1594 s’appelait Hans : il était propriétaire de l’unique moulin à l’Etang et se retira, chargé d’ans, à Hachimette , puis à Orbey, laissant le moulin à ses héritiers.
(à suivre) Gilles MILLION
 
 
 
GDS Direction départementale de l’agriculture et de la forêt
COMMUNIQUÉ
Groupement de Défense Sanitaire  Etablissement Départemental de l’Elevage Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt Direction Départementale des Services Vétérinaires
 
 
REFORME DE L’IDENTIFICATION OVINE ET CAPRINE
un renforcement du suivi pour une traçabilité optimisée
 
L’identification ovine et caprine a été réformée au cours du mois de juillet 2005 dans toute la France.
Cette réforme est destinée à améliorer la gestion des crises sanitaires qui menacent la santé des animaux et des consommateurs en Europe (fièvre aphteuse, brucellose, tremblante…)
Tout détenteur d’au mois un ovin ou un caprin doit respecter la réglementation relative à l’identification. Dans le Haut-Rhin, la date d’entrée en vigueur de la réforme est le 30 juillet 2005.
Quelles sont les obligations :
Se déclarer auprès du Groupement de Défense Sanitaire
Réaliser et maintenir l’identification : bouclage des animaux avant toute sortie de l’exploitation et au plus tard à l’âge de 6 mois, tenue du registre d’élevage.
Remplir les documents de circulation lors du mouvement des animaux (entrée/sortie du lieu de détention).
Les animaux nés avant le 30 juillet 2005 conservent leur identification initiale.
Tout animal non identifié (bouclage et inscription sur le registre) au 1er mai 2006 risque la saisie et l’abattage en vue de l’équarrissage.
N’hésitez pas à contacter le GDS pour plus de renseignements.
Contacts :
Groupement de Défense Sanitaire du Haut-Rhin
Maison de l’Agriculture
68127 Sainte Croix en Plaine - tel : 03.89.22.28.00
 
 
ANNIVERSAIRES
MOIS de MARS
 
Nom
Prénom
Epouse
Date de naissance
ANCEL
Joseph
 
18/03/1919
MUNIER
Mathilde
WENTZINGER
24/03/1922
PARMENTIER
Anna
ALEGRE
29/03/1922
NEVELS
Daniel
 
12/03/1925
MINOUX
Maria
THOMANN
21/03/1925
DENNI
Jean Paul
 
24/03/1925
HAUMESSER
Françoise
SCHMITT
29/03/1925
DEMANGEAT
Charles Dit Jean-Pierre
 
28/03/1926
HABERSETZER
Marie Thérèse
OLRY
29/03/1926
TOUSSAINT
Lucie
FESSLER
15/03/1927
KUNTZMANN
Odile
DEMANGEAT
02/03/1929
GANDER
Marcel
 
13/03/1929
JACQUAT
Huguette
RIBOLZI
21/03/1929
MUNIER
Gilbert
 
30/03/1929
JACQUES
Denise
DECHRISTE
05/03/1930
BALTHAZARD
Paul
 
07/03/1930
DEMANGEAT
Marie
JEANROY
21/03/1930
BARTHELME
Claude
 
18/03/1932
BALTHAZARD
Fernande
LOPEZ
21/03/1932
PAYMAL
François
 
03/03/1933
PARMENTIER
Roger
 
05/03/1934
MINOUX
Alice
PRUD'HOMME
15/03/1935
GRANDIDIER
Marguerite
PARMENTIER
21/03/1935
HEIM
Gilbert
 
23/03/1936
 
MOIS d’AVRIL
 
Nom
Prénom
Epouse
Date de naissance
ACKER
Léon
 
09/04/1931
ANCEL
Marthe
GERARD
09/04/1915
ANDOLFATTO
Jean
 
30/04/1929
BIBERT
Marthe
WOLFF
05/04/1925
CHAFFAUT
Jacqueline
BARBAULT
25/04/1920
GULLUNG
Anne-Marie
KAUFFMANN
24/04/1923
KRIZ
Jirina
BENACEK
25/04/1911
MARCHAND
Colette
PIERRE
07/04/1933
MILLION
Joseph
 
20/04/1925
MINOUX
Robert
 
13/04/1934
MULLET
Bernard
 
03/04/1933
MUNIER
Aimé
 
28/04/1930
MUNIER
Marcel
 
29/04/1925
OLRY
André
 
28/04/1927
QUETIER
Jean René
 
18/04/1919
RIETTE
Henri
 
13/04/1928
SOLDANI
Jean Louis
 
20/04/1933
 
 
Du système métrique à la métrologie
 
Qui ne se souvient de ces leçons à l’école élémentaire où nous faisions connaissance avec le système métrique, séances qui nous familiarisaient avec les poids et mesures ?
Les différents mètres, les masses en laiton ou en fonte, les litres en fer, en bois, en verre et leurs petits passaient de main en main  : on mesurait, on pesait et on devenait « maître » dans les exercices de conversions ; ainsi, peu à peu entrait dans notre mémoire une matière scolaire des plus importantes pour la vie future.
Mais de quand date donc l’application du système métrique, système de mesure basé sur la division décimale ? (Chaque unité est 10 fois, 100 fois ou 1 000 fois plus grande ou plus petite que la précédente).
Avant la Révolution Française, les unités de mesure étaient bien différentes et surtout d’une extrême diversité. Des mesures de même nature et de valeurs voisines avaient des noms différents selon les provinces, voir les villes ou les villages d’une même région. A l’inverse, le contenu ou la longueur de mesures de même nom ne représentaient pas la même quantité selon les lieux.
Voici par exemple une liste de mesures anciennes en cours dans les provinces de France jusqu’à la fin du XVIII ème siècle et leur valeur approximative par rapport au système décimal.
Mesures de longueur
 
Mesures de poids
La coudée
0,50 m (du coude au bout du majeur)
 
Le grain
0,053 g
 
Le pied
0,324 m
 
Le gras
3,816 g
72 graines
Le pouce
2,7 cm = 1/12 de pied
 
L’once
30,52 g
8 gras
La ligne
0,225 cm = 1/12 de pouce
 
Le livre
488 g
16 onces
L’aune
1,188 m à Paris
 
Le tonneau
976 kg environ
2 000 livres
La toise
1,94 m = 6 pieds
 
 
 
 
La perche
18, 20 ou 22 pieds selon les régions
 
 
 
 
La lieue de poste
Environ 4 km
 
 
 
 
Mesures de surface
 
Mesures de volumes
Le pouce carré
7,3 cm²
 
La pinte
0,93 l à Paris
Le pied carré
0,1055 m²
 
La chopine
0,47 l = ½ pinte
La toise carrée
3,7987 m²
 
Le litron
0,813 l
La perche carrée
100e partie de l’arpent
 
Le boisseau
13,01 l = 16 litrons
L’arpent de Paris
34,19 a
 
Le setier
156,10 l = 12 boisseaux
L’arpent ordinaire
42,21 a
 
La voie
1,92 m3 = 56 pieds cubes
L’arpent des Eaux et Forêts
51,07 a
 
La corde
3,84 m3 = 2 voies
Surface qu’un homme pouvait labourer en une journée
 
Le sel
Le minot
38,064 l
(A Basse-Baroche existe un lieu-dit qui s’appelle « Demi-journaux »)
 
 
 
 
Mais à la fin du XVIIIème siècle, les moyens de transport se développent, permettant une circulation plus rapide des produits entre les différentes provinces ; d’autre part, les grandes foires implantées aux croisements des grands axes empruntés dès le Moyen-Age par les diligences attirent de plus en plus de marchands, d’où une activité commerciale plus importante qui demande, pour en faciliter le développement, l’unification des unités de mesure.
Le peuple, lui aussi, réclame des unités identiques sinon à l’échelon du pays, du moins dans une même province. C’est dans la rédaction des Cahiers de Doléances en 1789, en prévision de la réunion des Etats-Généraux, qu’il se fait entendre.
En voici trois exemples  :
« Chaque seigneur pour l’ordinaire a son boisseau différent » (Angers)
« L’ordre de la noblesse qui possède des biens à l’infini cherche que les moyens de nous accabler et de nous ruiner. On ne connaît point le poids ni la mesure des boisseaux ; tel seigneur a un boisseau qui contient six mesures, tel autre sept, tel autre huit » (Angers)
« Qu’il y ait une mesure générale déterminée par sa majesté pour tous les terrains de son royaume sujets aux impôts à laquelle toutes les mesures locales actuellement existantes soient comparées pour que les impôts soient répartis également » (Reims)
Différentes étapes  :
Le 8 mai 1790  : L’Assemblée Nationale adopte le principe de l’uniformisation des poids et mesures.
Le 7 avril 1795  : La Convention vote le décret établissant l’uniformisation des poids et mesures suivant le système décimal et dont le mètre sera l’unité fondamentale de tout le système des mesures (d’où le nom de système métrique)
Le 4 juillet 1837  : Une nouvelle loi rend son application obligatoire à partir de 1840 sous peine de sanctions.
Pour le petit peuple, le changement était surprenant et mit de longues années pour être appliqué. En 1840, un dessin humoristique de Daumier paraît dans le journal « Le Charivari » mettant en scène deux vieilles dames revenant du marché  :
Dites-moi donc, m’ame Gavin, en v’la des inventions. J’va m’acheter une robe et on me parle étranger, ils me baragouinent des mètres, des thermomètres et des baromètres !!! A-t’on vu ça !
Et moi donc, la fruitière au lieu de quatre onces de beurre, elle m’emberlificote avec des grammes, des filigrammes et des programmes !
C’est surtout la scolarité obligatoire et gratuite imposée par les lois de Jules FERRY en 1881 et 1882 qui contribuera grandement à l’adoption définitive des nouvelles unités par les Français. Les écoliers alsaciens en auront la primeur du fait de l’annexion après la guerre de 1870, le Reischstag ayant introduit le système métrique le 15 juin 1868 et la scolarité dans ce pays mais aussi en Alsace étant déjà obligatoire à ce moment.
Mais l’application des nouvelles unités de mesure nécessitait un contrôle de la part de l’Etat ; c’est le rôle qui fut confié à un nouvel organisme  : la métrologie. Ce service devait vérifier l’exactitude de toutes les masses et de tous les instruments de mesure.
Même à Labaroche, ces contrôles avaient lieu jusqu’au milieu du siècle dernier pour tous ceux qui utilisaient poids, balances et bascules.
Lorsque l’appariteur, M. Camille PARMENTIER, à la sortie de la messe dominicale faisait ses publications et annonçait la venue du contrôleur, c’était le début d’un branle-bas de combat chez les commerçants et pour tous ceux qui pratiquaient occasionnellement un mini-commerce.
Au jour fixé par l’administration, il fallait se rendre avec tout son attirail au lieu où siégeait le contrôleur. Au cours des jours qui précédaient la visite, les préparatifs allaient de bon train  : on astiquait les plateaux en laiton de la balance Roberval pour leur donner un brillant éclatant ; on brossait la bascule et surtout on décrassait les séries de poids  : poids cylindriques en laiton ou en fonte mais aussi poids hexagonaux avec un culot en plomb.
Certains malins possédaient deux séries de poids, une pour l’usage et l’autre pour le contrôle.
Le jour venu, on chargeait le tout sur une charrette et arrivé sur place on attendait son tour de passage.
Pour les poids, le contrôleur disposait d’un trépied sur lequel se positionnait un long fléau muni de deux plateaux et d’une série de poids exacts de référence.
Il posait le poids à contrôler sur un des plateaux et le même poids de référence sur l’autre. Si l’équilibre était parfait, la marque d’un poinçon était appliquée sur le poids, attestant de son exactitude et de l’année du contrôle. Par contre, en cas de déséquilibre, il y avait deux possibilités  : poids trop lourd auquel il pouvait enlever une infime quantité de plomb ou poids trop léger qu’il fallait faire modifier ou qui recevait sur la plaque de plomb la croix crainte de tous, signifiant que celui-ci était interdit d’usage.
Quant aux balances, le contrôle s’effectuait grâce à deux même poids de référence posés sur les plateaux  : l’équilibre devait être parfait.
Concernant les boulangers-épiciers, les bouchers, possédant déjà des balances automatiques et ne pouvant se déplacer, le contrôleur se rendrait sur place pour procéder au réglage.
Ainsi, grâce à ces contrôles effectués dans tout le pays y avait-il non seulement unité de masse mais aussi exactitude.
Le petit commerce ayant disparu, ces séances de contrôle n’existent plus aujourd’hui mais sachez que tout commerçant disposant d’une balance électronique est contrôlé régulièrement et que tous les résultats de la vérification sont consignés dans un carnet accompagnant chaque balance.
La métrologie est placée sous la responsabilité des Directions Régionales de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement (D.R.I.R.E). Ses contrôles ne concernent pas seulement les unités du système métrique et les balances mais aussi tous les instruments en état de marche ou en fabrication servant à mesurer l’essence, le gaz, l’alcoolémie, la vitesse. Son contrôle s’exerce enfin sous tous les emballages contenant des produits alimentaires.
Alors, vous avez compris, si un jour vous êtes flashé sur une route par un radar, vous pourrez peut-être contester la photo de la plaque minéralogique mais pas la vitesse, car celle-ci est exacte ; la métrologie est passée par là !
Jean-Marie SIMON
 
Le cancer de l'intestin peut être guéri ou même évité grâce au dépistage
Un cancer fréquent et grave
Le cancer colorectal est le cancer du gros intestin. Bien que peu connu, le cancer colorectal est l’un des cancers les plus graves. Il est, après le cancer du poumon, la deuxième cause de décès par cancer en France. C’est l’un des cancers les plus fréquents, tout particulièrement dans le département du Haut-Rhin, qui détient avec le Bas-Rhin le record de France de ce cancer. Dans notre département, environ une personne sur 17 a un cancer colorectal au cours de sa vie et la moitié en meurt. Chaque année un cancer colorectal est diagnostiqué chez 430 habitants du Haut-Rhin et 210 en meurent. Avec le vieillissement progressif de la population, le nombre de ces cancers augmente lentement mais sûrement. Ce cancer touche les femmes comme les hommes. Il est rare avant 50 ans. A partir de 50 ans, le risque de cancer colorectal augmente avec l’âge.
Mieux vaut prévenir que guérir
Le cancer colorectal se développe le plus souvent à partir de petites excroissances dans l’intestin appelées polypes. Certains polypes peuvent grossir et se transformer en cancer après une dizaine d’années. Le cancer colorectal n’occasionne des symptômes que tardivement, lorsqu’il est déjà évolué. Les polypes et le cancer au début n’entraînent pas de symptômes. Par contre, ils peuvent saigner. Dans ce cas, des traces de sang sont présentes dans les selles. Lorsqu'elles sont invisibles à l'œil nu, ces traces de sang peuvent être détectées par un test simple appelé Hémoccult II®. Lorsqu’on diagnostique un polype, on peut l’enlever et donc éviter qu’il se transforme en cancer. Lorsqu’on diagnostique un cancer au début, les chances de guérison sont très importantes. Au contraire, lorsque le cancer est diagnostiqué tardivement, il est nécessaire de recourir à des traitements lourds et les chances de guérison sont moindres.
La campagne de dépistage du Haut-Rhin : ADECA 68
La campagne de dépistage du cancer colorectal a débuté en septembre 2003 dans le département et a permis de dépister 252 cancers et d'en éviter 516.
La campagne, dans la commune de LABAROCHE a débuté en février 2004 et 53% des personnes concernées ont fait le test. " Pour être efficace, la participation doit dépasser 50%" Malheureusement, les hommes et en particulier ceux de moins de 60 ans, plus exposés pourtant, participent moins.
Les habitants de LABAROCHE vont recevoir prochainement un courrier les invitant à se rendre chez leur médecin généraliste pour qu'il leur remette le test. Il est gratuit ! Tous les médecins généralistes de votre canton seront prêts à vous remettre le test de dépistage, alors n'hésitez pas, si vous avez entre 50 et 74 ans :
Mesdames, Messieurs : Faites le test tous les deux ans