LE MOT DU MAIRE

L’activité des Sapeurs Pompiers en 2002

Le Corps des Sapeurs Pompiers de LABAROCHE a tenu son assemblée générale le 21 février en présence de la Commission Municipale. A cette occasion, le bilan de l’activité 2002 a été présenté.

Les Sapeurs Pompiers ont été appelés 62 fois (pour mémoire 59 fois en 2000 et 61 fois en 2001) qui se décomposent comme suit :

1 feu d’habitation 1 feu de combles

4 feux de cheminées 3 feux de forêt

6 secours routiers 10 premières urgences (malaise chute)

1 inondation 25 nids de guêpes

3 arbres abattus 5 divagations d’animaux

1 divers 2 fausses alertes.

Ces sorties représentent 403 heures de présence sur les lieux d’intervention. Par ailleurs, les Sapeurs Pompiers ont assuré 1412 heures de formation dont 426 heures dans des services extérieurs et 986 heures en formation interne.

C’est donc un nombre d’heures conséquent que ces pompiers bénévoles consacrent à leur formation afin de pouvoir répondre aux attentes des habitants. Qu’ils en soient remerciés.

Le Corps des Sapeurs Pompiers est un service nécessaire et utile dans la Commune. En contrepartie, il a un coût non négligeable dans le budget communal que ce soit en frais de fonctionnement (téléphone, électricité, chauffage, entretien des véhicules) ou en investissement (remplacement et nouveau matériel). L’année 2002 a vu en particulier l’achat d’un nouveau véhicule tout usage.

La Municipalité soutient le Corps des Sapeurs Pompiers au bénéfice des habitants mais dans les limites qui doivent rester dans le domaine du raisonnable.

 

Yvan SCHIELE

REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
Les décisions et informations importantes

Le 31 janvier 2003

Débat d’orientation budgétaire 2003

Monsieur le Maire aborde le débat d’orientation budgétaire pour 2003.

Les deux grands projets en investissement sont abordés : la première tranche de renforcement du réseau d’eau et la maison des associations.

Un plan de financement prévisionnel est établi.

Les autres investissements, à savoir : la rénovation d’un court de tennis, la création d’un abri au musée, les travaux de voirie et d’autres petits investissements seront précisés en fonction des disponibilités, lors de l’élaboration du budget primitif 2003.

Réalisation du bâtiment des associations

Le Conseil Municipal décide de lancer la procédure qui permettra la construction de la maison des associations.

Pour ce faire, il approuve le programme de l’ADAUHR, sollicite les subventions auprès de l’Union Européenne, de la Région Alsace et du Département du Haut-Rhin.

Il décide également de poursuivre la procédure en lançant les consultations en vue de désigner le maître d’œuvre.

Le coût total de l’équipement est estimé à 1 280 000 € HT. Les règles d’attribution des différentes subventions laissent entrevoir des possibilités de subventionnement non négligeables.

Etude énergétique : bois/solaire

Le Conseil Municipal décide d’engager une étude qui permettra de déterminer les possibilités de chauffer les bâtiments communaux situés au Centre, à partir de plaquettes-bois.

De même, une étude sera entreprise afin de connaître les possibilités de chauffage solaire pour l’eau chaude sanitaire du futur bâtiment des associations.

Une subvention est sollicitée pour ces deux études. Elle devrait se monter à 80% des coûts.

Achat de terrain préempté : décision définitive

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal que Mme PERRIN, propriétaire du terrain qui avait fait l’objet du droit de préemption urbain à proximité de la Mairie, est maintenant disposée à vendre.

Le prix de vente fixé par le juge de l’expropriation s’élève à 36 600 €. Les frais sont à la charge de la Commune.

Le 28 février 2003

Avis à propos du changement de rythme scolaire

Monsieur le Maire informe le Conseil Municipal qu’une démarche tendant à obtenir le changement des rythmes scolaires a été engagée par le comité des parents d’élèves.

Un sondage a été organisé, l’avis des enseignants a été sollicité et le résultat mitigé. Le large consensus demandé par l’Inspection Académique n’est pas atteint.

Après débat, le Conseil Municipal rejette par 16 voix contre, et 2 pour, le projet de changement de rythme scolaire.

Adhésion au Programme Européen des Forêts Certifiées

La commission Forêt a également donné un avis favorable pour l’adhésion de la Commune de LABAROCHE au Programme Européen des Forêts Certifiées. Le Conseil Municipal suit cet avis.

 

INFOS JEUNES

La Communauté des Communes de la Vallée de Kaysersberg recherche des jeunes âgés de 17 ans et plus pour participer à l’encadrement des activités du C.T.L. (Contrat temps libre). Ces activités réservées aux jeunes de 12 à 16 ans seront organisées dans plusieurs villages pendant les petites vacances et les congés d’été.

Le B.A.F.A. (Brevet d’aptitude à la fonction d’animateur) ainsi que le permis de conduire sont souhaités, mais non obligatoires.

La participation à l’encadrement du C.T.L. peut être un tremplin pour tous les jeunes de 16-17 ans qui désireraient passer ce brevet, bien utile pour encadrer des colonie de vacances, des périscolaires (ex :AFGAP) etc. Ils assisteraient comme stagiaires .

Pour de plus amples renseignements et pour l’inscription, prière de s’adresser directement à

l’animateur de la C.C.V.K. : M. Michel BOUCHINDOMME au 03 89 78 44 82

COMMUNICATION du C.C.A.S

Le C.C.A.S  ( Centre Communal d’Action Sociale) est de plus en plus fréquemment sollicité pour apporter des aides alimentaires d’urgence. Hélas, la réserve de nourriture s’épuise rapidement et il faut sans cesse la reconstituer.

Chers Barotchés, vous pouvez apporter tout au long de l’année à la Mairie, vos dons en produits alimentaires : conserves, pâtes, riz, lentilles, café, sucre, biscuits, biscottes, chocolat, huile, vinaigre, confiture, lait UHT etc.

Merci pour votre soutien. Le CCAS

A propos du tremblement de terre du 22 février 2003

Ce qu’il faut savoir :

Le décret n°91-461 du 14 mai 1991 divise le territoire national en 5 zones de sismicité croissante :

Zone 0 sismicité négligeable

Zone Ia sismicité très faible, mais non négligeable

Zone Ib sismicité faible

Zone II sismicité moyenne

Zone III sismicité forte (ne concerne que la Guadeloupe et la Martinique)

Le Canton de Lapoutroie et par conséquent la Commune de Labaroche est classé en zone Ia, c’est à dire une sismicité très faible, mais non négligeable. Les maîtres d’œuvre et constructeurs doivent tenir compte sous leur propre responsabilité des règles de construction parasismique.

Les certificats d’urbanisme et permis de construire délivrés mentionnent ce risque sismique.

Que faire en cas de séisme ?

A l’intérieur :

se mettre à l’angle d’un mur, d’une colonne porteuse ou sous des meubles solides,

s’éloigner des fenêtres.

A l’extérieur :

s’éloigner de ce qui peut s’effondrer (bâtiments, ponts, fils électriques) à défaut s’abriter sous un porche.

En voiture :

s’arrêter si possible à distance de constructions et des fils électriques, et ne pas descendre avant la fin de la secousse.

Ecouter : Radio France Alsace : 102,6 MHZ (consignes)

Ne pas téléphoner : laissez les lignes libres pour les secours

Ne pas fumer (risque d’explosion).

 

INTERNET ET LE HAUT DEBIT (A.D.S.L.)

Vous êtes reliés ou vous envisagez d’être reliés à INTERNET. Le haut débit (ADSL) vous intéresse bien que ce service ne soit pas gratuit.

A l’heure actuelle, il n’est pas possible de recevoir l’A.D.S.L. dans le canton de Lapoutroie et par conséquent à LABAROCHE sans réaliser d’importants investissements.

France Telecom a fait une offre sur le secteur de LABAROCHE/TROIS-EPIS en promettant l’ADSL si il y avait un minimum de 70 à 80 abonnés. Cette offre laisse les spécialistes perplexes, compte tenu des investissements à réaliser et de la situation financière de France Telecom.

Néanmoins :

@ la Communauté de Communes a mandaté un bureau d’études spécialisé afin de connaître les conditions techniques et financières pour la mise en place de l’ADSL sur notre secteur

@ je reçois un agent commercial de France Telecom le 19 mars pour aborder, entre autre, ce point.

Alors si vous êtes intéressés par l’ADSL, faite vous connaître très rapidement en laissant un message à : mairie.labaroche@calixo.net

Plus vous serez nombreux, plus il y aura de chances d’avancer sur ce problème.

Yvan SCHIELE

Le Centre Médical MGEN Action Sanitaire et Sociale

Square Marcel Rivière - 68410 TROIS-EPIS

Recrute Un Agent des Services Hospitaliers
à mi-temps, pour la distribution des repas (demi-journées)
Adresser C.V. et lettre de motivation à M. le Directeur

 

 

Les élèves du CM1/CM2 de l’Ecole Jean Heim ont effectué un travail de recherches historiques sur leur village. En voici un exemple :

Mon objet historique

Désignation : Usine de Labaroche

Description : L’usine est réalisée avec des pierres formées de grains de sable (le grès) qui proviennent de la carrière de la Croix de Wihr de Labaroche, et transportées avec des attelages tirés par des chevaux.

On n’utilisa pas de grues, mais des échafaudages en bois autour de l’usine et on construisit une grande passerelle pour apporter le matériel. Ils étaient 44 ouvriers de Labaroche. Il fallut environ un an pour la construction.

Localisation : Au centre de Labaroche. Plus précisément
Labaroche Place.

Datation :1935

Histoire :

De 1935 à 1956 – Fabrique de textile.

De 1956 à 1967 – usine désaffectée.

De 1967 à 1988 – bureaux et dépôt de l’entreprise OLRY Ernest.

De 1988 à 1992 – gros travaux de transformation et occupation totale de l’usine par différents artisans .

1992 –installation des établissements GLAMÜ qui fabriquent de cabines de douches.

Que se passait-il à cette époque ? en 1935

Une usine dans un village, c’était très important. Les habitants n’avaient pas de voiture, il fallait travailler dans son village. Une usine dans un village pouvait faire vivre plusieurs familles.

La Vie Du Bâtiment de l’usine de LABAROCHE

C’est en 1935 que les établissements Hertzog, de Logelbach à Colmar qui fabriquaient du textile*, ont chargé l’entreprise Olry de construire une nouvelle usine à Labaroche. Elle dépendait, au niveau énergie électrique, de la centrale hydraulique du site d’Orbey.

Suite à la crise économique du textile, en France, cette entreprise a dû fermer vers 1956. Cette usine est restée désaffectée** jusqu’en 1967. A partir de cette date, ces locaux ont servi de bureaux et de dépôt de l’entreprise Olry Ernest***. Vers 1988 l’entreprise Olry effectua de gros travaux de transformation, qui consistaient à supprimer les chais**** de la toiture par un toit à double pente, ainsi que la réfection des peintures.

L’entreprise Olry occupa ces locaux jusqu’en 1992. A partir de cette date, ce sont les établissements Glamü fabriquant de cabines de douche, qui s’installèrent et qui entreprirent de gros travaux de transformation, dans l’ancienne usine ainsi que des travaux d’extension de l’atelier de fabrication, et d’un magnifique bâtiment contemporain tout en verre qui abrite les bureaux de la société.

On doit reconnaître que malgré tous ces travaux de transformation et d’extension, on a su garder le caractère de la belle architecture d’origine du bâtiment.

*des fibres tissées **plus utilisé

***entreprise de travaux publics ****des toits en zigzag

Anne FAILLA

 

Les décisions du Conseil Municipal de dans le temps

Il y a 100 ans

Le produit des extraits d’acte de l’état civil est maintenu au profit du secrétaire de Mairie

Fixation du traitement du nouvel instituteur

Maintien de l’indemnité versée aux propriétaire de taureau

Augmentation du crédit pour le balayage des écoles

Maintien du service assuré par la Commune pour le façonnage et le voiturage du bois de chauffage pour les écoles, Mairie, Curé et Vicaire.

Il y a 50 ans

Attribution des travaux « creusement du puits de l’école » à l’entreprise Riette Frères
(339 000 F) moins disante

Revalorisation des vacations pompiers

Avis favorable à une demande d’allocation militaire, trois demandes d’assistance médicale gratuite

Accord pour la création d’un poste d’école enfantine

Adoption du procès-verbal de révision de la forêt communale pour la période 1953-1972

Vente d’un terrain de 9 ares 43 à la Place

Emprunt de 13 millions de francs pour les travaux d’adduction d’eau

Acquisition d’un drapeau pour le cimetière militaire du Cras

Attribution de la prime à la construction.

 

Les Déclarations de travaux ne nécessitant
pas de permis de construire

Certains travaux sont réalisés dans la Commune en infraction à la réglementation.

Tous travaux de faible importance ne justifiant pas l’obligation d’un permis de construire, doit faire l’objet d’une déclaration de travaux auprès de la mairie.

Cette démarche obligatoire doit être effectuée avant le commencement des travaux, quelle que soit leur nature :

Mise en peinture (façade, menuiserie, volets…)

Réfection de toiture

Modification de baies et ouvertures en façade

Installation d’enseignes et autres panneaux de signalisation (gîtes, hôtel, etc…)

Mise en place de lucarnes ou de châssis de toiture (type velux ou autre)

Surélévation et addition de construction

Création de balcon terrasse

Création d’une pièce d’habitation supplémentaire, d’un abri de jardin, d’un garage, d’un atelier de bricolage, etc… dont la surface n’atteint pas 20 m²

Cloture et piscine…

Il s’agit, en règle générale, de travaux de faible importance. La demande doit être faite sur formulaire disponible en Mairie ou dans les Directions Départementales de l’Equipement.

La déclaration de travaux exemptée de permis de construire, ne peut en aucun cas se substituer à la demande de permis de construire modificatif lorsqu’un projet de construction, de transformation ou d’agrandissement n’a pas encore été accordé.

Lorsque les travaux sont soumis à l’avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France, en raison de leur emplacement, dans un rayon de 500 m d’un édifice classé « Monument Historique » (Château du Hohnack) le délai d’instruction de la demande est porté à 2 mois.

Nota : le délai d’instruction d’une déclaration de travaux est de l’ordre d’un mois à compter de la date de réception en Mairie.

Charles BRUN

 

Du nouveau sur Orbey-Pairis

 

 

Pour le plaisir des amoureux du cheval, une école d'équitation vient d'ouvrir.

Sa monitrice diplômée d'Etat vous fera découvrir : les leçons d'équitation (du niveau initiation au Galop 7), le baby-poney, les poneys-games, les promenades…

Les Ecuries de l'Abbaye et sa cavalerie vous accueillent tous les jours de 9h à 20h.

Contact :

Les Ecuries de l'Abbaye

Nathalie BAUMANN

232, Pairis

68 370 ORBEY

Tél : 03.89.71.24.20

06.19.11.81.83

 

"Les Coccinelles"

(lieu de rencontre pour petits et grands)

organisent une

BRADERIE PETITE ENFANCE

(Vente de particuliers à particuliers)

le 06 Avril 2003 de 10h à 16h

à la salle Théo Faller à Kaysersberg

Si vous souhaitez vendre vos :

- Vêtements bébé et enfant

- Vêtements de grossesse

- Articles de puériculture

- Chaussures d'enfants

- Jouets et livres d'enfants

Contactez Béatrice PETITDEMANGE

au 03 89 47 14 76 (le matin uniquement)

avant le 28 Mars 2003

Une participation de 5 Euros par stand

(1 table + 1 chaise fournies) est demandée (règlement en espèces uniquement).

Chaque personne tiendra elle-même son propre stand

Attention : les places sont limitées, ne tardez pas pour vous inscrire

 

 

Habiter LABAROCHE ?

12 août : On a emménagé dans notre nouvelle maison à Labaroche, tout ensoleillé. Cet endroit est magnifique. Les montagnes sont douces. Je suis impatient de les voir couvertes de neige.

14 octobre :Labaroche est un village merveilleux, le plus beau de la planète. Les feuillages passent par toutes les nuances du rouge orange. Je suis allé en promenade et j’ai vu des chevreuils. Ils sont tellement gracieux ! J’ai l’impression d’être au paradis !

11 novembre : Bientôt l’ouverture de la chasse. J’ai du mal à imaginer qu’on puisse tuer des créatures aussi adorables !

 

J’espère qu’il va bientôt neiger !

2 décembre : Il a neigé toute la nuit. On dirait une carte postale. Nous sommes sortis pour balayer la neige sur les marches et nous avons dégagé le chemin d’accès.

Nous avons fait une partie de boules de neige mais quand le chasse neige est passé, nous avons dû reprendre les pelles.

J’adore Labaroche.

12 décembre : Encore de la neige cette nuit ! J’adore ! Le chasse neige nous a refait une farce en encombrant le chemin ! J’adore cet endroit !

19 décembre : Encore de la neige ! Je n’ai pas pu aller travailler. Le chemin était obstrué. Je suis exténué à force de pelleter ! Enfoiré de chasse neige !

22 décembre :

 

Cette merde de saleté blanche est encore tombée toute la nuit. J’ai des ampoules plein les mains à cause de la pelle. Je suis sûr que le chasse neige est planqué dans un coin et attend que j’ai fini de pelleter pour passer !

25 décembre : Tu parles d’un Noël ! Si je pouvais mettre la main sur l’enfoiré qui conduit le chasse neige ! Je ne peux aller nulle part ! La météo annonce 25cm, vous avez idée de combien de pelletées ça représente ?

28 décembre : Le chasse neige est resté coincé sur la route et l’autre burne est venu à la porte pour m’emprunter une pelle ! Après lui avoir raconté que j’en ai cassé six à dégager la neige qu’il fout sur mon chemin, je lui ai cassé la dernière sur la gueule !

4 janvier : J’ai quand même pu sortir ! En allant faire les courses, je me suis emplafonné un chevreuil ! Il y en a pour 1000 € de réparation ! Je croyais que les chasseurs les avaient tous tués en automne ! Peuvent pas faire leur boulot ces C…….

3 mai : La caisse de la voiture est toute rouillée à cause de cette saloperie de sel qu’ils ont mis sur la route !

10 mai : Les déménageurs sont là. On retourne au Sénégal.

Je n’arrive pas à imaginer que quelqu’un de sain d’esprit puisse avoir envie de vivre dans ce pays paumé !

 

L’eau, source de vie

Dans le bulletin municipal paru en janvier, Monsieur Le Maire consacre la page qui lui est réservée à l’information de la population sur les travaux prévus cette année et dans le futur sur le réseau d’alimentation en eau potable. Travaux engageant des financements importants, entièrement à la charge du budget communal, mais travaux indispensables, faisant appel à la solidarité de tous, sur ces artères vitales dont on ne prend conscience que lorsqu’elles ne fonctionnent plus ou manquent de pression.

Certes, aujourd’hui, on peut préparer son café ou faire sa cuisine avec de l’eau de source en bouteille, si c’est nécessaire ; par contre quelle catastrophe si les robinets de la salle de bain et des machines à laver ne coulent plus ; sans parler de la chasse d’eau dont on ne peut plus se passer.

Le réseau de distribution est donc à entretenir, à améliorer quel que soit son coût car il conditionne la vie et l’hygiène de tous.

Mais, au fait, comment accédait-on à l’eau potable, autrefois, avant l’existence de ce réseau ?

Aux siècles derniers et ce jusqu’à la deuxième guerre mondiale, l’implantation d’une habitation était conditionnée par la possibilité de trouver une source à proximité : source connue, source détectée par un sourcier ou source dont on supposait la présence en fonction de l’aspect du terrain ou de la végétation.

Le captage de la source allait de pair avec l’édification de la maison qui se faisait an aval de celle-ci. Pour trouver la veine d’eau, on creusait un puits, plus ou moins profond, jusqu’au niveau où on voyait sourdre le précieux liquide qui remplissait alors la cavité. Enfin, le puits était relié par une canalisation enterrée à un grand bac en grès rose, placé près de la maison, vers lequel l’eau s’écoulait par gravité : c’était une fontaine. L’eau y tombait en cascade en sortant du coude de la partie aérienne de la canalisation. On était très attentif au bruit familier de cette petite chute d’eau : s’il était fort, c’était signe d’abondance, par contre, s’il faiblissait, on craignait la sécheresse et le tarissement de la source avec toutes ses conséquences.

C’est sous le coude du tuyau que la ménagère remplissait le seau qui prenait place dans la cuisine, près de l’évier, et dans lequel elle puisait au fur et à mesure de ses besoins. Elle remplissait aussi la cruche familiale, à la disposition de tous pour se désaltérer. On buvait à même le goulot et celui qui la vidait devait à nouveau la remplir à la fontaine. C’était une règle que l’on respectait mais qui avait aussi ses exceptions.

La fontaine avait de multiples fonctions :

on y puisait l’eau pour l’abreuvage des bêtes et l’arrosage,

on y réfrigérait la boisson et les bidons de lait en été,

on faisait tremper l’osier pour la confection des paniers,

on y faisait la lessive hebdomadaire,

elle servait de piscine pour les enfants au moments des canicules,

en hiver, elle recevait la panse et les boyaux du porc sacrifié que l’on nettoyait pour la préparation du boudin,

et le dimanche matin, elle accueillait les hommes qui, torse nu, s’adonnaient au rasage hebdomadaire et à leurs ablutions avant de se rendre à l’église pour la messe dominicale.

Dans certains hameaux, une seule fontaine double alimentée par une source à fort débit, servait à plusieurs foyers. Certaines existent encore : à la place, près de chez Paul MUNIER, la fontaine alimentait 11 ménages ; celles de la goutte, 5 ménages et au gazon, où les cyclistes s’arrêtent encore pour remplir leur bidon, la fontaine servait à 6 ménages.

Ces fontaines communautaires étaient pour les voisins, des lieux de rencontre où les nouvelles se transmettaient de bouche à oreilles mais aussi parfois, des sources de conflits entre les femmes, lorsqu’il s’agissait de répartir les jours de lessive.

Sur les hauteurs, en fin d’été, les sources tarissaient et les habitants devaient se ravitailler dans les bas-fonds, remontant sur des hottes ou des charrettes ces bidons d’eau indispensables à la vie des hommes et des bêtes.

Le vingtième siècle sera celui du progrès. Entre les deux guerres, les foyers qui en ont les moyens et dont le puits est situé à proximité de la maison installeront, à la cuisine, une pompe à bras aspirante amenant l’eau à l’évier et évitant ainsi la corvée du seau d’eau.

Après la guerre 1914-18, apparaît la fée électricité qui apporte à la population lumière et énergie. Les maisons qui se construiront dans les années trente s’équiperont de pompes électriques. Celles-ci, installées à la cave, refouleront l’eau du puits dans une citerne hermétique où l’air, comprimé à 2 ou 3 kg, poussera l’eau sous pression à tous les étages. C’était le « must » de l’époque.

Enfin, après la deuxième guerre mondiale, le problème de l’alimentation en eau potable devient crucial et il est urgent de le résoudre. Le besoin est de plus en plus important car les nombreuses habitations endommagées par la guerre sont reconstruites et disposent désormais de salle de bain et de W.C. intérieurs. Les sources privées ne suffisent plus et les sources communales ne pourront pas y suppléer. La situation est la même au Trois-Epis où l’hôtellerie est grande consommatrice.

C’est alors que les techniciens du Génie Rural proposent une solution vraiment novatrice pour l’époque : implanter un réseau desservant tous les hameaux, alimenté d’une part par les sources communales, d’autre part par l’eau de la nappe phréatique de la plaine amenée grâce à une station de pompage installée dans le secteur d’Ingersheim. Accepté par la Municipalité, ce projet verra le jour dans les années cinquante et est à l’origine du réseau actuel. Cette réalisation eut une conséquence sur le développement de l’habitat car elle viabilisa les terrains situés de part et d’autre des canalisations.

Mais le fonctionnement, l’entretien et l’amélioration d’un tel réseau représente un coût qui se traduit par la facture d’eau, facturation tenant compte aussi de la pollution et du réseau d’assainissement. N’oublions pas que cette eau qui nous arrive pure et saine est polluée et rejetée après utilisation ; il est donc nécessaire de la traiter avant son retour dans le sol si nous voulons préserver les réserves souterraines. L’eau pure deviendra une denrée rare dans le futur, plus chère encore mais toujours aussi indispensable et vitale. A nous de la respecter, de la protéger et de l’économiser.

C’est Antoine de SAINT-EXUPERY dans son livre « Terre des Hommes » qui lui fait le plus bel hommage. Pilote de l’Aéropostale, il atterrit un jour en catastrophe dans le désert avec son compagnon. N’espérant plus aucun secours, ils abandonnent l’avion et marchent vers l’est sous un soleil de plomb, mourant presque de soif. Au bout de quelques jours, à la limite de leurs forces ils rencontrent enfin un bédouin qui leur donne à boire. Et voici ce qu’il écrira plus tard :

« L’eau ! Eau, tu n’as ni goût, ni couleur, ni arôme, on ne peut pas te définir, on te goûte, sans te connaître. Tu n’es pas nécessaire à la vie, tu es la vie ! Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique point par les sens. Avec toi rentre en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé. Par ta grâce, s’ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur. Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate, toi si pure au ventre de la terre … Tu n’acceptes point de mélange, tu ne supportes point d’altération, tu es une ombrageuse divinité… Mais tu répands en nous un bonheur infiniment simple. »

Jean-Marie SIMON

 

 

La Ruse de M. de Mannicamp, gouverneur de Colmar
pour le Roi de France, pour s'emparer du HOHNACK.

Ce récit est paru dans les D.N.A. en Mars 1965, sous la plume de Aimé Spitz. Il fait partie de l'histoire du Château du HOHNACK que je vous retranscris actuellement dans le Barotché.

M. de Mannicamp, Gouverneur de Colmar, déposséda le Château du Hohnack par une surprise qui fit grand bruit et grand scandale dans le temps. Elle est contée avec beaucoup de détails dans une notice du recueil des légendes et chroniques alsaciennes publié à Mulhouse en 1849.

Cela se passait en 1634.

"Une ordonnance de cavalerie française entre un soir dans la cour du Château inférieur de Ribeauvillé, occupé par les Comtes Georges-Frédéric et Jean-Jacques de Ribeaupierre, dont le père, Eberhardt, l'un des conseillers de confiance de l'Empereur Ferdinand II, était en mission pour les affaires de ce prince à Strasbourg ".

Le soldat français remet aux deux jeunes seigneurs de Ribeaupierre une lettre de son chef, M. de Mannicamp, lettre dans laquelle on les invite à une partie de chasse pour le lendemain. Le rendez-vous est fixé au pont dit Katzenwang. Le Comte Georges-Frédéric et son frère sont grands chasseurs. Aussi, une partie de chasse leur sourit fort, ne fut-ce que pour montrer aux officiers français leur adresse à cet exercice. Les Français occupent l'Alsace à titre d'alliés des Suédois, en guerre contre l'Empire.

Ils se demandèrent comment leur père, le conseiller de l'Empereur, prendra cette partie de plaisir faite avec les ennemis de son souverain? D'un autre côté, il pourrait y avoir quelque danger à refuser l'invitation du commandant des troupes françaises de Colmar, alors que l'Alsace est occupée par plus de trente mille hommes à la solde du Roi de France .

Les deux jeunes seigneurs se décident à accepter l'invitation. Ils en donnent avis à M. de Mannicamp par une lettre, que le cavalier d'ordonnance s'empresse de lui porter.

Pris au piège

Le lendemain, par une belle matinée de septembre, ils montent donc à cheval, suivis par deux écuyers, leurs meutes conduites par des piqueurs, les ayant précédés. Après avoir atteint les bords de la Fecht, ils remontent un sentier qui doit les mener au lieu de rendez-vous, lorsqu'ils voient arriver à eux plusieurs officiers français. L'un d'eux les aborde, les salue avec la plus grande politesse, se fait connaître à eux comme étant M. de Mannicamp. Tirant une lettre de sa poche, il leur dit:

" Je comptais donner cette journée de plaisir, mais voici une lettre du Roi qui me charge de vous prier de remettre à la garde de ses troupes votre Château du Hohnack. Veuillez donner vos ordres pour que votre garnison en ce Château en fasse amicalement la remise au détachement que je vais y envoyer".

Nous ne le pouvons, s'écrièrent ensemble les jeunes seigneurs alsaciens. Notre père, le Comte Eberhardt, pourrait seul l'ordonner, puisque le bailli du Hohnack relève de lui seul.

" En ce cas, répond toujours avec la même courtoisie l'officier français, je vous prierais de vouloir bien m'accompagner à Colmar. Nous y passerons le temps en joyeuses fêtes jusqu'à ce que cette affaire soit réglée ".

Et sans attendre la réponse des deux Ribeaupierre, il donne l'ordre de reprendre la route de Colmar. Les jeunes seigneurs voulaient essayer de résister. Ils avaient à peine mis la main à la garde de leur épée, qu'ils virent un peloton d'infanterie française sortir de la forêt et leur fermer le chemin de Ribeauvillé. Il fallut se rendre. On les fit mettre pied à terre pour les punir de leur tentative de résistance. Ils firent leur entrée à Colmar comme des prisonniers de guerre.

Séjour forcé à Colmar

On les logea à l'hôtel des Six-Montagnes-Noires, le principal hôtel colmarien en ce temps-là. Ils eurent toutes facilités de s'y divertir à la façon en usage chez les gentilshommes de cette époque, c'est à dire en buvant du matin au soir, mais, dès qu'ils voulaient sortir, ils trouvaient des sentinelles qui leur barraient le passage.

Une semaine se passa ainsi. M. de Mannicamp ne dédaigna d'ailleurs pas de tenir compagnie à ses prisonniers ; il a fait avertir leur père que leur détention ne cessera que lors de la remise du Château du Hohnack.

Enfin, le Comte Eberhardt se décide. Il envoie de Strasbourg son consentement à l'occupation du Château. Aussitôt ses deux fils sont remis en liberté et reconduits avec les plus grands honneurs à Ribeauvillé. Alors une vingtaine de soldats français vient relever au Hohnack la petite garnison qui y maintenait le pouvoir féodal de la maison de Ribeaupierre.

Ainsi fut faite l'occupation du Château du Hohnack par les troupes de Louis XIII.

La fin du Château

Lors de la paix de Munster, le Château du Hohnack fut restitué à Jean-Jacques de Ribeaupierre, le dernier héritier mâle de cette illustre Maison, mais sous condition de n'y plus tenir garnison. Dès lors, le Château perdit toute importance. En 1655, la noble ruine castrale des Eguisheim et des Ribeaupierre fut démantelée par ordre de Louis XIV.

Cela fera l'objet du prochain récit.

Gilles MILLION

ANNIVERSAIRES

MOIS de MARS

Nom

Prénom

Née

Date de naissance

MAIRE Marie Anna  

31/03/1916

ANCEL Joseph  

18/03/1919

MUNIER Marie Lucie  

06/03/1921

WENTZINGER Mathilde MUNIER

24/03/1922

ALEGRE Anna PARMENTIER

29/03/1922

DEMANGEAT Paul  

02/03/1924

NEVELS Daniel  

12/03/1925

THOMANN Maria MINOUX

21/03/1925

DENNI Jean Paul  

24/03/1925

SCHMITT Françoise HAUMESSER

29/03/1925

DEMANGEAT Jean-Pierre  

28/03/1926

OLRY Marie Thérèse HABERSETZER

29/03/1926

FESSLER Léontine Lucie TOUSSAINT

15/03/1927

DEMANGEAT Odile KUNTZMANN

02/03/1929

GANDER Marcel  

13/03/1929

RACCA Geneviève CUDEY

20/03/1929

RIBOLZI Huguette JACQUAT

21/03/1929

MUNIER Gilbert  

30/03/1929

DECHRISTE Denise JACQUES

05/03/1930

BALTHAZARD Paul  

07/03/1930

JEANROY Marie DEMANGEAT

21/03/1930

BARTHELME Claude  

18/03/1932

BALTHAZARD Fernande  

21/03/1932

PAYMAL François  

03/03/1933

MOIS d’AVRIL

Nom

Prénom

Née

Date de naissance

BENACEK Jirina KRIZ

25/04/1911

STEIN Maria EICHE

25/04/1913

GERARD Marthe ANCEL

09/04/1915

QUETIER Jean René  

18/04/1919

EICHE Georgette ROEDELSPERGER

12/04/1920

BARBAULT Jacqueline CHAFFAUT

25/04/1920

KAUFFMANN Anne-Marie GULLUNG

24/04/1923

MEYER Hervé  

24/04/1924

WOLFF Marthe BIBERT

05/04/1925

MILLION Joseph  

20/04/1925

MUNIER Marcel  

29/04/1925

OLRY André  

28/04/1927

RIETTE Henri  

13/04/1928

EICHE Marie Thérèse VOINSON

06/04/1929

ANDOLFATTO Jean  

30/04/1929

MUNIER Aimé  

28/04/1930

BALTHAZARD Gilbert  

12/04/1931

MULLET Bernard  

03/04/1933

PIERRE Colette MARCHAND

07/04/1933

SOLDANI Jean Louis  

20/04/1933

 

LES CHENAPANS DU HOHNACK

Mme BERINGER Nathalie

379F, La Place

68910 LABAROCHE

03.89.78.93.84

SPECTACLE DE DANSES

LES 5 ET 6 AVRIL 2003

L’association « Les Chenapans du Hohnack » a le plaisir de vous inviter à son nouveau spectacle de danses intitulé « Coralie, l’itinéraire d’une jeune fille blessée »

Deux représentations auront lieu au Centre médical MGEN de Trois-Epis

le samedi 05 avril 2003 à 20h00 et le dimanche 6 avril 2003 à 15h00

vous pouvez dès à présent réserver vos places en téléphonant à Nathalie BERINGER au 03.89.78.93.84.

Tarif adulte : 7 euros

Tarif enfant (- de 13ans) : 5 euros

Enfant de – 3 ans : gratuit

LA CAVERNE AUX BONNES AFFAIRES

L’association « Les Chenapans du Hohnack » organise

Sa 3ème bourse aux vêtements pour enfants et adultes, jouets, matériel de puériculture, livres et musique

LE DIMANCHE 23.03.2003

A LA SALLE POLYVALENTE DE LABAROCHE

Ouverture au public de 9H00 A 17H30

Coût par table de 1,90m + 2 chaises (mise à disposition) : 8 Euros

RDV DES EXPOSANTS A 8H00

Petite restauration sur place tout au long de la journée

Représentation de danses par les Chenapans à 11h00

Défilé de mode à 15H00 Vêtements B HABIT de Orbey

enfants de 4 à 14 ans et jeunes de 16 à 19 ans

La Présidente

Nathalie BERINGER

 

 

 

BADMINTON

 

Pour le plaisir de chacun, Jérôme et Thierry se sont mis en quatre pour trouver des plumes d’autruches. Malheureusement, depuis, ils sont interdits de séjour en Australie, les zoos les refusent à l’entrée, les élevages ont renforcé la surveillance des parcs, et les plus grands cabarets parisiens refusent leur présence à moins de 500 mètres. Par conséquent, nous n’aurons pas de volants en véritable plume d’autruche : ils resteront en plastique comme ceux des amateurs.

Programme de la journée

10H00 Début du tournoi

12H30 Déjeuner

18H00 Remise des volants or, argent

Ce tournoi est ouvert à tous, jeunes et moins jeunes, sportifs et moins sportifs, à condition toutefois d’apporter sa réserve de bonne humeur, de fair-play et un brin de muguet.

L’inscription, d’un montant de 4 € par personne et par inscription, est possible en simple et en double pour une même personne.

Pour tout renseignement : 06.09.14.00.23.

Pour vous inscrire, retournez le bulletin d’inscription ci-dessous à :
M. Jérôme FINANCE – 78 Le Gazon – 68910 LABAROCHE
accompagné de votre règlement par chèque à l’ordre d’O’GYM
Jusqu’au vendredi 25 avril 2003

 

 

Les jeunes Sapeurs-Pompiers
de LABAROCHE

NETTOIENT VOTRE VEHICULE

Le samedi 5 avril 2003 de 13h30 à 17h30

Au local des Sapeurs-Pompiers

VENEZ NOMBREUX…

 

 

 

 

Le Club de Tennis de Table de LABAROCHE

Vous invite à déguster la cuisine asiatique
dans la salle polyvalente de LABAROCHE

Le Samedi 29 mars 2003 à 20 h
animation musicale assurée

 

 

 

 

Menu :

Potage Pékinois
Nems
Porc laqué
Riz cantonnais
Coupe exotique

Boissons non comprises

Réservez dès aujourd’hui votre repas, en adressant le coupon réponse ci-dessous à
M. François Munier M. Eric MASSON

Le Cras 107A Henzelle

68910 LABAROCHE 68910 LABAROCHE

Talon accompagné d’un chèque à l’ordre du Club de Tennis de Table de LABAROCHE

Pour tout renseignement : (  : 03 89 49 89 43 ou (  : 03 89 49 84 83

Date limite d’inscription : le 22 mars 2003

 

Inscription au repas asiatique du samedi 29 mars 2003

Repas : 20 € x personnes = €uros

Réservations à enregistrer au nom de :

 

 

CHERS AMIS BAROTCHES

 

POUR L’A.S.C.L.

Une nouvelle saison d’activités démarre et la date du 6 avril
arrive à grands pas !

QU’Y A T’IL LE 6 AVRIL…..?

 

LA JOURNEE DES COLLECTIONNEURS

ET DES

TALENTS CACHES

Après le succès de l’année dernière, venez encore plus nombreux exposer vos trésors et faire découvrir vos passions. Afin de les mettre en valeur,

faites nous parvenir vos inscriptions, vos besoins en tables et panneaux avant

Le 23 mars 2003 !

Pour tout renseignement, contacter Martine 03.89.78.91.40. ou Dominique 03.89.49.85.85

ADRESSE : A.S.C.L MAIRIE – 298 Le Centre 68910 LABAROCHE

 

 

L’AIR DU TEMPS BAROTCHES, FETE DU 13 JUILLET 2003

Toutes les associations et toutes les bonnes volontés sont conviées à une nouvelle réunion de préparation de la fête du village 2003 :

A la mairie, lundi le 07 avril 2003 à 20h30

Venez nombreux, Francis KLUR, président de l’A.S.C.L.

 

Association Bergamote

-BOURSE aux PLANTES

Nous vous invitons à la 3ème bourse échange de plantes au Foyer Club de Labaroche,
le dimanche 04 mai 2003, organisée par l’association « Bergamote ».

Les déposes pourront se faire le samedi 03 mai 2003 de 17h à 19h, et le dimanche 04 de 10h30 à 13h. L’échange proprement dit se fera de 13h30 à 16h30 le dimanche 04 mai 2003.

Thème de l’exposition les Géraniums odorants

Seront mis à votre disposition un coin repas, pâtisserie, boissons, ainsi qu’un espace où vous pourrez consulter des livres.

Nous vous rappelons les principes de la Bourse :

RIEN NE S’ACHETE

RIEN NE SE VEND

TOUT S’ECHANGE

Vous recevez autant de tickets que vous aurez amené de sachets de graines ou de plantes. Sur chaque godet ou sachet mettre impérativement le nom de la plante et si nécessaire et si possible couleur, hauteur.

Oignons, boutures, rhizomes peuvent être mis dans du terreau et en sachet plastique bien fermé. Les plantes et arbustes seront mis en godets, les graines en petites boîtes, sachets ou enveloppes. Aucune plante ne sera acceptée en vrac ou sans nom. Maximum de 6 plantes de la même espèce, sauf si plante spéciale. Les fraisiers et framboisiers seront par lots de trois et compteront pour un ticket.

Toutes les plantes sont les bienvenus, aromatiques, condimentaires, traditionnelles, sauvages, exotiques, aquatiques, d’appartement.

Merci de respecter les horaires de dépose .

Quand vous préparez les plantes, prenez-en soin (rempotage soigné et pas à la va vite) comme vous souhaiteriez recevoir la plante de votre choix. Merci aussi de préciser si vous cultivez sans adjonction de produits chimiques (mettre mention Bio).

Un sachet de graines sera offert à chaque participant.

Nous sollicitons les anciens pour des témoignages, par exemple l’utilisation des simples pour se soigner, de certaines plantes en cuisine. Nous pourrions transmettre leurs témoignages par l’intermédiaire du Barotché, source de richesses et de partage pour tous.

Pour tout renseignement sur la bourse ou l’association, contacter :

Nicole et Eric Gilg Claire et Dominique Piquet

674b, les Evaux

03 89 49 85 40 06 07 66 32 89

 

ANNONCES LOCALES

Toute personne souhaitant vendre, acheter, échanger, donner ou qui recherche des biens matériels ou des services peut faire paraître son annonce
dans le BAROTCHE qui paraît tous les 2 mois.


En vue d’une prochaine mutation professionnelle sur le secteur de Colmar, jeune femme salariée, cherche à louer un appartement F3 ou une petite maison à LABAROCHE.

Marie-Odile Kreidl
( domicile 03.87.65.50.86. ( professionnel 03.87.69.89.00.

 


Couple (enseignante et Pompier Professionnel) 1 enfant
recherche maison 4 chambres + garage 2 voitures

200 000 € ou terrain constructible

( 03.89.59.26.75. ou 03.89.79.48.15.

 


Vends porte de garage basculante en tôle

Très bon état 200 X 240

75 euros ( 03.89.49.84.03