Attention aux feux particuliers
La presse a déjà relaté dans la région plusieurs feux de broussailles et
de forêts dus à la négligence et à l’imprudence des particuliers.
Nous sommes encore dans une période de sécheresse et selon les
spécialistes cette sécheresse va perdurer.
L’arrêté préfectoral réglementant les feux est toujours en vigueur. Je
rappelle les principaux points :
- Il est interdit d’incinérer des végétaux sur pied et des
chaumes, en quelque lieu que ce soit.
- L’incinération de végétaux fauchés ou coupés ne peut se
pratiquer que par temps calme, entre le lever du soleil et 16H00.
Vérification sera faite par le responsable que tout feu sera éteint à
16H00.
- Obligation de respecter une distance de :
- - 50 m par rapport aux bâtiments, vignes, vergers, haies, etc.
- - 100 m par rapport aux agglomérations,
- - 200 m par rapport aux forêts.
- Faisons tous en sorte qu’un incident similaire à celui survenu à
l’entreprise GIRARD en 2003 ne se reproduise pas cette année.
- Merci pour votre attention et le respect de la réglementation.
Yvan SCHIELE
REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
Les décisions et informations importantes
Le 27 février 2004
Devis O.N.F. pour 2004
La commission forêt s’est réunie et présente au Conseil Municipal ses
conclusions quant au devis O.N.F. pour 2004. Les dépenses prévues se montent
à environ 5 000 € TTC. Les recettes, quant à elles semblent quelque peu
surestimées et dans le budget primitif 2004, on inscrira en recette la même
somme que celle prévue en dépense afin d’équilibrer le budget.
Le devis des travaux ainsi que les ventes de bois sur pieds sont
acceptés.
Programme de voirie 2004
Le Conseil Municipal prend connaissance des devis estimatifs établis par
les services de la D.D.E. pour le programme de voirie 2004. Il s’agit des
chemins de la Goutte, des Coreaux, de Faîte, de la Trinque et des Gros
Champs.
Le programme est adopté en précisant toutefois que le chemin des Gros
Champs sera inscrit en tranche conditionnelle et ne sera réalisé qu’en
fonction des résultats de l’appel d’offres. Le Conseil Municipal adopte
également le marché de maîtrise d’œuvre à passer avec la D.D.E.
Le 29 mars 2004
- Fixation des taux de la fiscalité directe locale
- Monsieur le Maire rappelle au Conseil Municipal que consécutivement au
passage en T.P.U., seules les 3 taxes ménagères seront désormais encaissées
par la Commune.
- Les taux communaux sont désormais additionnés à ceux qui étaient perçus
par la Communauté des Communes et ceci sans incidence pour les
contribuables.
- Par ailleurs, le Conseil Municipal décide de ne pas procéder à une
augmentation de la fiscalité.
- Après vote, les taux et produits s’établissent comme suit :
- Taxe d’habitation 9.01 % 200 563 €
- Foncier bâti 10.42 % 161 093 €
- Foncier non bâti 63.05 % 20 743 €
- Budgets primitifs 2004
- Le Conseil Municipal examine et vote à l’unanimité les budgets primitifs
pour 2004.
- Ils s’établissent comme suit :
- Comptabilité Générale M14
- Section de Fonctionnement Section d’Investissement
- Dépenses 1 224 500 € Dépenses 1 378 300 €
- Recettes 1 224 500 € Recettes 1 378 300 €
- Comptabilité des services Eaux et Assainissement M49
- Section d’Exploitation Section d’Investissement
- Dépenses 301 000 € Dépenses 138 450 €
- Recettes 301 000 € Recettes 138 450 €
- Service annexe des pompes funèbres
- Section d’Exploitation
- Dépenses 2 000 €
- Recettes 2 000 €
- Travaux de rénovation au foyer club
- Le Conseil Municipal examine les devis pour la rénovation du hall
d’entrée et de la salle du foyer club. Le montant total des travaux prévus
est de l’ordre de 18 400 €uros. Une demande de subvention auprès du Conseil
Général est faite.
Les décisions du Conseil Municipal dans le temps
Il y a 100 ans
- formalités administratives relatives à la nouvelle route Eglise
Basse-Baroche/La Chapelle (achat de terrains, vote d’un emprunt, vote de
crédit pour parer aux avalanches)
- approbation de la commission de suivi des taureaux reproducteurs et
approbation de ses conclusions :
- 5 bêtes mâles suffisantes pour saillir les 582 vaches du village
- taureaux répartis dans les 5 principaux hameaux
- les propriétaires toucheront 1 DM pour chaque saillie et 50
DM/an d’indemnité
- ajournement de l’installation d’un téléphone public dans la commune
par manque de disponibilités financières
- réparation de la fontaine de la maison d’école à la Chapelle
- Il y a 50 ans
- engagement d’un aide géomètre
- entretien de la maison forestière de Phimaroche
- accord pour participation à la construction d’une ferme modèle dans
le canton
- création d’une commission économique
- emprunt de 10 MF pour la 2ème tranche du réseau d’eau
- afin d’éviter que des constructions soient érigées au petit bonheur,
création de lotissements au Cras, Giragoutte, les Evaux
- acceptation d’un don de 2,75 ha de terrains au Cras
- accord pour une concession gratuite de 50 ans pour un aspirant tué
au Cras lors de la bataille du 20 décembre 1944.
- Yvan SCHIELE
Le ramassage des ordures ménagères se fait régulièrement le lundi et le
jeudi matin à LABAROCHE.
IL est recommandé de déposer les poubelles à leur endroit habituel la
veille au soir car les ramassages se font en général de bonne heure.
Dans le but de garder un cachet agréable à notre village, il est
également conseillé de récupérer les poubelles vides durant la journée après
le passage du camion de ramassage.
Bernard ANDRES
Le printemps arrive et la période d’utilisation des
engins à moteurs tels que tondeuses, motoculteurs, etc.… reprend.
Il est rappelé que dans les zones habitées de notre
village, l’utilisation des engins à moteurs est autorisée :
- de 7H00 à 21H00 les jours ouvrables
- de 8H00 à 20H00 les samedis
- de 9H00 à 12H00 uniquement, les dimanches et
jours fériés.
- Bernard ANDRES
- Afin de renouveler le prêt à poster, la Commune a lancé
un concours. Les œuvres sur le Musée du Bois peuvent être déposées
jusqu’au 31 août 2004 à la Mairie de LABAROCHE.
- Bernard ANDRES
RELEVE DES COMPTEURS D’EAU
Le personnel communal effectuera les relevés de compteurs
d’eau à compter du
14 juin 2004. En cas d’absence, vous voudrez bien retourner à la
Mairie dans les meilleurs délais, l’imprimé déposé dans votre boîte aux
lettres, après l’avoir dûment complété.
Afin d’éviter une facturation basée sur des estimations,
la connaissance des consommations de chacun est primordiale.
ARRETE PREFECTORAL N°2004-99-1 du 8 avril 2004
Portant fixation des modalités de tir de nuit du sanglier
jusqu’au 1er février 2005 dans le Haut-Rhin
Article 1 : Objet
Le tir de nuit du sanglier est autorisé dans le Haut-Rhin par les
détendeurs de droit de chasse suivant les modalités fixées aux articles
suivants.
Article 2 : Durée
Le présent arrêté s’applique jusqu’au 1er février 2005 à
minuit.
Article 3 : Territoire
Le tir de sanglier est autorisé dans le Haut-Rhin en dehors des massifs
forestiers, définis comme suit : Forêts, Bois, Bosquet de plus de 10 ares.
Le tir de nuit est également autorisé à l’intérieur des enclaves
agricoles cultivées et non boisées, d’une surface supérieure à 10 ares,
situées à l’intérieur des massifs forestiers.
Article 4 : Temps du tir
Le tir de nuit est autorisé à partir de 1 heure après le coucher du
soleil jusqu’à 1 heure avant le lever du soleil.
Article 5 : Mode de tir
Le seul mode de tir autorisé est l’affût au mirador.
Article 6 : Exercice
Le tir de nuit autorisé s’applique dans les conditions générales
d’exercice de la chasse, sauf dispositions spécifiques prévues par le
présent arrêté.
Article 7 : Sécurité
Chaque détenteur du droit de chasse devra déclarer à l’avance, au Maire
ainsi qu’à l’ONCFS, la période d’intervention des tirs de nuit sur le lot de
chasse concerné, ainsi que la liste des postes d’affûts qui seront utilisés
pendant cette période. Cette déclaration doit être affichée en Mairie.
Chaque détenteur du droit de chasse devra s’assurer de la sécurité des
opérations de tir de nuit et notamment :
- Les tirs devront être fichant et à courte distance
- Les tireurs devront s’assurer que la luminosité permet
l’identification du sanglier
- L’affût est à une distance minimale de 200 m des habitations.
- Le nombre de fusils autorisé sur chaque lot de chasse est celui défini
dans les cahiers des charges s’appliquant aux territoires de chasse.
- En ce qui concerne les chasses réservées les règles suivantes
s’appliquent :
- Surface du territoire inférieure à 25 ha : 2 fusils
- Surface du territoire supérieure à 25 ha : chaque augmentation
minimale de 25 ha de la surface du territoire donne droit à 1 fusil
supplémentaire.
- Article 8 : Recherche de sanglier
- La recherche de sangliers tués par tir de nuit est autorisée à l’aide de
chiens et doit se faire à l’aide de sources lumineuses sous la
responsabilité du détenteur de droit de chasse.
- La poursuite et la recherche de sangliers blessés par tir de nuit ne
peut se faire que de jour.
Maisons fleuries : les lauréats 2003
Le 4 avril 2004, à l’occasion de la réception organisée par la Commune,
furent primés 3 fermes,
3 commerces, 9 maisons individuelles ainsi que 2 jeunes qui méritaient
d’être encouragés.
Le jury composé de 3 personnes extérieures au village, M. Lucien BOHL de
Kaysersberg, M. René BROESSEL de Fréland et M. Francis LICHTLE d’Ammerschwihr,
a délivré des notes allant de 14 à 19
sur 20.
Félicitations aux lauréats auxquels fut remis une photo de leur maison
fleurie ainsi qu’un petit cadeau.
Des encouragements sont également adressés à toutes celles et tous ceux
qui ont participé au fleurissement de notre village.
A l’année prochaine.
Bernard Andrès
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- Catégorie « Maisons Individuelles »
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Monsieur Le Maire, Messieurs les Conseillers,
Cela fait plusieurs mois que j’aimerais attirer votre
attention sur la brusque dégradation de la qualité de vie à Labaroche.
Après les constructions anarchiques et les abords
artificiels, voici les nuisances dues à la surpopulation (pour un site comme
Labaroche s’entend).
Dans mon propre lotissement, tout le monde se plaint à
juste titre : si ce ne sont pas les petits voyous qui se sentent libres de
tout casser, ce sont les chiens qu’on laisse divaguer partout :
- dans les propriétés où ils sèment leurs déjections
dans les allées des maisons, et aboient des heures durant après les
voisins occupés à jardiner,…
- dans les bois proches où ils lèvent le gibier (là où
il y a encore deux ans on voyait une chevrette et son faon).
- Il y a deux grands chiens portant collier qui se
relaient, et il y a les deux roquets du dessus qui chassent de concert bêtes
et gens. Ils ne se gênent pas pour mordre les mollets, et si l’on riposte on
risque de se faire accuser de maltraitance.
- Comme si cela ne suffisait pas, on voit depuis peu se
multiplier les motos à 4 roues. On se demande comment le gibier arrive
encore à subsister, puisque leur peu de territoire qui se rétrécit d’année
en année, est à présent envahi de tous côtés par les nouveaux usagers
irrespectueux. Le week-end dernier, ma femme et moi étions encore surpris au
détour d’un étroit chemin forestier par un quad pétaradant piloté par un
père de famille promenant son gamin (mépris enseigné aux plus jeunes, envers
la Nature et envers sa propre condition physique entre autres).
Peu après, en débouchant sur le chemin de Moreyfontaine qui surplombe
les près et un bois, on pouvait observer (nous-mêmes et d’autres passants),
un homme accompagné de deux chiens en liberté, allant et venant entre les
arbres. A peu de distance, un chevreuil affolé tournait en rond à la lisière
du bois (manège caractéristique d’une chevrette qui a laissé son faon près
de là).
J’ose faire confiance à la Municipalité pour qu’elle assume d’urgence
ses responsabilités… autrement qu’en me « dénonçant » aux fauteurs de
trouble,…contrairement à la tendance laxiste du passé qui voulait qu’on
encourage lâchement les gens à régler leurs comptes eux-même selon la loi de
la jungle ou du Far West (tendance encore sensible p.8 du bulletin municipal
de septembre : « je ne réponds pas des éventuels actes de représailles qui
pourraient s’ensuivre »).
Faut-il que ceux qui ont apprécié LABAROCHE pour son cadre naturel,
(qualité rare et recherchée !) s’en aillent pour laisser la place aux
nouveaux promoteurs d’un LABAROCHE laid et invivable (et de plus en plus
coûteux en taxes d’urbanisation )?
Restant à votre disposition pour toute collaboration citoyenne, je vous
prie d’agréer, Messieurs, mes sincères et dévouées salutations.
Un habitant de LABAROCHE
-
- C’était formidable, en plus, c’était la
première fois que je prenais le train. Au début, j’avais un petit peu peur,
mais après ça allait mieux. Arrivée à Paris, ça m’a énervé d’entendre la
sirène, aussi ce n’était pas agréable de marcher avec les deux sacs en
mains. J ai adoré l’Opéra Garnier avec ses statues d’or. Après, nous sommes
passés devant l’arc de Triomphe et nous sommes descendus du bus pour aller à
la Tour Eiffel. Quand on a dû monter jusqu’ au 1er étage en prenant les
escaliers, j ai été horrifiée. C’était très fatiguant. Sarah a compté les
marches, il y en avait 205. Quand nous sommes redescendus nous avons acheté
des souvenirs. Moi, j’ai pris une Tour Eiffel moyenne, puis une petite en
porte- clés, une autre avec un ange et une caméra avec des photos déjà
faites dedans. Après, nous sommes allés à notre hôtel. Alors Marion, Ophélie
et moi, nous nous sommes préparées pour ‘après manger’. Quand on a eu
fini de manger, nous sommes allés place Beaubourg et nous avons joué, et
nous avons fait une promenade. Après nous sommes retournés à l’hôtel.
Arrivées dans notre chambre, nous nous sommes mises en pyjamas et nous avons
demandé au maître si nous pouvions faire une bataille de polochon. Il a dit
oui. Alors nous étions toutes les trois comblées. Le lendemain, nous sommes
allés à la Villette. D’abord, nous avons visité Explora et je n’ai pas
apprécié. Puis nous sommes allés à la Géode et nous avons vu : «Trois
chevaux, trois destins ».C’était magnifique. Quand le film était terminé,
nous sommes allés à la Cité des Enfants, l’atelier que j’ai préféré
s’appelait le petit naturaliste.
- De retour dans le train, ça commençait bien.
Il fallait regarder sous nos sièges pour voir s’il n’y avait pas d’objets
non désirables. A la première alerte à la bombe, nous avons cru que le train
avait déraillé. Quelques heures après, j’ai mangé mon repas du soir. Mais
voilà que pour la 2ème fois, il y a eu une alerte à la bombe, alors nous
avons changé d’itinéraire. Mais nous sommes bien rentrés à la maison, mais
je crois que la peur que j’ai ressentie restera parmi mes souvenirs.
-
- Coralie DERAIS CM2
-
- Réflexion d’un parent d’élève
- Nos enfants ont la possibilité de pratiquer la natation dans le cadre de
l’école.
- Je suis très surprise, à chaque rentrée scolaire, de constater qu’aucun
nouvel accompagnant ne se manifeste.
- Et s’il n’y a pas assez d’encadrement, cette activité pourrait être
supprimée ! Faut-il en arriver là pour vous faire réagir ?
- Les activités d’éveil sont une chance inouïe pour nos bambins.
- La piscine est un endroit magique.
- L’eau est un élément que les enfants adorent et nous leur apprenons à
maîtriser et l’élément, et leur corps par rapport à cet élément. Et un
enfant qui se sent à l’aise dans son corps, se sent à l’aise dans sa vie.
- Nous avons tous des priorités dans la vie et je pense que l’éducation de
nos enfants en est une.
- Il serait bon que chacun se sente un peu concerné par ce qui se passe
derrière les portes de l’école.
- Nous devrions abandonner cette attitude de délégation et marcher aux
côtés des enseignants, afin de se responsabiliser pour aujourd’hui mais
aussi pour demain, quand nos petits grandiront, afin de ne pas les lâcher
impunément dans « ce monde de brutes ».
- Claudine, une maman « active »
- SOUVENIRS D'UNE LUNE DE MIEL A LABAROCHE EN 1955
de l'écrivain franco-marocain DRISS CHRAÏBI
Le soir même, Catherine et moi étions à LABAROCHE, dans
le Haut-Rhin. Mme Birckel y possédait une maison secondaire, au pied du mont
Hohnack. On l'appelait « les courants d'air ». Je ne vais pas décrire
LABAROCHE, cette commune aux maisons éparpillées dont la superficie
avoisinait celle de PARIS. Je ne veux pas la décrire
Telle que je l'ai connue, de peur de la voir défigurée
par les promoteurs, si jamais j'y retourne un jour.
Qu'il me suffise de dire que je l'ai passionnément aimée,
que c'est là où j'ai aimé et ai été aimé. La lune de miel a duré deux ans
avec Catherine et autant sinon davantage entre LABAROCHE et moi. Je me
sentais aussi léger que l'air dans cette maison.
Une sente descendait à travers les prés et aboutissait
dans un tournant à la ferme des MARCELLIN, où nous nous procurions des oeufs
frais pondus et du lait, un morceau de lard à l'occasion.
M. Marcellin, petit, sans âge, sec et alerte, était dans
les champs, hiver comme été, arrosant l'herbe avec du purin qu'il
transportait dans une brouette, fauchant le foin et hissant les ballots sur
son dos.
Il m'arrivait de fendre à coups de hache sur un billot
les bûches de sapin et de chêne que Mumu, le menuisier de Labaroche-Chapelle,
nous livrait en stères. Je humais longuement l'arôme de ces bûches, de quoi
emplir mes poumons de liberté.
Il y avait un magasin d'alimentation et une boucherie à
LABAROCHE-Place. Nous nous y rendions par un chemin en pente raide bordé par
endroit de talus. L'épicerie était une boutique où l'on trouvait des denrées
de base, des boites de sardines et des caramels mous, et même du tabac sous
forme de carotte et pesé sur une balance romaine. Nous ne payions pas. Nous
avions un carnet où l'épicier inscrivait à mesure les articles et leur coût.
La bouchère s'appelait Mme SIMON, une femme avenante s'il
en fut . Elle ne vendait pas de viande d'agneau, de mouton encore moins et
j'avais la nostalgie de tajines. Je me rabattais sur les abats de bœuf que
j'accommodais avec du cumin d'Alsace et du raifort, à défaut d'épices
familières. (le couscous était un célèbre inconnu).
Catherine ne manquait jamais de faire l'emplette de
« gendarmes », saucissons secs en forme de trique. Là aussi, nous utilisions
un carnet de crédit.
Par temps d'hiver – et quel hiver ici, cette année-là –
c'était un amoncellement de neige qui atteignait une hauteur de deux mètres.
C'était le blanc absolu entre ciel et terre : tout avait disparu, l'escalier
et le chemin même.
A perte de vue sur la plaine d'Alsace et jusqu'en
Allemagne,
c'était un univers blanc et étincelant sous le soleil.
(extraits du livre « LE MONDE A COTE » de DRISS CHRAÏBI)
éditions DENOËL – collection FOLIO
Dominique Stambach
Ces fleurs qui rythmaient les jolis mois de notre enfance
Les grands feux de Tchénivrer qu’allumaient autrefois les habitants sur
les hauteurs, fin février, annonçaient la fin de l’hiver rigoureux et
l’arrivée des beaux
jours. Déjà à ce moment de l’année, alors que la nature semblait encore
endormie,
apparaissaient sur les saules marsault les chatons duveteux, signe
d’espérance, qui allaient se transformer bientôt en une multitude de petites
lumières jaunes. C’étaient les premières fleurs de l’année avec les
perce-neige et bien des saules, victimes des promeneurs, se trouvaient
mutilés.
Mars, lorsqu’il était clément, nous offrait les corolles blanches et
étoilées des anémones sylvie ou fleurs de Saint Joseph. Elles parsemaient
les prairies humides mais piquaient aussi, ici et là, les lisières des
bosquets. Nous en faisions les premiers bouquets qui nous décevaient
souvent, car, plantes avides d’eau, les anémones se fanaient rapidement et
laissaient pendre leurs petites têtes blanches. Il fallait vite rentrer et
plonger leurs tiges dans un verre d’eau pour les ressusciter.
Avril, grésil, temps de Pâques, mois des giboulées qui vous assaillent
par surprise, tant que fleurit l’épine noire au prunellier.
Dans les prés, près des habitations, s’ouvraient les petites pâquerettes
qui émaillaient le gazon de leurs cœurs d’or et collerettes lisérées de
rose. Leurs tiges trop courtes les préservaient de la cueillette et nous
pouvions profiter longtemps de leurs petites frimousses.
La fonte des neige avait grossi les cours d’eau et le long des petits
ruisseaux s’épanouissaient les touffes de papulage des marais ou caltha que
nous appelions par erreur boutons d’or. Leurs grandes fleurs jaunes et
lumineuses attiraient nos regards et les premières abeilles. Nous en
cueillions une, mettions sa corolle sous le menton d’un camarade et
disions : «est-ce que tu aimes le beurre ?» un reflet jaune sur la peau
indiquait que oui. La lumière jaune y était toujours et nous aimions
toujours le beurre, même s’il était rare pour certains.
Au même moment, près des rigoles, sur les talus et au pied des haies,
les primevères aux feuilles gaufrées étalaient fièrement, sur de longues
tiges, leurs clochettes jaunes. Cueillir rapidement de gros bouquets était
facile, mais arracher une à une les corolles et en sucer à leur base le
nectar sucré, c’était mieux encore et surtout délicieux.
Le soleil d’avril réchauffant petit à petit la terre, c’est au pied de
certains murs et sur quelques talus tenus secrets qu’émergeaient alors, dans
des touffes de feuilles arrondies, les têtes des premières violettes ;
petites fleurs timides, aux tiges très courtes dont le parfum suave, nous
enivrait ; premières fleurs odorantes de l’année. Certaines, parfois,
pressées de fleurir trop tôt, avaient été roussies par le gel. Rapporter un
petit bouquet de ces fleurs fragiles et parfumées, c’était faire entrer le
printemps dans la maison. Se souvenant, Colette, l’auteur bien connu,
subjuguée elle aussi par cette fleur, écrivait : «O violettes de mon
enfance ! vous monter devant moi, toutes, vous treillagez le ciel laiteux
d’avril et la palpitation de vos petits visages m’enivre !». Plus tard, dans
les taillis on découvrait des touffes de violettes inodores aux longues
tiges et de couleurs pâles auxquelles on donnait le triste nom de «violettes
des morts» mais nous passions à côté sans les cueillir.
Fin avril, les prairies verdissaient, les fleurs de pissenlits ouvraient
leurs ombrelles et dans les terrains frais, les modestes cardamines mauves
aux feuilles finement découpées, dominaient l’herbe neuve.
Après la froidure, en montagne, le mois de mai nous apportait enfin un
peu de douceur. Joli mois de mai, mois de Marie, mois du jardinage, mois des
hannetons et surtout mois du muguet. Chez nous, il était plus rare que dans
les taillis de la plaine et ne fleurissait souvent que dans la deuxième
quinzaine du mois. Il venait ici et là, dans les bosquets, par taches et
nous guettions sa floraison avec impatience. D’abord les feuilles en
entonnoirs se déroulaient et alors apparaissaient les petites hampes aux
boules blanc-jaunâtre qui bientôt allaient éclore en forme de grelots
odorants. C’était le moment de la cueillette et le bouquet porte-bonheur
prenait place près des objets précieux.
A la fin du mois, nous allions à la recherche des myosotis sauvages que
nous ne trouvions que dans la forêt humide du Vorhof. En rentrant, nous les
couchions en rond dans une assiette creuse pleine d’eau, un poids posé sur
leurs tiges et miracle, au bout quelques jours, les tiges fleuries se
redressaient, formant une magnifique couronne bleu azur parsemée d’une
multitude de points d’or
En juin, le bonheur était dans les prés à foin. La chaleur et les pluies
chaudes avaient accéléré la pousse des graminées mais aussi d’une multitude
de fleurs aux tiges plus longues, ce qui facilitait la confection de grands
bouquets : les marguerites et les boutons d’or étaient les plus nombreux, on
y cueillait aussi la grande scabieuse mauve, la grande ombrelle jaune, du
salsifis des prés et le petit œillet des chartreux.
Dans les jardins fleurissaient les pensées, les giroflées, les hampes de
cœurs de Marie et parfois les pivoines rouges dont les pétales allaient dans
les paniers et les décorations de la Fête-Dieu. Le parfum de juin nous
venait des lilas car les rosiers étaient rares, mais ceux qui existaient ici
et là offraient des roses odorantes aux cent pétales vraiment roses. Dans la
terre réchauffée on plantait enfin les tubercules fragiles des dahlias qui
fleuriraient jusqu’aux premières gelées.
Le mois de juillet était celui de la fenaison et les prés fleuris
perdaient leurs tapis verts et multicolores sous la faux des faucheurs
matinaux. Mais d’autres fleurs prenaient le relais. Dans les nombreux champs
de céréales qui couvraient une grande partie du territoire communal, dans la
première moitié du siècle dernier, nous cherchions les bleuets et les
coquelicots. Sous l’occupation, en les associant aux dernières marguerites
des talus, nous composions des cocardes tricolores pour fêter en secret le
14 juillet, fête nationale provisoirement disparue.
En août, période souvent caniculaire, les fleurs sauvages étaient rares,
seules subsistaient quelques grandes mauves desséchées sur les talus arides.
Fin septembre, début de l’automne, s’allumaient les flammes mauves des
colchiques, qui prenaient le noms de «veilleuses» dans certaines régions.
Ces fleurs toxiques n’intéressaient ni les enfants, ni les bêtes.
Au jardin, on choyait et protégeait les derniers dahlias dont les fleurs
épargnées par le premier gel piqueraient les tapis de mousse, sur les
tombes, le jour de la Toussaint.
Avec eux, se terminait la ronde des fleurs, ronde perpétuelle qui se
renouvelle tous les ans. Que notre environnement serait triste sans cette
palette de corolles multicolores que le Créateur, paraît-il, a voulu pour
attirer les insectes et pourvoir à la multiplication des plantes mais qui
sont pour les hommes symboles de joie, de beauté et de fidélité.
A une époque où les distractions et les déplacements étaient rares,
aller à la cueillette des fleurs était pour nous une occupation saine qui
nous permettait de découvrir la nature avec laquelle nous vivions en
symbiose. Le plaisir de la cueillette allait de pair avec le plaisir
d’offrir ces bouquets à sa maman mais aussi à sa maîtresse dont le bureau,
au printemps, se couvrait de fleurs, égayant ainsi une salle de classe un
peu austère.
Jean – Marie SIMON
Deux Habitants de LABAROCHE distingués.
Le mardi 2 mars 2004, deux habitants de LABAROCHE se sont
vus remettre la Médaille Associative du Département du Haut-Rhin par
Monsieur Constant GOERG, Président du Conseil Général et Monsieur Jean
SCHUSTER, Conseiller Général, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée
dans le nouvel Hôtel du Département.
Il s’agit de :
- Madame Colette PIERRE, fondatrice et Présidente du
Groupe Folklorique « les Baladins du Hohnack » depuis 1970
- Et de :
- Monsieur Gérard SCHWOERER, membre fondateur du Club
de Handball de LABAROCHE, en 1966, tout d’abord joueur et qui après
avoir occupé diverses fonctions au sein du Club en assure la Présidence
depuis de nombreuses années.
- Toutes nos félicitations à ces deux personnes dévouées à
la cause associative.
- Fernand PIERRE
Le Lièvre de Pâques en résidence à Labaroche
Les petits barotchés ont été particulièrement chanceux.
Pour Pâques le Lièvre du même nom avait choisi de s’installer à Labaroche.
C’est du jamais vu puisque jusqu’à présent, dans tout
l’est et le nord de la France ainsi qu’en Belgique, Allemagne…..(les autres
croient naïvement aux Cloches !), tout le monde parlait de lui, beaucoup
l’avaient entendu, d’autres avaient aperçu le bout de sa queue au fond du
jardin, les plus vantards prétendaient avoir vu ses oreilles derrière les
fenêtres mais en fait personne ne l’avait vraiment vu de ses propres yeux.
Et cette année il a fait un grand honneur aux barotchés
en élisant résidence dans notre village de montagne.
Il faut dire que les hommes du musée du bois aidés par
quelques dames particulièrement habiles lui avait préparé un nid fort
douillet. Ils avaient pensé au moindre détail : le mobilier assorti à ses
oreilles, les petits rideaux à carreaux, même le piano !
Et la chambre à l’étage ! Avez vous vu cette petite
merveille ?
Et le potager ne vous a-t-il pas donné envie de vous
replonger dans les livres d’image de votre enfance ?
En tous cas le Lièvre de Pâques a apprécié car il a
déposé sa petite famille bien tranquillement pendant qu’il vaquait à la
lourde tache de distribuer les œufs dans les jardins !
Si par hasard vous avez raté la maison du Lièvre de
Pâques, alors lâchez sur le champ tout ce que vous êtes en train de faire et
filez sans attendre au musée du bois. Emmenez y vos amis, vos parents, vos
voisins afin que tout ce magnifique travail trouve la plus belle des
récompenses, celle du cœur, de tous ceux qui ont retrouvé leur regard
d’enfant grâce à une poignée de personnes formidables.
Monique ANDRES
Petites Histoires anciennes de Labaroche
Règlement pour cours d'adultes en 1836
Ce document est paru dans les D.N.A. du 11 Novembre 1962 sous la plume
historique de Ernest STEGMANN, et est tiré des archives de mon père, Gilbert
MILLION.
« En 1833, le ministre Guizot avait fait adopter la loi sur la
réorganisation de l'enseignement public. Des comités locaux de l'instruction
primaire, composés du maire, de deux ou trois notables, du curé et du
personnel enseignant et des comités supérieurs dans les cantons, chargés
eux, de veiller à l'application de la loi, furent crées dans les communes.
Des règlements furent élaborés sur l'obligation scolaire, les horaires, les
matières à enseigner, etc.
En voici une du 10 Août 1836 concernant les classes d'adultes. Les deux
instituteurs de la commune, Ruest et Gérard, avaient demandé, sans doute
comme ailleurs, l'ouverture de ces cours. Le comité supérieur leur envoya ce
règlement:
Article premier: Les classes se tiendront en hiver, les fêtes et
dimanches, ainsi que les jeudis de chaque semaine, de midi à 3 heures du
soir et en été de même de 5 à 9 heures du matin.
Article 2: L'instruction comprendra la lecture des manuscrits,
l'écriture, les éléments de la langues française et du calcul, le système
légal des poids et mesures.
Article 3: Les instituteurs ne recevront pour ces écoles aucun
traitement de la commune, sauf à eux de réclamer pour en obtenir sur le
fonds du département.
Article 4: L'ordre et la discipline se maintiendront et seront
conforme au règlement général du comité supérieur d'instruction primaire de
la circonscription du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et de La Poutroye,
affiché dans chaque salle d'école.
On ne nous dit pas si la fréquentation a été bonne, en tout cas, il
devait y avoir pas mal de retardataires à 5 heures du matin. Et le mode de
rétribution des instituteurs était tel, selon l'article 3, que sans doute le
règlement conçu évidemment dans la bonne ambiance d'un bureau n'a
pratiquement jamais passé au stade de l'application. La preuve, c'est qu'en
1837, le comité local demande encore l'ouverture des cours, après avoir fait
subir quelques adoucissement aux horaires.
L'instituteur Ruest, qui exerçait à l'école de Basse Baroche, a prit sa
retraite en 1838. Il était marié à une Marie Thérèse Foulen, et est mort en
1869, à l'âge de 80 ans.
L'instituteur Jean Joseph Gérard, qui enseignait à la Chapelle, était né
à Labaroche en 1811 et marié en premières noces à Marie Thérèse Million, en
2ème noces à Melle Marguerite Gabier. Il a démissionné en 1845
pour s'adonner à la culture de ses terres. Son fils Joseph Cyrille lui a
succédé comme instituteur, mais à l'école de Basse Baroche.
Il y a 150 ans, les édiles de Labaroche ne voulaient pas des "étrangers"
( comme les temps changent ! )
Ce récit, du même Ernest Stegmann, est paru le 24 Octobre 1962.
L'autorité municipale actuelle, animée d'un esprit hardi et soucieux du
progrès, fait exécuter toutes sortes de travaux susceptibles de rendre le
séjour plus agréable dans une commune qui tend de plus en plus à devenir un
lieu de cure d'air. Les demandes de construction de personnes étrangères à
la communes affluent à la mairie.
Or, il fut un temps où les édiles communaux voyaient d'un mauvais œil
l'étranger qui voulait s'y fixer. En voici la preuve; Le 20 octobre 1810, le
conseil municipal, le premier qui fut, prit la délibération suivante que
nous reproduisons textuellement;
- Le conseil municipal, considérant que les habitants dudit lieu
souffrent au sujet des étrangers, à dire lorsqu'ils se trouvent des délits
de toutes espèces, ils sont déclarés en être les principaux auteurs, tandis
que ces mêmes étrangers se sauvent et laissent leur famille sans aucune
ressources: après avoir examiné sur le moyen de prendre pour empêcher les
différents étrangers à venir habiter la commune, a délibéré qu'il soit dit
que lorsqu'un ou plusieurs étrangers, soit après un contrat de mariage ou
non, voudrait habiter la commune, il seront forcés d'en être privés ou de
payer au profit de la commune une somme de cent francs.
A Monsieur le Baron de l ' Empire, membre de la Légion d ' Honneur et
Préfet du département du Haut-Rhin, à approuver la présente délibération, en
conséquence autoriser le Maire de la Baroche , à la faire valoir, ce serait
un très grand bien pour la commune qui est sans aucun fonds.
Voici la réponse du Préfet du Haut-Rhin:
"… que non seulement je ne puis approuver cet acte inconvenant et
illégal de votre conseil municipal, mais je vous ordonne de le biffer du
registre des délibérations du C.M., et d'être plus circonspect à l'avenir
dans les convocations que vous ferez à ce conseil ! " »
- Gilles MILLION
-
- ASSOCIATION DE PÊCHE ET DE PISCICULTURE DE LABAROCHE
Compte-rendu de l’assemblée générale du vendredi 13/02/2004
L’assemblée générale s’est tenue au foyer club et a débutée à 20H15 par
les souhaits de bienvenue du président aux membres présents.
1/ rappel d’activité 2003
- Alevinage de truites Farios dans le Ruisseau,
- 2 pêches internes pour les membres,
- 4 pêches sportives ouvertes au public,
- Alevinage de carpe dans l’étang,
- travaux divers à l’étang.
Il est à noter que l’AFGAP n’a pas donné suite à notre proposition de
pêche pour les enfants, les responsables seront contactés pour 2004.
2/ Rapport du trésorier
Alain nous a présenté et commenté le bilan de l’année écoulée. Léger
excédent de 237 €uros. Il reste un solde de trésorerie largement suffisant
pour notre association.
Il est à noter que la cotisation à l’ASCL n’a pas été versée. Aucune
facture ne nous a été adressée. L’assemblée approuve les comptes et remercie
le trésorier pour leur bonne tenue.
A la demande du trésorier, nomination de réviseurs aux comptes. M.
Jean-Louis FOUQUET est volontaire et désigné par l’assemblée.
3/ Prévision d’activité 2004
A/Ruisseau :
-date d’ouverture légale : samedi 13 mars 2004
-date de fermeture légale : voir votre carte de pêche.
Il est décidé d’aleviner le ruisseau avec 20 kg de truite farios suivant
le débit du ruisseau. Les membres seront prévenus en tant utile.
B/ Etang :
- 2 pêches internes : de 14H à 18H
- Dimanche 9 mai 2004 : Alevinage : 20 kgs de truites + 10 kgs de
grosses truites.
- Dimanche 12 septembre 2004 : Alevinage en fonction du reste dans
l’étang
- 4 Pêches sportives ouvertes au public : de 14H à 18H
- Dimanche 30 mai 2004
- Dimanche 20 juin 2004
- Mercredi 14 juillet 2004
- Dimanche 22 août 2004.
- Règlement : Pas de modification apportée soit :
- Ticket ½ journée : 8 €
- Prises limitées à 10 truites ou 8 truites et 1 carpe
- Possibilité de reprendre un ticket à 8 €.
- C/ Cotisations : maintien des tarifs de 2003 soit :
- 15 € pour les jeunes,
- 25 € pour les adultes.
- D/ Divers
- Reconduction d’une pêche pour l’AFGAP,
- Participation à la journée « Haut-Rhin Propre » en nettoyant le
ruisseau,
- Prévoir des travaux d’entretien à l’étang,
- Prévoir l’achat d’une grande poubelle.
- Une réunion du comité sera provoquée en Automne pour nous mettre en
règle avec nos statuts.
- Il est à noter la présence de nombreux jeunes à notre assemblée
générale, nous les remercions chaleureusement et les encourageons à nous
faire part de leurs souhaits pour les années à venir.
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- CLAUDEPIERRE
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- Anna
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- BLAISE
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- LOPEZ
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- Damian
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- GENTILE
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- Antoine
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-
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- EBELE
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- Anne Marie
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- GERARD
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- DIETRICH
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- Mariette
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- VILMAIN
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- OLRY
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- Alphonse
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- MUNIER
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- Camille
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- STOEHR
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- Mathilde
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- KINDELSBERG
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- PIERRE
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- Germaine
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- DEMANGEAT
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- Marie
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- MARCHAND
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- Suzanne
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- RENGER
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- WEINBRECK
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- Roger
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- DIDIER
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- Pierre
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- MEYER
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- Lucien
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- MUNIER
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- Maria
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- GIRARD
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- DECHRISTE
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- Maria
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- MARCHAND
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- ENDERLE
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- Franz
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- MUNIER
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- Bernadette
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- WANDLER
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- DEMANGEAT
domicilié 287 la Chapelle
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- André
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- DIDIERJEAN
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- Joséphine
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- PARMENTIER
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- PARMENTIER
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- Marie-Thérèse
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- CATOIRE
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- Christian René
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- SPENLEHAUER
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- André
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- BOIZIAU
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- Marcel
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- PRUD'HOMME
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- André
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- MINOUX
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- Marguerite
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- OLRY
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- PARMENTIER
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- Madeleine
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- BITZENHOFFER
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- DEMANGEAT
domicilié 279 la Chapelle
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- André
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- LEIBBRANDT
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- Germaine
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- SIMON
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- WEBER
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- Richard
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- OHLMANN
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