Le Corps des Sapeurs Pompiers de Labaroche a 50 ans
Le Corps des Sapeurs Pompiers a été effectivement
constitué en 1952. Vous avez pu suivre dans le Barotché les différentes
décisions prises par le Conseil Municipal de l’époque.
Les Sapeurs Pompiers ont tenu à marquer cet anniversaire
par une réception et différents exercices de sauvetage et d’extinction de
feu. Au cours de cette cérémonie, M. Jean Louis SOLDANI, président honoraire
de l’amicale a rappelé l’historique du Corps et remercié tous les habitants
qui, au fil des ans, ont soutenu et appuyé l’action des Pompiers. Il a par
ailleurs souligné l’esprit de camaraderie et de dévouement qui règne chez
les Pompiers, en précisant, qu’il ne faudrait pas que les nouvelles règles
qui régissent le Corps soient un motif de démobilisation.
Pour ma part, je remercie tous ces hommes qui se sont
succédés dans ce Corps au cours des cinquante ans écoulés, qui sont
intervenus bénévolement, parfois dans des conditions très difficiles, en
prenant des risques pour éteindre tel ou tel incendie ou porter secours à
une personne en danger. Encore une fois, merci à tous ces hommes et
maintenant à ces femmes qui prennent la relève.
Nous avons depuis quelques années, une équipe composée
essentiellement de jeunes qui en veulent. C’est une chance et en même temps
une fierté de par leur exemple vis à vis de la jeunesse actuelle dont on ne
cite que les mauvais exemples. Je les encourage à poursuivre dans la voie de
leurs aînés qui n’ont eu qu’un seul but : sauver des vies humaines et porter
secours à ceux qui subissent des aléas tels que incendie, accident, etc…
Merci à tous les Sapeurs qui ont honoré et honorent le
Centre d’Intervention et de Secours de Labaroche et bon vent pour le
centenaire.
Yvan SCHIELE
REUNIONS DU CONSEIL MUNICIPAL
Les décisions et informations importantes
Le 31 mai 2002
- Comptes administratifs 2001
- Les comptes administratifs de l’année 2001 sont examinés
et discutés par le Conseil Municipal.
- Monsieur ANDRES, Premier Adjoint, prend ensuite la
présidence de séance et le Conseil Municipal adopte les comptes
administratifs qui s’établissent comme suit :
- Compte administratif
Budget Général
|
- Section de Fonctionnement
|
- Section d’Investissement
|
- Dépenses
|
- 4 591 281.25
|
- 1 952 410.65
|
- Recettes
|
- 7 102 707.59
|
- 1 966 490.61
|
- Excédent
|
- 2 511426.34
|
- 14 079.96
|
- Excédent global
|
- 2 525 506.30
|
-
- Compte administratif des Services eau et assainissement
|
- Section
d’Exploitation
|
- Section d’Investissement
|
- Dépenses
|
- 1 529 170.91
|
- 3 337 764.71
|
- Recettes
|
- 3 005 221.30
|
- 2 921 887.52
|
- Excédent/Déficit
|
- 1 476 050.39
|
- 415 877.19
|
-
- Le Conseil Municipal décide d’affecter 415 877.19 Francs en provenance
de la section d’exploitation pour financer le déficit d’investissement.
-
- Compte administratif du service extérieur des pompes funèbres
|
- Section d’exploitation
|
- Dépenses
|
- 9 000
|
- Recettes
|
- 9 000
|
-
- Les comptes de gestion du percepteur sont également
approuvés par le Conseil Municipal.
- Travaux de voirie : résultat de l’appel d’offres
- Le Conseil Municipal prend connaissance des résultats de
l’appel d’offres concernant les travaux de voirie. La commission d’appel
d’offres a déclaré adjudicataire l’entreprise SGREG, moins disante, pour un
montant de 101 978.97 € TTC. Le Conseil Municipal approuve ce choix.
- Convention avec l’ADAUHR
- Le Conseil Municipal autorise la signature d’une
convention de conseil et d’assistance gratuits avec l’Association pour le
Développement, l’Aménagement, l’Urbanisme et l’Habitat dans le Haut-Rhin. L’ADAUHR
pourra ainsi assister la Commune dans les décisions à prendre en matière
d’urbanisme.
- Révision du Schéma Directeur
- Le S.I.V.U. Montagne Vignoble et Ried sollicite le
Conseil Municipal pour une révision du Schéma Directeur Montagne Vignoble et
Ried. Cette révision porte sur deux points :
- création d’une zone d’activité à BENWHIR-GARE
- création d’une unité touristique nouvelle pour le
domaine
skiable du Lac Blanc.
-
- Le 28 juin 2002
- Plan de zonage assainissement : approbation du
rapport du Commissaire Enquêteur
- Le Conseil Municipal prend connaissance du rapport du
Commissaire Enquêteur concernant l’enquête à propos du plan de zonage
assainissement. Ce rapport étant favorable, il est adopté à l’unanimité.
- Le Conseil Municipal décide d’adopter tous les points qui
avaient été soumis à l’enquête et en particulier le règlement
d’assainissement.
- Cession de terrain à T.D.F.
- Télédiffusion de France souhaite acquérir, en plus de
celle acquise précédemment, une parcelle d’environ 40 m² située au sommet du
Cras correspondant au soubassement de l’ancien pylône.
- Cette parcelle est destinée à implanter un relais
téléphonique pour la Société BOUYGUES. Le Conseil Municipal accepte cette
cession moyennant un prix de 500 €. Les frais sont à la charge de T.D.F. Les
travaux sont autorisés avant l’établissement de l’acte notarié. Une
distraction du régime forestier sera demandée.
- Subvention pour le feu d’artifice
- Comme chaque année, une subvention pour le feu d’artifice
du 13 juillet est votée. Cette subvention, au profit de l’A.S.C.L. se monte
à 1 850 €.
LES DECISIONS DU CONSEIL MUNICIPAL DE DANS LE TEMPS
Il y a 100 ans
- Vote du budget supplémentaire du bureau d’aide sociale pour l’année
1902 : 21 893.36 Mark
- Vote du budget primitif pour l’année 1903 : 25 750 Mark
- Vote d’une imposition additionnelle de 600 Marks sur le revenu
foncier pour le paiement de l’assurance agricole de toute la Commune
- Il y a 50 ans
- Accord sur l’avant projet de distribution d’eau potable dans la
Commune.
- Accord pour un transfert de dommages de guerre. En compensation la
Commune recevra un terrain
de 15 ares
- Vente d’un terrain de 12 ares
- Débat sur l’obligation de fréquenter l’école de Labaroche au lieu de
celle des Trois-Epis – Arrêté pris dans ce sens
- Fixation du salaire des ouvriers de la batteuse à 110 F de l’heure
-
- Manifestations des 13 et 14 juillet 2002
La commémoration de la Fête Nationale se déroulera en deux temps :
- SAMEDI 13 JUILLET 2002
- A partir de 20H30, un bal et diverses animations sont
organisés par l’Association Sports Culture et Loisirs.
- La soirée sera bien entendu agrémentée par le
traditionnel feu d’artifices.
- DIMANCHE 14 JUILLET 2002
- Messe à 10 heures en l’Église de Haute-Baroche
- Cérémonie aux monuments aux morts
- Remise de médailles
- Défilé de véhicules militaires : vous pourrez, si
vous le souhaitez, faire une balade en véhicules militaires
- Concert donné par la Société de Musique de LABAROCHE
- Verre de l’amitié offert à tous les participants à la
salle des Fêtes.
- La Fête Nationale est un moment privilégié pour retrouver
ses amis et connaissances.
- Venez nombreux à ces deux manifestations.
Yvan SCHIELE
Dans le cadre des festivités en rapport avec la Fête Nationale,
l’A.S.C.L. propose les animations suivantes le
samedi 13 juillet sur le plateau sportif et à la salle polyvalente :
-à la fin de l’après-midi manège pour jeunes enfants, stand de
tir, jeu de quilles, jeu de massacre, tir à la corde.
-à partir de 20h30 soirée dansante animée par un D.J.
-vers 22h30 feu d’artifice.
Buvette et petite restauration sur place.
La circulation routière sur les voies communales
A la suite de l’article « Labaroche, village tranquille », j’ai
enregistré plusieurs réactions des habitants des Evaux concernant la vitesse
excessive des véhicules sur les voies communales.
Il est vrai que, peu de jours après la parution du Barotché, un grave
accident a failli se produire sur la petite route des Evaux, du fait de la
vitesse plus qu’excessive d’une voiture roulant au milieu de la chaussée. Un
garçon de huit ans et demi circulant en bicyclette n’a dû son salut qu’en se
jetant sur une palissade pour éviter d’être écrasé. Blessé heureusement
superficiellement, l’enfant a néanmoins été fortement choqué.
En France, il n’est pas interdit de se suicider. Par contre, il est
interdit de porter atteinte à la vie des autres. Alors, lorsque nous
circulons sur nos petites voies communales par ailleurs limitées à 40 Km/h,
pensons à nos enfants, aux personnes âgées, aux touristes, à l’ensemble des
usagers ; toutes ces personnes ont également le droit d’emprunter ces
voies !
Il est fort regrettable que la réglementation actuelle ne permette pas
d’installer des ralentisseurs sur ce type de voirie.
Yvan SCHIELE
Remarques sur le contenu du dernier Bulletin Municipal
(d’autant plus longues que je n’ai pas encombré la rubrique des lecteurs
ces derniers 10 ans !)
1) les Déchets (p1 et 2)
Je trouve très bien d’encourager à les réduire. J’ai toujours trouvé
incompréhensible qu’en choisissant de vivre en milieu rural, on accepte si
peu de profiter des avantages qu’il procure.
L’un d’eux, non le moindre, est de pouvoir tirer parti de pas mal de
« déchets » qu’en ville on est obligé de mettre à la poubelle.
- Déchets végétaux en général : ceux de la cuisine, à plus forte
raison ceux du jardin. Les entasser dans un coin du jardin ne gêne
personne, même sur le plan esthétique : c’est facile à masquer, et en
plus on obtient du terreau tôt ou tard, toujours utile.
- Déchets ligneux ou résineux (sapin) :il suffit de les laisser de
même en tas (séparé) et de les récupérer une fois secs comme combustible
d’allumage.
- L’énorme quantité de papier et carton : (emballages ou autres) qui
encombrent inutilement les poubelles ou les bennes. Il serait si facile
et peu fatiguant d’en faire profiter le fourneau !
- (ne pas oublier les petits appareils bon marché pour réduire les
journaux en briquettes)
- Quant aux encombrants : beaucoup sont en totalité ou partiellement
en bois. Il suffit de casser et récupérer ce qui brûle. Encore du
combustible gratuit !
- A plus forte raison quand il s’agit de planches, cageots, etc...que
ceux qui n’ont pas de fourneau s’adressent à ceux qui en ont un.
- Par ailleurs si quelqu’un a besoin d’un coup de main pour mettre en
œuvre les conseils ci-dessus, je peux me rendre disponible.
- En conclusion, on pourrait facilement réduire de moitié ou des 2/3 les
frais d’ordures ménagères et de déchets.
-
- 2) « A nos élus » (sur réglementation) (p6)
- J’ai apprécié l’originalité et la justesse de l’article. Peut-être
est-il bon de préciser :
- - qu’il ne s’agit pas pour autant de discréditer les décrets et
règlements.
- ce serait encourager le laxisme et l’anarchie que tout le monde
dénonce depuis quelques temps, en profitant des élections justement.
- ces règlements sont d’ailleurs appelés à s’expliciter davantage pour
s’adapter aux cas les plus divers, en proportion de la montée de
l’immoralité en général, égoïsme et non respect d’autrui en particulier
(oubli de l’intérêt général au profit d’intérêts particuliers).
- - que plus une Municipalité assume ses responsabilité (allant de l’ordre
public au respect du site) en ne laissant pas les habitants faire leurs
propres lois, plus on a confiance en elle.
- C’est d’ailleurs une des choses qui me fait apprécier le présent
bulletin : on y diffuse régulièrement conseils et règles communes permettant
aux gens de cohabiter aussi harmonieusement que possible.
- - que les règlements tout bons qu’ils soient (et explicites) ne sont
rien si l’on ne fait rien pour qu’ils soient appliqués, surtout dans les
domaines importants.
3) « Village tranquille » (p5) et « Divagation des
chiens » (p6)
C’est vrai qu’il semble ridicule d’être obligé de faire constater la
divagation d’un chien par une Brigade Verte (sera-t-elle en mesure de
constater quoi que ce soit une fois arrivée ?)
Quant aux délits qui semblent se multiplier d’après l’article « village
tranquille », ce n’est pas d’aujourd’hui qu’on voit la nécessité de
« l’impunité zéro », et ce n’est pas par goût pour la répression. C’est
qu’on a trop oublié que « qui vole un oeuf vole un boeuf » ou plutôt comme
le veut l’actualité : « qui peut voler impunément un boeuf, essaiera de
voler un boeuf ».
L’article déplore (moi aussi) qu’il faille en arriver à
créer une Police Municipale. Il me semble que la seule façon de ne pas en
arriver là, avec le coût que cela entraînera pour les habitants (ce qui est
obligé si la Commune continue à se construire et s’urbaniser) C’est que
l’autorité en place n’ait pas peur d’exercer un rôle suffisamment dissuasif.
La moindre des choses étant qu’elle se sente soutenue en cela par la
population dans son intérêt.
Francis BUSCH
Du nouveau au salon de coiffure du Hohnack
Le salon de coiffure du Hohnack va élargir ses horaires
d’ouverture. A compter du 10 septembre, on pourra se faire coiffer :
- les mardi, jeudi et vendredi de 9h. à 21h
sans interruption,
- le mercredi de 9h à 12h et de 14h à 20h.
le samedi de 8h. à 16h. sans interruption.
Les rendez-vous à domicile continueront le mardi après midi.
Le tout sur rendez-vous comme toujours.
- Pour remplir de tels créneaux, Valérie sera relayée par
Nadia. Elle est bien connue à Labaroche : ses parents résident à Henzelle,
elle même, son compagnon David Spiess et leurs deux garçons (Antoine et Léo)
sont installés au Cras.
- Pour ceux et celles qui auraient peur de confier leur
tête à de nouvelles mains, qu’ils soient rassurés : Nadia est une
professionnelle confirmée. Elle a passé son CAP chez René Fuchs de Colmar.
Elle y a appris le respect du travail et du client « le client est roi,
avait-il l’habitude de répéter à ses employées, coiffer ne suffit pas, nous
nous devons d’être parfaits de l’accueil jusqu’à la sortie du salon. » Elle
s’est ensuite perfectionnée en tant que technicienne permanentiste coloriste
à Holtzwhir puis chez Gérard Schmitt rue des Marchands à Colmar, dont la
clientèle est difficile mais particulièrement fidèle. Elle a pris ensuite un
congé parental pour ses petits garçons et la voici prête à satisfaire la
clientèle de Labaroche qui se voit ainsi offrir un service plus riche par le
choix de sa coiffeuse, des horaires plus souples avec de larges créneaux le
soir après le boulot et moins d’attente pour obtenir des rendez-vous.
- Des petits cartons avec toutes les précisions nécessaires
sur les créneaux horaires de chaque coiffeuse seront édités en septembre.
- Valérie et Nadia espèrent vous donner ainsi toute
satisfaction et vous permettre de vous faire une beauté sur votre lieu de
résidence sans souci de déplacement, de longue attente et de rendez-vous
différés.
-
- Monique ANDRES
Photos de LABAROCHE : Vues du ciel
Nous vous rappelons que l’exposition des photos aériennes
« l’Alsace - vue du ciel », du journal l’Alsace, est proposée au public au
guichet de la Caisse de CREDIT MUTUEL de LABAROCHE, pendant les heures
d’ouvertures habituelles, et cela jusqu’au 23 juillet 2002.
Pour toute personne qui souhaite acheter une photo au
format de son choix, les bons de commande sont aussi disponibles au guichet
de la Caisse.
Don du sang : Vendredi 26 juillet de 16H30 à 19H30 au Foyer Club
A quoi sert le don du sang ?
En France, il faut 8 000 dons de sang par jour pour répondre aux besoins
des patients en produits sanguins. Le don de sang est souvent indispensable
pour sauver une vie.
La transfusion sanguine est souvent associée dans l’imaginaire du grand
public à l’utilisation exclusive d’un don de sang pour restaurer la masse
sanguine d’un grand accidenté de la route.
La réalité de la transfusion sanguine est aujourd’hui bien différente.
On transfuse aujourd’hui séparément les composants sanguins (globules
rouges, plaquettes, plasma, globules blancs) en fonction de la pathologie du
patient, dans des spécialités médicales aussi différentes que la
cancérologie, l’hématologie, l’obstétrique, la gastro-entérologie.
Dans de multiples cas chirurgicaux ou médicaux, la transfusion sanguine
est indispensable à la mise en place de protocoles thérapeutiques. Par
exemple :
- les plaquettes sont indispensables dans le traitement des leucémies
lorsque la chimiothérapie a détruit les cellules sanguines.
- « Un malade en chimiothérapie reçoit 3 ou 4 poches par semaine et un
traitement peut durer jusqu’à un an »
- le plasma sanguin est utilisé pour la fabrication des médicaments
dérivés du sang destinés aux traitements des hémophiles mais aussi pour
le traitement des grands brûlés.
- les globules rouges sont utilisés en cas d’hémorragies importantes
consécutives à un accident ou à une opération.
- « Un accidenté de la route peut recevoir jusqu’à 30 poches de globules
rouges
- et de plasma ».
Aujourd’hui, le traitement de ces maladies graves est devenu possible
grâce à la transfusion sanguine et aux 1 600 000 volontaires qui, chaque
année, font don de leur sang.
En 10 ans, la transfusion sanguine a considérablement évolué tant dans
son organisation que dans la diversité des activités qu’elle développe au
service des malades.
Au-delà de la sécurité transfusionnelle, enjeu majeur de ces 10
dernières années, les enjeux de santé publique liés au développement de
cette discipline médicale sont considérables.
La transfusion sanguine est impliquée dans des protocoles de recherche
et développe de nombreuses activités innovantes : la thérapie cellulaire, la
greffe de cellules souches hématopoïétiques issues de sang placentaire, les
banques de tissus…
Les recherches mises en place autour de ces nouvelles technologies sont
porteuses d’avenir et d’espoir pour les 500 000 malades qui, chaque année,
bénéficient d’une transfusion sanguine.
L’Établissement Français du Sang met tout en œuvre pour développer ses
activités dans ces différents domaines :
- les activités de biologie médicale qui font de l’EFS le premier
laboratoire de biologie médicale en France dans le cadre d’une
transfusion sanguine, de greffes de cellules ou d’organes.
- le développement des greffes de cellules souches hématopoïétiques
en créant la première banque de sang placentaire qui permet aujourd’hui
de disposer de 900 poches disponibles pour des greffes de cellules
souches.
- l’Etablissement Français du Sang s’est associé à France Greffe de
Moelle pour promouvoir la diffusion des techniques de greffe de
moelle en France et les recherches fondamentales et appliquées en
matière de thérapie cellulaire.
- les activités de thérapie cellulaire qui sont menées en
partenariat étroit avec les établissements de soins : l’EFS assume la
préparation et le contrôle des produits, les hôpitaux mettent en oeuvre
les protocoles thérapeutiques.
- Selon des informations, parues dans la presse en mai lors de la semaine
nationale du don du Sang, 80 % des français aujourd’hui se disent prêts à
faire un don du sang. Seulement, ces mêmes personnes ne passent pas à
l’acte, car elles ne se trouvent pas suffisamment informées, ne savent pas
où s’adresser, craigne de souffrir, que cela soit trop compliqué, etc...
- Et, nous à Labaroche, où en sommes nous ?
- Imaginons : Lors de nos différentes collectes une moyenne de 50
personnes font un don. Elle représente donc les 20 % de français qui donne
régulièrement. Alors si les autres 80 % faisaient également ce geste, 250
personnes environ pourraient être prélevées lors de chaque collecte (le
rêve !). Un pari un peu fou. Peut-être ! Mais essayons lors de la collecte
du Vendredi 26 juillet au Foyer Club de 16 h 30 à 19 h 30 de prouver
que les Barochais peuvent faire beaucoup mieux qu’une moyenne de 20 %.
- D’avance merci.
-
- Le Président, Luc BITZENHOFFER
La
boulangerie-épicerie d’autrefois
- Nous avons lu avec plaisir et intérêt, dans le « Barotché »,
l’article de Mme Andrès relatant l’inauguration du nouveau local de la
boulangerie-épicerie de la Chapelle et présentant Marianne, notre nouvelle
et charmante boulangère ainsi que ses projets et sa disponibilité pour
satisfaire ses futurs clients.
- C’est lors de cette inauguration que les souvenirs de
l’ancienne boulangerie-épicerie de mon enfance, appartenant à Monsieur
Joseph Déchristé, ont émergé et occulté tout ce qui se passait autour de
moi. Je m’y revoyais faisant les commissions dans les années trente.
- La boulange, alors, était l’activité principale car, à
cette époque c’était surtout de pain et de pomme de terre que l’on vivait.
Le « gros pain » c’est à dire les miches énormes et les pains longs de cinq
livres occupaient la plus grande place sur le présentoir. Il se vendait au
poids et pour faire l’appoint, la boulangère ajoutait toujours une tranche
de pain de la veille que l’on appelait le « par dessus », morceau de choix
qui faisait le bonheur de l’enfant qui, à la sortie de l’école, ramenait la
miche à la maison et dont l’estomac creux appréciait cette friandise
bienvenue. Pas de pain de fantaisie, la ficelle et la baguette étaient
inconnues, seuls les pains longs s’alignaient à côté des miches et, pour
certains, ceux-ci ne s’achetaient que les jours de fête. Des croissants, on
ne connaissait que celui de la lune mais le samedi on pouvait acheter de
délicieux pains au lait.
- N’oublions pas les grands gâteaux de Savoie qui se
préparaient pour les grandes occasions. Selon la grandeur désirée, les
clients qui possédaient tous quelques poules, apportaient le nombre d’œufs
nécessaire auxquels ils ajoutaient un petit flacon de kirsch maison. Le
boulanger complétait les ingrédients avec la farine et le sucre. Il
mobilisait alors Marie, son épouse, et Hélène compagne de Lucien l’ouvrier
boulanger pour tourner la pâte jusqu’à ce qu’elle devienne lisse et
mousseuse. La cuisson qui bénéficiait du four à pain légèrement refroidi
était particulièrement surveillée. Lorsqu’on allait chercher le gâteau
commandé, le compte était vite fait : tant pour le sucre, tant pour la
farine et quelques francs pour le travail ; c’était peu, mais c’était la
satisfaction du travail bien fait qui primait. Il ne vendait ni kougelhopfs,
ni brioches, ni tartes mais cuisait dans son four pour quelques sous, les
pâtisseries que les gens lui confiaient le samedi.
- Quant à l’épicerie, rien de comparable avec aujourd’hui :
à part quelques marchandises comme le sucre en morceaux ou le vin, tout se
présentait en vrac. Les pâtes étaient présentées dans de grandes caisses en
bois, la farine, le café, la semoule dans de grands sacs ou de grands
cornets, l’huile et le vinaigre se prenaient aux tonneaux, dans les
bouteilles vides que l’on apportait et l’on tendait son bocal pour la
moutarde conditionnée dans un seau en fer. Les bonbons multicolores, non
enveloppés, brillaient dans de grands bocaux en verre attirant l’attention
des enfants. A la fin de l’automne, on défonçait le grand tonneau de harengs
salés qui trônait dans le couloir et dont le contenu allait agrémenter les
repas d’hiver et permettre de supporter le jeûne du Carême.
Les deux boulangères n’étaient pas de trop pour servir
les clients car il fallait peser de nombreuses denrées. A la demande, elles
remplissaient les cornets à l’aide de pelles courbes et pesaient sur des
balances Roberval à deux plateaux fonctionnant à l’aide de poids. Les
clients des écarts ne venaient pas tous les jours à la boulangerie et les
listes de produits nécessaires étaient longues. Il fallait « du temps » et
être patients, mais on profitait de ces moments pour apprendre ou colporter
les nouvelles du village et des environs.
Mais le boulanger vendait aussi de la mercerie : fil,
aiguilles, boutons, laine à tricoter, élastique pour jarretières. Il était
aussi chausseur : le magasin offrait des charentaises de toutes tailles, des
chaussons pour les sabots, des chaussettes et des bas. Les produits de
droguerie s’achetaient aussi chez lui : savon de Marseille et à barbe,
poudres pour lessives, javel, soude pour laver la vaisselle, serpillières,
attrape-mouches et lames de rasoirs. Et pour certains qui s’éclairaient
encore à la lampe à pétrole, il fournissait le combustible.
Enfin, dans une armoire spéciale, le buraliste présentait
les paquets de cigarettes et de tabac, le papier Job et le tabac à priser et
à chiquer.
Il était même papetier et libraire : on y trouvait le
papier à lettres, les enveloppes, l’encre, les plumes, les crayons de papier
et d’ardoises. Et lorsqu’un maître de l’école désirait changer de livres,
c’est encore lui qui les achetait et les revendait aux écoliers.
N’oublions pas que la plupart des clients vivaient de la
culture et de l’élevage et c’était Joseph qui leur vendait : le son,
l’avoine, les céréales concassées et le sel rouge que l’on ajoutait dans
l’eau d’abreuvage.
Et quand, malgré tout ce choix, un produit manquait au
magasin, le boulanger qui se rendait tous les jeudis à Colmar vous le
procurait au prix d’achat.
La boulangerie-épicerie de l’époque était comparable à
ces magasins du Far-West où les émigrants pouvaient tout se procurer : de la
lampe à pétrole aux haricots secs et de la bible aux cartouches.
A la place, la boulangerie-épicerie Prud’homme offrait
les mêmes services ainsi, que plus tard, l’épicerie Crusot à Basse-Baroche
où existait également une petite succursale du magasin de la Chapelle.
Ces boutiques, comme les boucheries d’ailleurs, qui
existaient à proximité des habitations étaient absolument indispensables à
une époque où la majorité des habitants ne possédait aucun moyen de
déplacement. Mais elles étaient aussi, et surtout, des lieux de rencontre,
comme l’étaient les nombreuses auberges, aujourd’hui disparues.
- Jean-Marie SIMON
- YAKA ! Oh les copains « CALMOS »
Ils étaient quelques-uns, dont l’un avait des problèmes
familiaux difficiles. Il a décidé d’aller dormir « à la belle étoile ».
Ils étaient quelques-uns, finalement il n’en
restait que trois que nous appellerons X, Y et S :
- X l’enfant et son problème
- Y le meneur, « le vrai copain de X »
- Et S la tête
- A défaut de dormir à la belle étoile, YAKA choisir
l’atmosphère feutrée d’une caravane, car S l’avait déjà remarquée blottie
dans une propriété privée et avait fait remarquer que la maison n’était pas
occupée et que la caravane était fermée à clef. S avait donc déjà fait une
sorte de visite préliminaire, et d’ajouter YAKA passer par le toit en
ouvrant le lanterneau d’aération. Aussitôt dit aussitôt fait mais S s’était
éclipsé.
- Y grimpe sur le toit et arrache le lanterneau, descend à
l’intérieur et ouvre à son copain X. Et voilà nos deux compères
« locataires » d’un gîte pour la nuit. Mais voilà : le YAKA ne résout pas
tous les problèmes.
- Leur manège n’est pas passé inaperçu et le propriétaire
des lieux et de la caravane les surprend en flagrant délit. Pourtant S leur
avait bien dit qu’il n’y avait personne.
- Tout ce petit monde mérite une bonne leçon.
- Faisons respecter le bien d’autrui. Sans doute ne faut-il
pas dramatiser mais restons attentif pour le bien de nous tous.
Signé : l’indulgent, pas le faible.
La Menuiserie HENRY François s’agrandit :
Voici quelques années que la menuiserie HENRY s’est
implantée dans la zone artisanale de la Croix d’Orbey à LAPOUTROIE.
A partir du 27 juillet, les portes d’une quincaillerie
s’ouvrent afin de répondre à vos besoins. L’équipe saura vous conseiller
dans vos choix parmi une large gamme de produits : quincaillerie, lasures,
vitrages, affûtage, baguettes, parquets, découpe de panneaux et plus suivant
vos demandes.
INFOS
1) L’ASSEDIC au téléphone :
0 811 01 01 68
Pour le coût d’un appel local, un conseiller s’occupe de
vous et traite vos demandes comme si vous étiez sur place.
Pensez-y pour vous renseigner, vous inscrire ou vous
réinscrire.
2) N° NATIONAL d’AIDE aux
VICTIMES d’AGRESSIONS PENALES:
Toute victime de violences, d’agressions sexuelles, de cambriolage, de
vol, de dégradations, d’injures, …., peut appeler le numéro suivant : 0
810 09 86 09
VENTE D’ETE
Le Club de l’Age d’or invite la population de Labaroche, les estivants
et sympathisants à honorer de leur présence à la vente d’été qui aura lieu
au Foyer Club les
Samedi 20 Juillet de 14 H à 21 H
Dimanche 21 Juillet de 10 H à 18 H
Cette vente sera dotée d’un choix d’articles d’objets en bois façonnés
par des mains habiles membres du club, tels que tabourets, lits à poupée,
trains, cache pots, cages à oiseaux, tire bottes … et également des tableaux
de reproductions illustrant des photos anciennes de Labaroche datant d’avant
guerre, des objets en paillettes, des lainages tricotés mains, des cadres
avec sujets en relief.
Pour vos desserts à emporter, un grand choix de pâtisseries, tartes
diverses, kougelhopfs, cakes, confitures et sirops confectionnés par les
membres.
Tout au long de ces 2 jours, un salon de thé permettra de vous détendre…
Mois de Juillet
- Nom
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- Prénom
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- Née
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- Date de naissance
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- JACQUES
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- Suzanne
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- WEISS
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- 02/07/1919
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- PREISS
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- Jeanne
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- COUTY
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- 09/07/1919
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- TRESER
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- Jeanne
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- KRAEMER
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- 05/07/1920
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- GERARD
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- Rina
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- RIBOLZI
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- 11/07/1921
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- FINANCE
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- Marie
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- PARMENTIER
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- 11/07/1922
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- NEVELS
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- Simone
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- GARGOET
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- 11/07/1924
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- TROMMETTER
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- Maria
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- OLRY
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- 17/07/1926
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- SCHMITT
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- Jacqueline
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- BADERMANN
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- 03/07/1928
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- MEYER
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- Monique
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- JACQUEMIN
|
- 05/07/1928
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- VOINSON
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- Anne Marie
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- FRECHARD
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- 08/07/1928
|
- GERARD
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- Léa
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- MUNIER
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- 18/07/1928
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- JACQUAT
|
- René
|
-
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- 11/07/1931
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- PERRIN
|
- René
|
-
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- 28/07/1931
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- Mois d’Août
- Nom
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- Prénom
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- Née
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- Date de naissance
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- LE DORTZ
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- Marie
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- ERDEVEN
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- 31/08/1914
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- LOCICERO
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- Emile
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-
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- 20/08/1916
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- TRISTAN
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- Georges
|
-
|
- 20/08/1916
|
- TRISTAN
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- Léonie
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- MARCHAND
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- 05/08/1917
|
- HAMMER
|
- Adèle
|
- MULLER
|
- 06/08/1918
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- JALLET
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- Paul
|
-
|
- 21/08/1921
|
- MUNIER
|
- Jeanne
|
- GASSMANN
|
- 07/08/1923
|
- SCHMITT
|
- Fernand
|
-
|
- 10/08/1924
|
- GRUNENWALD
|
- Jean-Louis
|
-
|
- 10/08/1929
|
- MEYER
|
- André
|
-
|
- 11/08/1929
|
- SCHIEHLE
|
- Marie
|
- KAH
|
- 26/08/1929
|
- MUNIER
|
- Bernadette
|
- PIERRE
|
- 28/08/1929
|
- FOURNIER
|
- Danielle
|
- DORCHY
|
- 28/08/1930
|
-
-
-
-
-
- Les cours de judo vont reprendre
le mardi 10 septembre 2002
- JUDO MATERS DE 4 à 5 ans :
- SAMEDI de 15 h 00 à 15 h 45
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- JUDO ENFANTS DE 6 à 9 ans :
- SAMEDI de 16 h 00 à 17 h00
-
- JUDO ENFANTS DE 10 à 15 ans :
- SAMEDI de 17 h 30 à 19 h 00
-
- JUDO ENFANTS DE 10 à 15 ans :
- MARDI de 20 h 00 à 21 h 30
- JUDO et JU-JITSU/SELF-DEFENSE : (sportif et cours spécial pour adultes)
- MARDI de 20 h 00 à 21 h 30
- VENDREDI de 20 h 00 à 22 h 00
-
- (POSSIBILITÉ DE S’ENTRAINER AUX ARTS MARTIAUX COLMAR)
- Les cours sont assurés par Monsieur Thierry IFTISSEN (Breveté
d’état).
- INSCRIPTIONS TOUTE L’ANNEE
- Les inscriptions se feront au DOJO du musée du bois.
- La cotisation annuelle est de : 69 € pour les enfants de 6 à 9
ans.
- 100 € pour les 10-15 ans et les adultes.
- Dégressif pour le 2ème et 3ème enfant.
- La licence est de 26 €.
- Pour tous renseignements vous pouvez contacter :
- M. Thierry IFTISSEN (professeur) au : 03.89.49.81.90
/06.16.82.14.23
- M. Vincent DESRUMAUX (resp. section)
au :03.89.78.91.37/06.12.16.33.33
-
-
-
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- Toute personne souhaitant vendre, acheter, échanger, donner ou qui
recherche des biens matériels ou des services peut faire paraître son
annonce
dans le BAROTCHE qui paraît tous les 2 mois.
-
- Particulier loue à Labaroche Place, plein Centre -
- Appartements 2 pièces entièrement rénovés. (
03.89.27.98.01)
-
- Vend Vélo enfant 4 – 5 ans Etat neuf
- Prix 35 €
( 03.89.78.92.83.
-
- O’GYM recherche un professeur de Steps et Aérobic
- disponible le mercredi soir de 19h30 à 21H30 du 1er
octobre au 31 décembre.
- 06.83.81.00.32
-
- A vendre : Store 3,50 m Etat neuf 120 €
- 2 paraboles, 1 tête TELECOM 20 €
(
03.89.49.85.63)
-
- Particulier recherche appartement en location à
LABAROCHE
( 06.23.08.44.77)
Je suis une maman habitant LABAROCHE La Place qui
cherche quelques heures de ménage, de repassage ou à garder vos enfants
pendant que vous travaillez.
Je peux également m’occuper de vos amis à quatre
pattes lors de vos déplacements.
Vous pouvez me contacter au
(
03.89.78.94.85 ou au 06.21.05.66.23
Le Centre Médical MGEN Action Sanitaire et Sociale de
TROIS-EPIS
Recrute Un Agent des Services Hospitaliers
A mi-temps, pour la distribution des repas
(demi-journées)
( 03 89 73 54 77)
Samedi 13 juillet 2002
BAL PUBLIC ET FEU D’ARTIFICE
organisés par l’A.S.C.L.
Dimanche 14 juillet 2002
MESSE ET CEREMONIE
à partir de 10H00
Dimanche 14 juillet 2002
PECHE PUBLIQUE A LA BODURE
de 14 à 18H00, organisée par l’Association de Pêche
Samedi 20 juillet 2002 VENTE DU CLUB DE L’AGE D’OR
Dimanche 21 juillet 2002 au foyer club
Vendredi 26 juillet 2002
DON DU SANG de 16H30 à 19H30
au Foyer Club
Du 1er au 15 août 2002 TOURNOI DE TENNIS
organisé par le Tennis Club
Dimanche 4 août 2002
PECHE PUBLIQUE A LA BODURE
de 14 à 18H00, organisée par l’Association de Pêche
Mardi 13 août 2002 SOIREE TOURISTES
Salle des Fêtes à partir de 20H30
Dimanche 25 août 2002 BOURSE AUX ARMES
organisée par la Société de Tir d’ORBEY
Dimanche 8 septembre
PECHE PUBLIQUE A LA BODURE
de 14 à 18H00, organisée par l’Association de Pêche
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